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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

212 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

212

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOPHIEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200331

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de la maire de Romans-sur-Isère de fermer le musée de la résistance et de la déportation. Le tribunal a jugé que le maire était incompétent pour prendre une telle mesure, qui relève de l'organisation du service public communal et nécessite une délibération du conseil municipal en application de l'article L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales. La requête des associations était recevable, et le tribunal a rejeté leur demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

27 mars 2026• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602070

Sujet principal : Demande de suspension et d'injonction en référé concernant le refus de renouvellement d'un titre de séjour, suivie d'un désistement. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction, rendant celles-ci sans objet. Il condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante une somme au titre des frais exposés pour l'instance. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-1, L. 522-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

CABINET SOPHIE MARECHAL

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503166

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant sri-lankais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour au titre de l'asile et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté n'était entaché ni d'un vice d'incompétence, ni d'une insuffisance de motivation, ni d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Elle a jugé que les conditions prévues par les articles L. 431-2, D. 431-7 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été respectées.

Avocat : APPAIX SOPHIE

12 mars 2026• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600280

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (OQTF sans délai, interdiction de retour, assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que les griefs soulevés (défaut de motivation, violation des droits au respect de la vie privée et familiale, irrégularités de procédure) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

26 février 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600281

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Vienne avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers, en se fondant notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que les mesures contestées étaient suffisamment motivées et proportionnées au regard de la situation de l'intéressé, sans méconnaître ses droits au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

26 février 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600245

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Doubs du 27 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du CESEDA était inopérant, car ces dispositions concernent l'information sur les droits et obligations après la notification, et non la légalité de la décision d'assignation elle-même. Enfin, le moyen fondé sur la violation des droits de la défense et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne a été écarté, la mesure d'assignation à résidence n'étant pas une sanction mais une mesure de police.

Avocat : DANSET-VERGOTEN SOPHIE

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517587

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... C... visant à suspendre le rejet de sa demande de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, malgré les allégations de souffrance psychique du requérant. La requête est donc déclarée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : CABINET SOPHIE MARECHAL

10 février 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00571

Avocat : GIRAUD SOPHIE

5 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518675

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 26 avril 2023. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité, car aucune proposition de logement n'a été faite avant le relogement effectif le 30 décembre 2024, malgré une injonction du tribunal du 5 février 2024. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour évaluer les troubles dans les conditions d'existence. La solution retenue est la condamnation de l'État à verser une indemnité à M. B..., dont le montant est déterminé en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement subies.

Avocat : LARROQUE SOPHIE

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600703

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la suspension du refus de titre de séjour opposé par le préfet du Val-de-Marne. La requérante s’est désistée après la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, faisant ainsi disparaître l’urgence. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, celle-ci n’étant pas la partie perdante.

Avocat : TOURNAN SOPHIE

30 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600207

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 10 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait ordonné le transfert de M. F..., ressortissant azerbaïdjanais, vers l'Allemagne. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ordonnant ce transfert, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressé, âgé de près de 66 ans, qui a retrouvé en France ses deux enfants majeurs et la mère de ceux-ci. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. F... dans un délai d'un mois. La décision se fonde notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LECHEVREL SOPHIE

29 janvier 2026• POLE URGENCES
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600194

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Manche du 13 janvier 2026 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que la mesure était légale au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors qu'il existait une perspective raisonnable d'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue confirme la légalité de la prolongation de l'assignation à résidence.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

28 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-2
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600289

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de M. A..., demandeur d'asile kazakh, qui contestait la décision de l'OFII du 5 janvier 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal estime que le motif de la décision est fondé et que M. A..., bien que père de trois enfants dont un en situation de handicap, ne justifie pas d'une vulnérabilité particulière empêchant cette cessation, en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés du caractère disproportionné de la décision et de l'atteinte à l'intérêt supérieur des enfants sont également écartés.

Avocat : LAPIERRE ANNE-SOPHIE

27 janvier 2026• Magistrate Mme DUROUX
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00221

Avocat : DELAVAUD ANNE-SOPHIE

9 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502715

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération 37/2025 du 6 octobre 2025 par laquelle la commune de Valdoie a procédé au déclassement de la rue du Canal en vue de sa cession. Les requérants, riverains de la voie, invoquaient notamment l'absence de désaffectation préalable, un défaut d'information des élus et une atteinte à la circulation publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de préjudice grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : ENGEL SOPHIE

6 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504678

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et une assignation à résidence prise par le préfet de l'Yonne. Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1 et L. 612-10.

Avocat : APPAIX SOPHIE

31 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504088

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l’obligation de quitter le territoire français du 15 septembre 2025 et la prorogation de son assignation à résidence du 27 novembre 2025. Le tribunal a rejeté comme tardives les conclusions dirigées contre la décision du 15 septembre 2025. Concernant l’arrêté du 27 novembre 2025, il a jugé que le préfet de la Manche n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en prorogeant l’assignation, dès lors que la perspective raisonnable d’éloignement était établie et que la mesure était nécessaire et proportionnée. La requête a été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

31 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504055

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a retiré le délai de départ volontaire de trente jours initialement accordé pour exécuter une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet avait légalement mis fin au délai de départ volontaire sur le fondement de l'article L. 612-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

31 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502142

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté pris sur le fondement du 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : APPAIX SOPHIE

18 décembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400270

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ancien militaire, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’indemnité temporaire de retraite pour la Polynésie française. Le tribunal a jugé que la condition de transfert du centre des intérêts matériels et moraux (CIMM) n’était pas remplie à la date d’effet de sa pension, comme l’exige l’article 137 de la loi du 30 décembre 2008. La solution retenue confirme la décision du directeur régional des finances publiques de Bretagne et d’Ille-et-Vilaine, sans faire droit aux moyens d’erreur de droit ou d’appréciation soulevés par le requérant.

Avocat : SELARL VAIANA TANG & SOPHIE DUBAU

18 décembre 2025• MSS 6ème chambre M. LE BONNIEC