LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

182

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 169

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOTOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426316

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen personnel. Il a jugé que M. A, bien que se déclarant mineur, n'avait pas produit d'acte d'état civil probant, et que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GALINDO SOTO

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202636

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la SNC Ardilène, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2015 et 2016. La société soutenait que le dégrèvement total des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les mêmes années remettait en cause les rehaussements d'IS. Le tribunal a jugé que ce dégrèvement était sans incidence, car l'administration avait réintégré un profit sur le Trésor pour neutraliser le droit à déduction de TVA, et que les rehaussements d'IS étaient fondés sur un passif injustifié distinct, non contesté par la société. La solution s'appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts, ainsi que sur l'article L. 77 du livre des procédures fiscales.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

21 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105931

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2009 à 2016, établies à la suite d'une vérification de comptabilité de son entreprise individuelle exerçant une activité occulte. Le requérant invoquait le principe de réalisme économique pour demander la déduction de charges, mais n'a fourni aucune pièce justificative de leur réalité ou de leur montant. La charge de la preuve incombant à M. B, en application de l'article L. 193 du livre des procédures fiscales, le tribunal a jugé le moyen non fondé. La décision s'appuie sur le 1 de l'article 39 du code général des impôts, qui exige des justifications suffisantes pour admettre des charges en déduction.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

21 mai 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429054

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 29 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir la réalité de son séjour en France depuis 2004. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : GALINDO SOTO

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506292

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 février 2025 portant à 24 mois l'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 612-6 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé, notamment en relevant son signalement pour vol en réunion. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : GALINDO SOTO

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508631

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 mars 2025 portant à 36 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, son état de vulnérabilité lié à une dépendance aux stupéfiants n'ayant pas été pris en compte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle de M. B ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant une dérogation.

Avocat : GALINDO SOTO

9 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433827

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 14 août 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. B, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en prenant cette mesure d'éloignement alors que l'intéressé avait manifesté son intention de demander l'asile lors de son audition, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire en application des articles L. 541-1 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination sont annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : GALINDO SOTO

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422522

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, contestant les arrêtés du préfet de police du 20 août 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l'état de santé de l'intéressé, faute de pièces médicales justifiant une vulnérabilité, et a jugé que le risque de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas établi. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé que le préfet avait correctement appliqué les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte des critères légaux, sans erreur d'appréciation.

Avocat : GALINDO SOTO

30 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506300

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 24 mois. Le requérant invoquait une erreur de droit au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet avait suffisamment pris en compte les critères légaux (durée de présence, liens avec la France, menace pour l'ordre public) sans méconnaître les stipulations conventionnelles.

Avocat : GALINDO SOTO

18 avril 2025• 8e Section - MESD
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300961

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de l'année 2018. Ces impositions résultaient de la qualification de revenus distribués, sur le fondement de l'article 109-1 du code général des impôts, du bénéfice reconstitué de la SARL NAM, dont M. B était le gérant et associé unique. La juridiction a jugé que les requérants, qui n'avaient pas répondu à la proposition de rectification, supportaient la charge de la preuve du caractère exagéré des impositions, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a estimé que les requérants n'apportaient pas la preuve que les sommes versées par les sociétés ADS BAT et SOUM CONSTRUCTION constituaient des avances de trésorerie et non des prestations de service, et que leurs autres moyens n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410799

Avocat : GALINDO SOTO

31 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430081

Avocat : GALINDO SOTO

26 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500314

Avocat : GALINDO SOTO

26 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500158

Avocat : GALINDO SOTO

20 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420650

Avocat : GALINDO SOTO

14 février 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501514

Avocat : GALINDO SOTO

14 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500184

Avocat : GALINDO SOTO

10 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500746

Avocat : GALINDO SOTO

6 février 2025• Reconduites à la frontière
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500185

Avocat : GALINDO SOTO

21 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432747

Avocat : GALINDO SOTO

21 janvier 2025