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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 797 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 797

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 772

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOLEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600209

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 8 janvier 2026 fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions ou de preuves de risques personnels en cas de retour en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600361

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 12 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait été informé de la mesure lors de son audition par les services de police, respectant ainsi son droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'examen, violation du contradictoire, erreur d'appréciation) ne soit retenu.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506224

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant son expulsion du territoire français par le préfet de l'Oise. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article R. 632-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ont été jugés manifestement mal fondés ou inopérants.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

26 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600171

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B. F... contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

26 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600040

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'une décision de placement en rétention administrative. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. S'agissant de la décision de placement en rétention, le tribunal s'est déclaré incompétent pour en connaître, cette contestation relevant de l'autorité judiciaire conformément à l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

23 janvier 2026• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501066

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence pris par le préfet de Corse-du-Sud le 18 juin 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été implicitement écartés.

Avocat : SOLINSKI

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600801

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... C..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans. Le requérant invoquait notamment un droit au séjour permanent en France et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction, après avoir admis l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire, a rejeté l'ensemble de ses demandes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 234-1, L. 251-1 et L. 251-2 relatifs au droit au séjour des citoyens de l'Union européenne.

Avocat : MASSOL

23 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600039

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. D..., ressortissant vietnamien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, une décision de placement en rétention administrative du même jour, et une décision d'assignation à résidence du 9 janvier 2026. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure, une erreur de droit concernant l'accord franco-hongrois, et un défaut de motivation. Le tribunal a examiné la légalité des décisions attaquées au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-hongrois du 16 décembre 1996. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse des moyens soulevés et des textes appliqués permet de conclure à un rejet de la requête.

Avocat : SOLINSKI

23 janvier 2026• Réconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600129

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme H..., ressortissante bosniaque, contestant un arrêté préfectoral du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un risque de traitements inhumains en cas de retour (article 3 de la CEDH). Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'absence de notification dans une langue comprise, étaient infondés ou inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600304

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Somme du 11 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire du 15 janvier 2026, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal, faisant application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 22 janvier 2026. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600517

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté de la préfète de l’Aisne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le magistrat délégué a estimé que le tribunal n’était pas territorialement compétent pour statuer sur cette affaire. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Paris, au motif que le requérant déclare résider habituellement à Rome, en Italie, et qu’il n’est plus retenu.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600319

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de la Côte-d’Or l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les conditions de l'éloignement étaient justifiées par la situation de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600256

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale. Elle a jugé que la décision de refus de délai de départ volontaire n'était pas entachée d'erreur d'appréciation et que la mesure d'interdiction de retour était proportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509753

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 22 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a constaté que la rétention de l’intéressé avait été levée le 6 janvier 2026, rendant la demande d’annulation sans objet. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509216

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 3 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Toutefois, la cour d’appel de Colmar ayant ordonné sa remise en liberté le 4 novembre 2025, la demande d’annulation est devenue sans objet. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302925

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. F... et autres, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire un hangar agricole avec panneaux photovoltaïques délivré le 25 septembre 2020 par le maire de Bretoncelles. Le tribunal a relevé d’office que ce permis, notifié le 12 octobre 2020, était frappé de péremption au 12 octobre 2023, faute de commencement des travaux et de prorogation, conformément à l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme. Les conclusions des requérants, introduites le 10 novembre 2023, ont donc été jugées irrecevables car sans objet. La solution retenue repose sur la péremption légale du permis, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : IMAGINE BROSSOLETTE

21 janvier 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600108

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Vosges fixant le pays de destination pour l'exécution de son interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que les risques de persécution invoqués par le requérant n'étaient pas établis, notamment car il avait spontanément entrepris des démarches pour se rendre en Afghanistan. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

21 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600041

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée et que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant. Il a également considéré que les risques de mauvais traitements en Belgique n'étaient pas établis, écartant la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la légalité de l'assignation à résidence, fondée sur la décision de transfert, a été confirmée.

Avocat : DESSOLIN

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600239

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de la Moselle du 10 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506965

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E... et Mme F... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saussan pour des hangars artisanaux. Les requérantes invoquaient une atteinte à leurs droits et l'existence d'une procédure pendante devant le tribunal judiciaire relative à la propriété du terrain. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient manifestement insuffisamment précis et inopérants, ne permettant pas d'en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.

Avocat : SCP SOLLIER - CARRETERO

20 janvier 2026