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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOLEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600924

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. A... C... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation de la Turquie comme pays de destination et interdiction de retour) ainsi que son placement en rétention administrative. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prendre ces décisions et que les griefs soulevés, notamment concernant la motivation, la notification ou le respect des procédures d'asile, n'étaient pas fondés. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que les conventions européennes et internationales pertinentes.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

18 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601320

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les décisions d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du Pérou comme pays de destination et interdiction de retour) prises à l'encontre d'un ressortissant péruvien. La juridiction a retenu que le préfet du Nord avait méconnu les exigences légales, notamment en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de l'intéressé avant de prendre ces mesures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

18 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601426

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le magistrat a constaté que la rétention administrative de l'intéressé avait pris fin et que celui-ci était désormais assigné à résidence dans l'Oise. En application des articles R. 922-4 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif d'Amiens, désormais territorialement compétent.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

18 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00722

Avocat : ARGUILLAT SOLÈNE

17 février 2026• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600489

Sujet principal : Recours contre un maintien en rétention administrative et demande d'injonctions liées à une procédure d'asile. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (ordonnance du président ou d'un magistrat désigné). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car la rétention a pris fin suite à l'incarcération du requérant pour une autre infraction. Les conclusions subsidiaires (dépens) sont rejetées. Textes appliqués : Articles R. 922-17, L. 754-3, L. 754-4 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatifs à la procédure de jugement des recours contre le maintien en rétention.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600302

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, se prononce sur la compétence territoriale concernant les recours d'une étrangère contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une mesure de maintien en rétention. Considérant que la requérante a été libérée de la rétention et assignée à résidence en Côte-d'Or, le tribunal applique les articles R. 922-4 du CESEDA et R. 221-3 du CJA. Il en déduit que le tribunal administratif territorialement compétent est désormais celui de Dijon et ordonne la transmission des dossiers à cette juridiction.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600364

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a examiné deux requêtes en excès de pouvoir d'une étrangère concernant son obligation de quitter le territoire français et son maintien en rétention. Le tribunal a constaté que l'intéressée, initialement en rétention à Metz, avait été libérée et assignée à résidence en Côte-d'Or. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis les dossiers au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Dijon.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600647

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal de Rosheim du 15 décembre 2025, portant cession de parcelles à la SCI La Boulangerie. Les requérants, M. A... et l’association « Rosheim à cœur », invoquaient un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation sur le prix de vente. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser chacun 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

13 février 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601229

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 12 février 2026, est irrecevable car elle a été introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de quarante-huit heures prévu par les articles L. 921-2 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant, bien que placé en rétention administrative, n'a pas démontré avoir été empêché de respecter ce délai.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600241

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, défaut de notification dans une langue comprise, erreur sur la durée) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'arrêté était légalement motivé et que sa durée de douze mois était conforme à la loi.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 février 2026• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505522

Avocat : SOLTNER

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505522.20260212• 7ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600242

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté de maintien en rétention administrative. Le juge estime que les moyens soulevés (incompétence, vice de notification, insuffisance de motivation) ne sont pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant les conditions de recevabilité d'une demande d'asile en rétention.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

12 février 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424469

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était régulière en droit, notamment quant à la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que les moyens invoqués, fondés sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA ainsi que sur l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas pertinents dans le cas d'espèce.

Avocat : MOROSOLI

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600233

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. B... E... et Mme A... G..., visant à contester des arrêtés préfectoraux du 9 janvier 2026 ordonnant leur remise aux autorités suédoises pour l'examen de leurs demandes d'asile, ainsi que leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, une erreur de fait sur l'existence d'une demande de prise en charge, un défaut d'examen particulier de leur situation, et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du même règlement, en raison des risques encourus en cas de renvoi vers leur pays d'origine ou de leur état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces moyens, considérant que la procédure avait été régulièrement suivie et que les décisions de transfert et d'assignation à résidence étaient légales, sur le fondement des règlements européens précités et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESSOLIN

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600255

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du Doubs du 26 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DESSOLIN

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503524

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’un recours contre un refus d’aide sociale à l’hébergement (ASH) opposé par le département de l’Hérault. Après le décès de la requérante, son mandataire spécial s’est désisté de l’instance. Par ordonnance du 12 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la demande d’ASH.

Avocat : SCP SOLLIER - CARRETERO

12 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600232

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. B... E... et Mme A... G..., visant à contester des arrêtés préfectoraux du 9 janvier 2026 ordonnant leur remise aux autorités suédoises pour l'examen de leur demande d'asile, ainsi que leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, une erreur de fait quant à l'existence d'une demande de prise en charge, un défaut d'examen de leur situation individuelle, et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du même règlement, en raison des risques encourus en cas de renvoi vers leur pays d'origine ou de leur état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs conclusions, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, notamment le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESSOLIN

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504190

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant l'avis médical de l'OFII et que le refus, fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne méconnaissait pas la situation médicale de l'intéressé. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) liée à ce refus est également jugée légale.

Avocat : CLORIS SOLAL

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600301

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a considéré que les conditions de l'éloignement étaient remplies au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision s'appuie également sur la Convention européenne des droits de l'homme, dont l'article 8 a été examiné sans que soit constatée de violation.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

11 février 2026• Reconduites à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411646

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'éloignement et de rétention. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence, l'insuffisance de motivation et la notification, sont manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

11 février 2026