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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

88 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

88

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOLINSKIEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03297

Avocat : SOLINSKI

30 mars 2026• Juge des référés
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400571

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête d'une inspectrice des finances publiques visant à annuler une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions. La juridiction a jugé irrecevables ses conclusions indemnitaires pour défaut de réclamation préalable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation de la procédure ou à la proportionnalité de la sanction, n'ont pas été retenus pour infirmer la légalité de l'arrêté ministériel attaqué.

Avocat : SOLINSKI

27 mars 2026• 1ère chambre
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA20
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600307

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé-suspension par le préfet de Corse, a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Bastelicaccia. Le préfet soutenait que le permis méconnaissait les règles d'urbanisme, notamment les articles L. 122-5 et L. 122-5-1 du code de l'urbanisme relatifs à la constructibilité en zone naturelle et la compatibilité avec le PADDUC. Le juge a écarté les exceptions de procédure soulevées par les bénéficiaires du permis et a estimé que les moyens au fond ne créaient pas, en l'état, un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal justifiant une mesure d'urgence.

Avocat : SOLINSKI

12 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600312

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français (IRT) et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'IRT était légal, écartant les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'insuffisance de motivation, et a considéré que la mesure était proportionnée au regard de son maintien irrégulier sur le territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SOLINSKI

5 mars 2026• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600242

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... E... contestant les arrêtés du préfet de la Corse-du-Sud du 4 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

25 février 2026• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600223

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant les arrêtés du préfet de la Corse-du-Sud l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, avec une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le défaut de visa et de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, l'intéressé ne justifiant d'aucune attache familiale ou professionnelle en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SOLINSKI

19 février 2026• Réconduite à la frontière
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600240

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme A..., présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante étant titulaire d’une carte de séjour temporaire valide jusqu’au 11 août 2026, sans qu’elle établisse une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SOLINSKI

11 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600117

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, contestant un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le vice de procédure, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SOLINSKI

5 février 2026• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600118

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme B... C..., ressortissante brésilienne, contestant un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure, une erreur de droit sur le fondement légal (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA), et le caractère disproportionné des mesures. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a examiné les autres griefs au regard des textes applicables, dont le CESEDA et la Charte des droits fondamentaux de l'UE. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : SOLINSKI

5 février 2026• Réconduite à la frontière
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02194

Avocat : SOLINSKI

26 janvier 2026• Juge des référés
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501066

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence pris par le préfet de Corse-du-Sud le 18 juin 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été implicitement écartés.

Avocat : SOLINSKI

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600039

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. D..., ressortissant vietnamien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, une décision de placement en rétention administrative du même jour, et une décision d'assignation à résidence du 9 janvier 2026. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure, une erreur de droit concernant l'accord franco-hongrois, et un défaut de motivation. Le tribunal a examiné la légalité des décisions attaquées au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-hongrois du 16 décembre 1996. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse des moyens soulevés et des textes appliqués permet de conclure à un rejet de la requête.

Avocat : SOLINSKI

23 janvier 2026• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600040

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'une décision de placement en rétention administrative. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. S'agissant de la décision de placement en rétention, le tribunal s'est déclaré incompétent pour en connaître, cette contestation relevant de l'autorité judiciaire conformément à l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

23 janvier 2026• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600032

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud refusant un titre de séjour à M. B..., l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions de refus de séjour et d'interdiction de retour. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, la demande a été jugée irrecevable, car le recours en annulation déjà déposé suspendait automatiquement son exécution en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

9 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600031

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Concernant le refus de séjour et l'interdiction de retour, le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur leur légalité, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire français, la demande a été jugée irrecevable car, en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le recours en annulation déjà formé suspendait de plein droit l'exécution de cette décision.

Avocat : SOLINSKI

8 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501546

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de première chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A... contre trois décisions successives du préfet de Corse refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant qu'elles étaient insuffisamment motivées et entachées d'une erreur manifeste d'appréciation, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de faire droit à la demande de regroupement familial dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SOLINSKI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501346

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi de trois requêtes de M. A... contestant autant de refus de regroupement familial pour son épouse, a annulé les décisions préfectorales des 8 juillet, 29 août et 3 octobre 2025. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient insuffisamment motivées, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous quinze jours. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SOLINSKI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501101

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi de trois requêtes de M. A... contestant des refus successifs de regroupement familial pour son épouse, a annulé les décisions des 8 juillet, 29 août et 3 octobre 2025 du préfet de Corse. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient insuffisamment motivées et entachées d’une erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de faire droit à la demande de regroupement familial dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 2 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SOLINSKI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301672

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour du préfet du Var. La juridiction a d'abord constaté sa compétence territoriale, le requérant résidant à Toulon à la date de la décision attaquée. Sur le fond, le tribunal a jugé que la requête était tardive, l'arrêté ayant été notifié le 31 mars 2023 et le recours introduit le 28 mai 2023, soit au-delà du délai de deux mois. En conséquence, la demande d'annulation a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SOLINSKI

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501782

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 14 novembre 2025 par laquelle le préfet de Corse-du-Sud a refusé le regroupement familial de M. A... avec son épouse. Le juge a retenu que la condition d'urgence était caractérisée par la séparation prolongée du couple depuis 2021 et la dégradation de l'état de santé du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, le préfet ayant reproduit un motif déjà censuré par un précédent jugement, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SOLINSKI

12 décembre 2025