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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

182

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOTOEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600205

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté du préfet de Police de Paris du 3 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant a été assigné à résidence à Paris par un arrêté du 4 janvier 2026. En application des articles R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : GALINDO SOTO

15 janvier 2026
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537841

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., ressortissant cubain, contestant l'arrêté du préfet de police du 27 décembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de 24 à 36 mois. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions contre la décision de placement en rétention administrative, cette contestation relevant de la compétence du juge judiciaire en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par M. D... (incompétence, violation de l'article 3 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du même code. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de la prolongation de l'interdiction de retour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALINDO SOTO

12 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533862

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 19 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait prolongé de vingt-quatre mois l'interdiction de retour sur le territoire français de M. C..., ressortissant sri-lankais, la portant à trente-six mois. Le tribunal a jugé que cette décision était disproportionnée et entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car elle ne tenait pas compte de l'état de vulnérabilité psychiatrique de l'intéressé ni de sa durée de présence en France, en méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501517

Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 18 décembre 2025, a constaté le désistement d’office de M. et Mme D..., qui contestaient des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2021 et 2022. Les requérants, après avoir annoncé un mémoire complémentaire dans leur requête, n’ont pas produit ce document malgré une mise en demeure adressée via l’application Télérecours. En application des articles R. 612-5 et R. 222-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté la demande de décharge fiscale.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509165

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de police du 9 août 2024 portant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la minorité de l'intéressé, faute d'éléments probants face à un examen osseux concluant à sa majorité, et a jugé non établi le risque de traitements inhumains en Côte d'Ivoire au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, le requérant n'ayant pas démontré de circonstances humanitaires justifiant une dérogation au titre des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515435

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 22 mai 2025. Cet arrêté constatait la caducité de son droit au séjour et l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, en raison de violences commises dans un transport en commun. Le tribunal a considéré que la décision d'obligation de quitter le territoire était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'apportait pas la preuve de ses allégations médicales. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'atteinte disproportionnée aux libertés, ont également été écartés.

Avocat : GALINDO SOTO

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519541

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 7 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, la décision d'éloignement étant fondée sur l'irrégularité de son entrée et de son séjour (article L. 611-1, 1° du CESEDA). Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir un risque personnel de traitements inhumains ou dégradants au Maroc. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été jugée légale, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-6 du CESEDA.

Avocat : GALINDO SOTO

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532425

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 5 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 3 ans. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la présence présumée de son enfant et de son activité professionnelle en France. Le tribunal a estimé que M. A... n'apportait aucun justificatif à ses allégations concernant l'existence d'un enfant à charge ou son activité professionnelle. En conséquence, la décision du préfet a été jugée légale, sans méconnaissance des textes invoqués.

Avocat : GALINDO SOTO

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522505

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la vulnérabilité et des problèmes psychiatriques du requérant, ne sont pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GALINDO SOTO

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201999

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 7 février 2022 du maire de Bandol accordant un permis de construire pour la surélévation d’une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, la méconnaissance des articles UE 10.2 et UE 10.3 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et l’incomplétude du dossier. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment après la délivrance d’un permis modificatif régularisateur. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, cette compétence relevant du juge judiciaire.

Avocat : SOTOMAYOR

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517261

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire complémentaire, le requérant s’est désisté de sa requête. La magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : GALINDO SOTO

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531464

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 27 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trente-six mois. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de son état de santé psychiatrique et de sa durée de présence en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'elle avait pris en compte l'ensemble des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles.

Avocat : GALINDO SOTO

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205279

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017-2018. La requérante contestait l’assujettissement de l’association Just Clean Services aux Particuliers aux impôts commerciaux, arguant d’une gestion désintéressée. Le tribunal a jugé que la gestion n’était pas désintéressée, en raison d’avantages directs et indirects consentis à la requérante (notamment un versement de 30 000 euros à une SCI qu’elle gérait et des dépenses personnelles payées par l’association). La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des articles 206 et 261 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205273

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de l'association Just Clean Services aux Particuliers, qui demandait la décharge des cotisations d'impôt sur les sociétés (2017-2018) et des rappels de TVA (2017-2019). La juridiction a jugé que l'association ne démontrait pas le caractère désintéressé de sa gestion, en raison de versements injustifiés de 30 000 euros à une SCI gérée par sa présidente et d'avantages personnels consentis à celle-ci pour plus de 247 000 euros. En application des articles 206 et 261 du code général des impôts, ces éléments ont justifié son assujettissement aux impôts commerciaux, la charge de la preuve incombant à l'association du fait de la taxation d'office. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400732

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2019 à 2021, consécutives à la remise en cause par l’administration de la déduction de pensions alimentaires versées à ses parents résidant au Sénégal. Le tribunal a jugé que le requérant n’apportait pas la preuve de la réalité des versements, condition nécessaire à la déductibilité sur le fondement de l’article 156 du code général des impôts et des articles 205 à 211 du code civil. Les relevés bancaires produits ne permettaient pas d’identifier les bénéficiaires, et les autres justificatifs étaient insuffisants. En conséquence, la demande de décharge et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311867

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d’office de M. A..., qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l’année 2015. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti après une demande en ce sens. Il est donc réputé s’être désisté, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SOTON

27 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400609

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne les litiges fiscaux de M. B..., qui contestait des rappels de TVA et une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour l'année 2020, liés à son activité de vente en ligne via des fournisseurs chinois. Le tribunal a partiellement donné raison à l'administration en prononçant un non-lieu à statuer sur une partie des rappels de TVA suite à un dégrèvement de 60 945 euros accordé en cours d'instance. La solution retenue repose sur l'application des règles de charge de la preuve issues du livre des procédures fiscales (articles L. 193 et R. 193-1), le contribuable n'ayant pas démontré le bien-fondé de ses demandes de décharge pour le surplus.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400604

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant des rappels d'impôt sur le revenu et de TVA pour 2018-2019, issus d'une activité occulte de commerce en ligne exercée par leur fils mineur. Le tribunal a jugé que les ventes en ligne, avec livraison directe depuis la Chine aux clients français, constituent des livraisons de biens imposables en France au titre de la TVA, conformément aux articles 256, 258 et 291 du code général des impôts. Il a également estimé que le taux de charges de 10% retenu par l'administration était justifié et que la majoration de 80% pour activité occulte était fondée, faute de déclaration préalable. La charge de la preuve incombant aux requérants, qui n'ont pas démontré le caractère exagéré des impositions, la demande de décharge a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411045

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 27 juin 2024 lui interdisant de circuler sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était fondée sur les articles L. 621-1, L. 622-1 et L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé ni à l'intérêt supérieur de ses enfants.

Avocat : GALINDO SOTO

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412553

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante roumaine, qui contestait l’arrêté du préfet de police de Paris du 19 juin 2024 déclarant caduc son droit au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que les erreurs d’appréciation soulevées, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : GALINDO SOTO

18 novembre 2025• 3ème Chambre