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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOLEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512244

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la société Barclay Chemicals R&D Ltd, qui contestait la décision du 9 juillet 2025 par laquelle le directeur général de l’Anses a retiré l’autorisation de mise sur le marché du produit phytopharmaceutique « SPANNIT ». La société invoquait l’urgence, notamment un préjudice économique estimé à 14 millions d’euros sur le marché français, et soulevait plusieurs moyens sérieux, dont une méconnaissance du règlement (CE) n° 1107/2009 et une erreur d’appréciation des risques pour les résidents. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP CELICE, SOLTNER, TEXIDOR, PERIER

30 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308781

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la délibération du 9 octobre 2023 approuvant le plan local d'urbanisme de Dahlenheim. La requérante soulevait plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des articles L. 151-4, R. 151-4 et L. 151-5 du code de l'urbanisme, ainsi que des vices de procédure et une erreur manifeste d'appréciation concernant un emplacement réservé. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que l'analyse de la consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers était suffisante et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens invoqués.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304427

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du Centre Hospitalier de Nogent-le-Rotrou concernant les désordres affectant le réseau d'eau chaude sanitaire de son EHPAD. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour déterminer les causes des sinistres et éclairer un éventuel contentieux de responsabilité contractuelle ou décennale. Le tribunal a rejeté les conclusions de la société SOGEA Centre tendant à la condamnation du CH au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, et a mis hors de cause la compagnie SMA SA et la société APAVE SA, tout en admettant l'intervention volontaire de la société APAVE Infrastructures et Construction France. Les frais d'expertise sont réservés.

Avocat : SCP IMAGINE BROSSOLETTE

29 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600459

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... D..., ressortissant chilien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à la vie privée et familiale, et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur le fait que le préfet était en situation de compétence liée en raison d'une peine complémentaire d'interdiction judiciaire du territoire français prononcée par le tribunal judiciaire de Lille, rendant inopérants les moyens contestant la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-6 à L. 612-10 et L. 641-1) et le code pénal (article 131-30).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300346

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président de la communauté de communes du Kochersberg et de l'Ackerland d’abroger partiellement le plan local d'urbanisme intercommunal, qui classe sa parcelle en zone naturelle Nm2. Le requérant soutenait que ce classement était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 151-24 du code de l’urbanisme. Par un mémoire du 17 décembre 2025, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel la communauté de communes a donné son accord en renonçant à ses propres conclusions. Le tribunal a donc donné acte du désistement de M. B... et de celui de la communauté de communes concernant les frais de justice, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300849

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe (2ème chambre) a statué sur le recours de M. A... contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de 46 237,54 euros (impôt sur le revenu 2018-2019, taxe foncière et taxe d'habitation 2020). Le tribunal a prononcé la décharge partielle de l'obligation de payer, en application des articles L. 622-7, L. 622-21 et L. 622-24 du code de commerce, constatant que la créance d'impôt sur le revenu 2018 était forclose pour défaut de déclaration dans les deux mois suivant l'ouverture du redressement judiciaire de M. A... (13 décembre 2019). Il a également constaté que les taxes foncière et d'habitation 2020 avaient été réglées avant l'émission de la saisie. En revanche, la somme de 3 475,64 euros prélevée a été imputée sur l'impôt sur le revenu 2019, qui reste dû, et n'a donc pas été restituée.

Avocat : JUDIJURISOL

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308625

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de dix ans de M. A..., ressortissant marocain. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car M. A... justifiait de ressources stables et suffisantes (revenu moyen net de 1 785 euros, supérieur au SMIC) sur les trois années précédant sa demande. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite, avec injonction au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : MOROSOLI

28 janvier 2026• 11ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01966

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600209

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 8 janvier 2026 fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions ou de preuves de risques personnels en cas de retour en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600361

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 12 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait été informé de la mesure lors de son audition par les services de police, respectant ainsi son droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'examen, violation du contradictoire, erreur d'appréciation) ne soit retenu.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01972

Avocat : DELSOL & AVOCATS

26 janvier 2026• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600171

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B. F... contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

26 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600801

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... C..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans. Le requérant invoquait notamment un droit au séjour permanent en France et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction, après avoir admis l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire, a rejeté l'ensemble de ses demandes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 234-1, L. 251-1 et L. 251-2 relatifs au droit au séjour des citoyens de l'Union européenne.

Avocat : MASSOL

23 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501066

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence pris par le préfet de Corse-du-Sud le 18 juin 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été implicitement écartés.

Avocat : SOLINSKI

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600040

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'une décision de placement en rétention administrative. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. S'agissant de la décision de placement en rétention, le tribunal s'est déclaré incompétent pour en connaître, cette contestation relevant de l'autorité judiciaire conformément à l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

23 janvier 2026• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600039

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. D..., ressortissant vietnamien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, une décision de placement en rétention administrative du même jour, et une décision d'assignation à résidence du 9 janvier 2026. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure, une erreur de droit concernant l'accord franco-hongrois, et un défaut de motivation. Le tribunal a examiné la légalité des décisions attaquées au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-hongrois du 16 décembre 1996. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse des moyens soulevés et des textes appliqués permet de conclure à un rejet de la requête.

Avocat : SOLINSKI

23 janvier 2026• Réconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600129

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme H..., ressortissante bosniaque, contestant un arrêté préfectoral du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un risque de traitements inhumains en cas de retour (article 3 de la CEDH). Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'absence de notification dans une langue comprise, étaient infondés ou inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600256

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale. Elle a jugé que la décision de refus de délai de départ volontaire n'était pas entachée d'erreur d'appréciation et que la mesure d'interdiction de retour était proportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600319

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de la Côte-d’Or l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les conditions de l'éloignement étaient justifiées par la situation de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600108

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Vosges fixant le pays de destination pour l'exécution de son interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que les risques de persécution invoqués par le requérant n'étaient pas établis, notamment car il avait spontanément entrepris des démarches pour se rendre en Afghanistan. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

21 janvier 2026• Reconduites à la frontière