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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

107 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

107

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 186

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOLINEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501066

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence pris par le préfet de Corse-du-Sud le 18 juin 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été implicitement écartés.

Avocat : SOLINSKI

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600040

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'une décision de placement en rétention administrative. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. S'agissant de la décision de placement en rétention, le tribunal s'est déclaré incompétent pour en connaître, cette contestation relevant de l'autorité judiciaire conformément à l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOLINSKI

23 janvier 2026• Réconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600041

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée et que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant. Il a également considéré que les risques de mauvais traitements en Belgique n'étaient pas établis, écartant la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la légalité de l'assignation à résidence, fondée sur la décision de transfert, a été confirmée.

Avocat : DESSOLIN

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600040

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant somalien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités finlandaises (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 3 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des articles 3 de la CEDH, ainsi que le défaut d'examen de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions du préfet du Doubs fondées sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESSOLIN

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502111

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TUBIERE SOLINE

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600032

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud refusant un titre de séjour à M. B..., l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions de refus de séjour et d'interdiction de retour. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, la demande a été jugée irrecevable, car le recours en annulation déjà déposé suspendait automatiquement son exécution en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

9 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502803

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant yéménite, qui contestait les arrêtés du préfet du Doubs du 10 décembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la preuve de la remise des brochures d'information en arabe à l'intéressé était rapportée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions de remise et d'assignation à résidence.

Avocat : DESSOLIN

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502782

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire, M. A... majeur ne pouvant plus être regardé comme membre de la famille de sa mère au sens du règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions de remise et d'assignation à résidence.

Avocat : DESSOLIN

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600031

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Concernant le refus de séjour et l'interdiction de retour, le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur leur légalité, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire français, la demande a été jugée irrecevable car, en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le recours en annulation déjà formé suspendait de plein droit l'exécution de cette décision.

Avocat : SOLINSKI

8 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502733

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 18 décembre 2025 par laquelle l'OFII avait refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que le requérant n'avait pas été informé, dans une langue qu'il comprend, des conséquences de l'abandon de son hébergement sur le maintien de ces conditions, en méconnaissance des articles L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : DESSOLIN

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501546

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de première chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A... contre trois décisions successives du préfet de Corse refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant qu'elles étaient insuffisamment motivées et entachées d'une erreur manifeste d'appréciation, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de faire droit à la demande de regroupement familial dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SOLINSKI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501346

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi de trois requêtes de M. A... contestant autant de refus de regroupement familial pour son épouse, a annulé les décisions préfectorales des 8 juillet, 29 août et 3 octobre 2025. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient insuffisamment motivées, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous quinze jours. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SOLINSKI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501101

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi de trois requêtes de M. A... contestant des refus successifs de regroupement familial pour son épouse, a annulé les décisions des 8 juillet, 29 août et 3 octobre 2025 du préfet de Corse. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient insuffisamment motivées et entachées d’une erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de faire droit à la demande de regroupement familial dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 2 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SOLINSKI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301672

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour du préfet du Var. La juridiction a d'abord constaté sa compétence territoriale, le requérant résidant à Toulon à la date de la décision attaquée. Sur le fond, le tribunal a jugé que la requête était tardive, l'arrêté ayant été notifié le 31 mars 2023 et le recours introduit le 28 mai 2023, soit au-delà du délai de deux mois. En conséquence, la demande d'annulation a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SOLINSKI

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502612

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C... E..., ressortissante congolaise, qui contestait son transfert aux autorités chypriotes et son assignation à résidence. La requérante soutenait notamment une méconnaissance des articles 4, 15, 18 et 19 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la procédure d'information prévue à l'article 4 avait été respectée et que le transfert était légal, Chypre ayant accepté la reprise en charge. Par conséquent, l'assignation à résidence, qui en découlait, a également été validée.

Avocat : DESSOLIN

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502687

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre son obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est exclusive de la voie du référé liberté, sauf en cas de circonstances nouvelles. En l'espèce, les éléments invoqués par le requérant (entorse à la cheville) ne constituent pas des changements de fait ou de droit postérieurs à l'arrêté du 2 juin 2025 justifiant une dérogation à cette règle. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DESSOLIN

16 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501782

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 14 novembre 2025 par laquelle le préfet de Corse-du-Sud a refusé le regroupement familial de M. A... avec son épouse. Le juge a retenu que la condition d'urgence était caractérisée par la séparation prolongée du couple depuis 2021 et la dégradation de l'état de santé du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, le préfet ayant reproduit un motif déjà censuré par un précédent jugement, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SOLINSKI

12 décembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502465

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant yéménite, qui contestait son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision de transfert ne méconnaissait ni l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, ni l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Par conséquent, l’exception d’illégalité soulevée contre l’assignation à résidence a également été écartée. Les arrêtés du préfet du Doubs du 12 novembre 2025 ont donc été jugés légaux.

Avocat : DESSOLIN

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300586

Le Tribunal Administratif de Bastia annule le refus implicite du maire de Cargèse de réaliser des travaux d'élargissement sur une voie communale, unique accès à la propriété des requérants. La juridiction rappelle le droit des riverains d'accéder librement à leur propriété, accessoire du droit de propriété, et constate que la largeur insuffisante de la voie (2,25 mètres au point le plus étroit) empêche le passage des véhicules de secours. Aucun motif tiré de la conservation du domaine public ou de la sécurité de la circulation ne justifiant ce refus, le tribunal enjoint à la commune de réaliser les travaux nécessaires dans un délai de trois mois, sans astreinte, et condamne celle-ci à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SOLINSKI

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501726

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du 6 novembre 2025 du préfet de Corse-du-Sud l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue et que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, notamment car l'intéressé, majeur et sans lien familial stable en France, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

20 novembre 2025• Réconduite à la frontière