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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

110 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

110

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOLTNEREffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01425

Avocat : SCP CELICE - BLANCPAIN - SOLTNER

19 mars 2026• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505522

Avocat : SOLTNER

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505522.20260212• 7ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512244

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la société Barclay Chemicals R&D Ltd, qui contestait la décision du 9 juillet 2025 par laquelle le directeur général de l’Anses a retiré l’autorisation de mise sur le marché du produit phytopharmaceutique « SPANNIT ». La société invoquait l’urgence, notamment un préjudice économique estimé à 14 millions d’euros sur le marché français, et soulevait plusieurs moyens sérieux, dont une méconnaissance du règlement (CE) n° 1107/2009 et une erreur d’appréciation des risques pour les résidents. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CELICE, SOLTNER, TEXIDOR, PERIER

30 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505696

Avocat : SOLTNER

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505696.20251230• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500342

Avocat : SOLTNER

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500342.20251223• 8ème et 3ème chambres réunies
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400738

Le Tribunal administratif de Limoges a examiné la demande de la SAS ABSJ, exploitant un restaurant, qui sollicitait l'annulation de plusieurs décisions préfectorales lui refusant l'autorisation de mise en activité partielle pour ses salariés suite à la fermeture de son établissement en raison d'un risque d'effondrement de la charpente. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le sinistre invoqué ne présentait pas un caractère exceptionnel au sens de l'article R. 5122-1 du code du travail. Il a jugé que les désordres de la charpente, relevant d'un vice de conception, étaient imputables au bailleur et s'inscrivaient dans le cadre des relations contractuelles entre la société et son propriétaire, ce qui leur ôtait le caractère d'extériorité nécessaire pour être qualifiés de sinistre exceptionnel. Par conséquent, les décisions de refus d'autorisation d'activité partielle n'étaient pas entachées d'erreur d'appréciation.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501471

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme C... afin d'évaluer les causes et l'étendue des dommages subis lors de deux incendies successifs survenus dans sa propriété en janvier 2023. La requérante estimait que l'indemnisation reçue de son assureur était insuffisante. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également fait droit à la demande de mise en cause des assureurs et des entreprises potentiellement responsables, tout en rejetant les protestations et réserves des parties, la mesure d'instruction n'engageant pas leur responsabilité.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

16 décembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300022

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société RTE Réseau de transport d’électricité, qui demandait la condamnation de la direction interdépartementale des routes centre-ouest (Dirco) à l’indemniser pour les travaux de sécurisation de son pylône, endommagé par des travaux de rabotage de falaises sur l’autoroute A20. La société RTE, en tant que tiers par rapport à ces travaux publics, invoquait la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société RTE n’apportait pas la preuve du lien de causalité direct entre les travaux de rabotage et le préjudice subi, et que l’instabilité du pylône pouvait être attribuée à un aléa géotechnique constituant un cas de force majeure. La décision s’appuie sur le principe de la responsabilité sans faute des travaux publics, tel que prévu par la jurisprudence administrative, et sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

2 décembre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01859

Avocat : SOLTNER

27 novembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504201

Avocat : SOLTNER

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504201.20251121• 2ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504457

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme G... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 5 décembre 2023 du conseil départemental des Bouches-du-Rhône confirmant sa radiation du revenu de solidarité active (RSA) et un indu de 11 333,84 euros pour la période d’octobre 2021 à février 2023. La requérante soutenait vivre seule depuis sa séparation d’avec son mari en août 2021, tandis que le département contestait cette situation. Le tribunal a appliqué les articles R. 262-6, R. 262-35 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles pour apprécier la composition du foyer et les conditions d’ouverture du droit au RSA. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué après renvoi du Conseil d’État et audience publique.

Avocat : SOLTNER

28 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327145

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., étudiant salarié, contestant le refus de l’université Paris-Panthéon-Assas de lui accorder une dispense d’assiduité pour l’année 2022-2023, puis le refus de l’autoriser à redoubler sa deuxième année de master. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a annulé le refus de dispense d’assiduité du 4 janvier 2023 et le rejet du recours gracieux, au motif que l’université n’avait pas examiné le caractère exceptionnel de la situation professionnelle de l’étudiant, en méconnaissance de son propre règlement et des dispositions du code de l’éducation. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d’annulation du refus de réinscription du 10 octobre 2023, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’université n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant le redoublement.

Avocat : SOLTNER

23 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01623

Avocat : SCP CELICE - BLANCPAIN - SOLTNER

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502500

Avocat : SOLTNER

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502500.20251002• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502501

Avocat : SOLTNER

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502501.20251002• 5ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301536

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui demandait l'annulation de sa révocation prononcée par le directeur de l'Ehpad Pélisson-Fontanier. La juridiction a estimé que les faits reprochés, notamment des assoupissements fréquents, des pauses cigarette prolongées et une utilisation intensive du téléphone pendant le service, étaient établis par les pièces du dossier, y compris les propres aveux de l'agent. Elle a jugé que ces manquements répétés constituaient des fautes de nature à justifier une sanction et que la révocation, bien que sévère, n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des faits et de leurs conséquences potentielles sur la sécurité des résidents. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501503

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire de Châteauroux autorisant l'occupation temporaire du domaine public par une terrasse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne démontrant pas de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à ses intérêts, notamment en raison du caractère temporaire de l'occupation et de l'absence de preuve de nuisances sonores anormales. Par conséquent, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

29 août 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400208

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la contestation de la société Tradim concernant un titre de recette de 47 700 euros émis par le SICTOM sud Haute-Vienne pour des pénalités liées à l’exécution d’un marché public. La société invoquait des vices de forme (absence de signature et de bases de liquidation) et contestait le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de signature, le bordereau produit comportant la signature du président du SICTOM. En revanche, il a relevé que l’avis des sommes à payer ne précisait pas les bases de liquidation, en méconnaissance de l’article 24 du décret du 7 novembre 2012. La solution retenue est l’annulation du titre de recette pour défaut de motivation, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

8 juillet 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01736

Avocat : SCP CELICE - BLANCPAIN - SOLTNER;CAPIAUX

25 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301181

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme B C, ingénieure territoriale, contestant l'arrêté du 28 mars 2023 du ministre de la transition écologique qui l'a classée à l'échelon 4 (indice majoré 478) lors de son détachement dans le corps des ingénieurs des travaux publics de l'État (ITPE), ainsi que le rejet de son recours gracieux. Mme C soutenait que son indice de rémunération antérieur (637) aurait dû être conservé, invoquant une erreur de droit et un accord implicite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le classement à l'échelon comportant un indice égal ou immédiatement supérieur à celui détenu dans le grade d'origine était conforme aux dispositions de l'article 11-1 du décret n°86-68 du 13 janvier 1986 et de l'article L. 712-2 du code général de la fonction publique, et que la requérante ne démontrait pas l'existence d'un accord implicite.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

24 juin 2025• 1ère chambre