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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 797 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 797

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 972

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOLEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307606

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Baziège à la SCCV European Homes 148 pour douze maisons individuelles. Le préfet soutenait que ce permis ne pouvait être accordé sur le fondement du c) de l’article R. 442-18 du code de l’urbanisme, car cette procédure dérogatoire est exclue pour les maisons individuelles au sens de l’article L. 231-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a fait droit à cette argumentation, jugeant que le projet portait sur des maisons individuelles, rendant inapplicable la dérogation invoquée. En conséquence, il a annulé l’arrêté du 20 juin 2023.

Avocat : SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

4 février 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307605

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 juin 2023 par lequel le maire de Baziège a accordé un permis de construire quinze maisons individuelles à la SCCV European Homes 148. Le préfet soutenait que ce permis ne pouvait être délivré sur le fondement du c) de l’article R. 442-18 du code de l’urbanisme, car cette procédure dérogatoire est exclue pour les maisons individuelles au sens de l’article L. 231-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a fait droit à la demande du préfet en annulant le permis de construire, considérant que les constructions projetées constituent bien des maisons individuelles, rendant inapplicable la dérogation invoquée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions combinées des articles R. 442-18 du code de l’urbanisme et L. 231-1 du code de la construction et de l’habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

4 février 2026• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303319

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé le refus de permis de construire opposé à un requérant par le maire de Gérardmer. Le juge a estimé que le refus était irrégulier car fondé sur une base légale erronée (l'inapplication des articles R. 111-8 et R. 111-9 du code de l'urbanisme dans une commune dotée d'un PLU) et sur une méconnaissance incorrecte de l'article L. 111-1 du même code concernant la desserte en réseaux. La décision a été prise en application des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX & LLORENS

3 février 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600252

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a estimé que le préfet était compétent pour prendre ces décisions, fondées sur son entrée irrégulière (article L. 611-1 du CESEDA), et que les moyens invoqués (défaut de motivation, atteinte à la vie privée, risque en cas de retour) n'étaient pas établis. La juridiction a notamment considéré que la requérante ne justifiait pas de liens familiaux stables en France ni d'un risque réel de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH en cas de retour en Algérie.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 février 2026• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405993

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 avril 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet du Val-de-Marne était compétent pour signer l'acte contesté en vertu d'une délégation régulière et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est devenue sans objet, celle-ci ayant été accordée postérieurement au dépôt de la requête.

Avocat : GRISOLLE

3 février 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600556

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'éloignement du 18 janvier 2026. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et reposait sur un examen personnalisé de la situation de l'intéressé, au regard notamment des dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'un défaut de motivation, d'un défaut d'examen personnel et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600264

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement, statue sur sa compétence territoriale. Il estime que la procédure accélérée prévue à l'article L. 921-3 du CESEDA s'applique lorsque l'étranger, initialement en rétention, est placé en assignation à résidence par le juge judiciaire. Considérant que la requérante a été assignée à résidence dans le département du Nord, le tribunal se déclare incompétent et ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lille.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600884

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une convocation pour retirer sa carte de résident. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, relatif à une mesure individuelle de police, relevait du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence du requérant à Nanterre (Hauts-de-Seine). La décision s'appuie sur les articles R. 221-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOLET BOMAWOKO

2 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600782

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le magistrat a décidé de transmettre le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, estimant que ce dernier était désormais compétent car l'étranger, initialement en rétention à Lesquin, avait été libéré et résidait à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis). Cette décision de transmission, fondée sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du CESEDA, vise à assurer une bonne administration de la justice.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512780

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire et le défaut de motivation, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600118

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de Mme B..., ressortissante camerounaise, visant à suspendre la décision implicite du préfet de l’Yonne rejetant sa demande de titre de séjour « recherche d’emploi – création d’entreprise ». Le juge a constaté que la condition d’urgence était remplie, car la requérante se trouvait en situation irrégulière, ce qui portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l’article L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CHAMPAIN SOLÈNE

2 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512244

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la société Barclay Chemicals R&D Ltd, qui contestait la décision du 9 juillet 2025 par laquelle le directeur général de l’Anses a retiré l’autorisation de mise sur le marché du produit phytopharmaceutique « SPANNIT ». La société invoquait l’urgence, notamment un préjudice économique estimé à 14 millions d’euros sur le marché français, et soulevait plusieurs moyens sérieux, dont une méconnaissance du règlement (CE) n° 1107/2009 et une erreur d’appréciation des risques pour les résidents. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP CELICE, SOLTNER, TEXIDOR, PERIER

30 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300346

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président de la communauté de communes du Kochersberg et de l'Ackerland d’abroger partiellement le plan local d'urbanisme intercommunal, qui classe sa parcelle en zone naturelle Nm2. Le requérant soutenait que ce classement était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 151-24 du code de l’urbanisme. Par un mémoire du 17 décembre 2025, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel la communauté de communes a donné son accord en renonçant à ses propres conclusions. Le tribunal a donc donné acte du désistement de M. B... et de celui de la communauté de communes concernant les frais de justice, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600204

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Jura l’obligeant à quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été libéré du centre de rétention de Metz et assigné à résidence dans le Jura. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Besançon, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

29 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600459

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... D..., ressortissant chilien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à la vie privée et familiale, et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur le fait que le préfet était en situation de compétence liée en raison d'une peine complémentaire d'interdiction judiciaire du territoire français prononcée par le tribunal judiciaire de Lille, rendant inopérants les moyens contestant la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-6 à L. 612-10 et L. 641-1) et le code pénal (article 131-30).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308781

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la délibération du 9 octobre 2023 approuvant le plan local d'urbanisme de Dahlenheim. La requérante soulevait plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des articles L. 151-4, R. 151-4 et L. 151-5 du code de l'urbanisme, ainsi que des vices de procédure et une erreur manifeste d'appréciation concernant un emplacement réservé. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que l'analyse de la consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers était suffisante et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens invoqués.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502284

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B... dirigée contre un arrêté du préfet du Jura du 1er juillet 2025. Cet arrêté, qui retirait son attestation de demandeur d'asile et lui faisait obligation de quitter le territoire, a été retiré par le préfet le 13 novembre 2025, privant d'objet les conclusions en annulation et injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DESSOLIN

28 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308625

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de dix ans de M. A..., ressortissant marocain. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car M. A... justifiait de ressources stables et suffisantes (revenu moyen net de 1 785 euros, supérieur au SMIC) sur les trois années précédant sa demande. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite, avec injonction au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : MOROSOLI

28 janvier 2026• 11ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600244

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, était saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 22 janvier 2026 ordonnant son maintien en rétention administrative. Entre-temps, le juge judiciaire a ordonné sa remise en liberté, décision confirmée en appel. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement des articles L. 754-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

28 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506225

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du préfet de l'Oise fixant le pays de destination de son expulsion. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte comme manifestement infondés les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), inopérant (défaut de notification dans une langue comprise) ou non assorti de précisions suffisantes (méconnaissance de l'article 3 de la CEDH). En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, sont rejetées.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

28 janvier 2026