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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 034

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOLEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302925

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. F... et autres, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire un hangar agricole avec panneaux photovoltaïques délivré le 25 septembre 2020 par le maire de Bretoncelles. Le tribunal a relevé d’office que ce permis, notifié le 12 octobre 2020, était frappé de péremption au 12 octobre 2023, faute de commencement des travaux et de prorogation, conformément à l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme. Les conclusions des requérants, introduites le 10 novembre 2023, ont donc été jugées irrecevables car sans objet. La solution retenue repose sur la péremption légale du permis, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : IMAGINE BROSSOLETTE

21 janvier 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600239

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de la Moselle du 10 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600040

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant somalien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités finlandaises (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 3 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des articles 3 de la CEDH, ainsi que le défaut d'examen de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions du préfet du Doubs fondées sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESSOLIN

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600041

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée et que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant. Il a également considéré que les risques de mauvais traitements en Belgique n'étaient pas établis, écartant la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la légalité de l'assignation à résidence, fondée sur la décision de transfert, a été confirmée.

Avocat : DESSOLIN

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502111

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TUBIERE SOLINE

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600007

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse ordonnant son maintien en rétention administrative après une demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que le retrait de la demande d'asile par M. A... n'avait pas privé d'objet le recours, l'arrêté contesté n'ayant été ni retiré ni abrogé et ayant produit des effets. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision de maintien en rétention au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

19 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503349

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. Belarbi, qui contestait le refus de l’université de Haute Alsace de l’inscrire en licence informatique. Le tribunal a jugé que la nouvelle décision de refus, fondée sur une comparaison des mérites avec d’autres candidats et non sur les seuls résultats en mathématiques, ne méconnaissait pas l’autorité de la chose jugée. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 612-3 du code de l’éducation.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

19 janvier 2026• 8e chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600006

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et que la demande d'asile, présentée 48 ans après l'entrée en France et 5 ans après l'expiration de son titre de séjour, présentait un caractère dilatoire. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant le maintien en rétention lorsque la demande d'asile vise à faire échec à l'éloignement.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

19 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402425

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande de liquidation d’astreinte par M. B..., a constaté l’inexécution prolongée du jugement du 31 juillet 2020 annulant un refus de regroupement familial et ordonnant son réexamen. L’astreinte, prononcée le 23 juin 2023, a couru du 28 juillet 2023 au 9 juin 2025, date à laquelle la préfète de la Nièvre a finalement statué sur la demande. En application des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé l’astreinte à hauteur de 10 euros par jour, tout en la modérant compte tenu du déménagement de l’intéressé.

Avocat : MOROSOLI

16 janvier 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304517

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur la demande de l’association Chaîne de Vies, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour 2022 concernant un EHPAD. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la taxe foncière, un dégrèvement de 31 168 € ayant déjà été accordé sur le fondement de l’article 1384 A du code général des impôts. En revanche, il a rejeté la demande relative à la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, faute pour l’association de démontrer l’existence d’une délibération métropolitaine l’exonérant de cette taxe pour l’année 2022. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET SOLLBERGER

16 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502091

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Pas-de-Calais pour une contravention de grande voirie reprochée à M. B..., propriétaire du navire « Le Precurseur », pour avoir déposé des déchets d’exploitation sur le domaine portuaire de Boulogne-sur-Mer. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription soulevée par le prévenu, estimant que la saisine du tribunal le 3 mars 2025 était intervenue dans le délai d’un an suivant la constatation des faits le 2 février 2024, en application des articles 9 et 9-2 du code de procédure pénale. Sur le fond, il a retenu la matérialité de l’infraction au regard des articles L. 2132-2 et L. 2132-4 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que des articles R. 5333-18, L. 5334-7, L. 5334-8, L. 5335-2, L. 5336-11 et L. 5337-1 du code des transports. En conséquence, M. B... a été condamné à une amende et à la remise en état des lieux.

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

15 janvier 2026• juge unique (5)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401556

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le grief relatif à la notification dans une langue comprise. Sur le fond, il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de l'absence d'attaches familiales et professionnelles stables en France. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518574

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de plusieurs décisions des Hôpitaux Paris-Est-Val-de-Marne (refus de protection fonctionnelle, changement d’affectation, constat d’absence injustifiée, refus de communication d’une fiche d’évaluation). La juridiction a relevé d’office plusieurs irrecevabilités : tardiveté du recours contre le refus de protection fonctionnelle, absence de copie de la requête requise par l’article R. 522-1 du code de justice administrative, et défaut de saisine préalable de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) pour le refus de communication. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : SOLIMAN

14 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303524

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le groupe Hentz d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire d’Obernai du 23 mai 2022 refusant d’exécuter une délibération du conseil municipal du 27 mai 2019 autorisant la vente de dépendances du domaine de la Léonardsau. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que la vente était devenue caduque en application de l’article 42 de la loi du 1er juin 1924, faute d’avoir été réitérée par acte authentique dans les six mois suivant la délibération. Il a également jugé que la délibération ne créait pas de droits au profit du requérant, les biens étant insuffisamment déterminés et la cession assortie de conditions. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

14 janvier 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600022

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant l’interdiction de retour sur le territoire français de deux ans prise par le préfet de l’Aube. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire, fondé sur un risque de fuite, était légal au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, la durée de l’interdiction n’a pas été considérée comme disproportionnée compte tenu de l’absence d’attaches du requérant en France.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501585

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant son expulsion du territoire français et la fixation du Sénégal comme pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet de la Côte-d'Or était compétent pour signer l'arrêté d'expulsion en vertu des articles R. 122-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 11-1 du décret du 29 avril 2004. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312092

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un duplicata de sa carte de résident à M. A..., ressortissant marocain. Le tribunal juge que ce refus constitue une erreur de droit, le préfet n'ayant pas tiré les conséquences légales de la carte de résident toujours en vigueur. Il enjoint au préfet de délivrer le duplicata dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les articles L. 432-10 à L. 432-12 et R. 432-3 à R. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOROSOLI

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2511022

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs fixant le pays de destination de son renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que les craintes de l'intéressé en cas de retour au Mali n'étaient pas établies et que la décision était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507703

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise initialement ordonnée le 4 juillet 2025 à trois nouvelles parties : la SAS Amco Les Escamotables, la SA SMA et la société Axa XL Insurance Company. Cette demande, formulée par la commune de Cazouls-lès-Béziers, visait à inclure ces sociétés intervenues dans l'installation de bornes escamotables et d'un totem sur la Place des 140. Le juge a fait droit à la requête en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, estimant que leur présence était utile à la bonne exécution de la mission d'expertise.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

9 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600032

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud refusant un titre de séjour à M. B..., l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions de refus de séjour et d'interdiction de retour. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, la demande a été jugée irrecevable, car le recours en annulation déjà déposé suspendait automatiquement son exécution en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

9 janvier 2026