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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOUMEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306383

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., inspectrice de l'action sanitaire et sociale, qui contestait son classement au 5e échelon de son grade à compter du 1er septembre 2022. La requérante soutenait que sa période de formation initiale de dix-huit mois aurait dû être prise en compte pour un avancement d'échelon plus favorable, et invoquait une rupture d'égalité de traitement avec d'autres agents. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de détailler l'application des textes dans cet extrait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505362

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet d’Eure-et-Loir de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler pour effectuer un stage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant déjà obtenu une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 3 décembre 2025, et que la privation du droit de travailler invoquée ne constituait pas, en l’espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens des textes applicables, notamment le préambule de la Constitution de 1946 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ESSOUMA AWONA

13 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404617

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... épouse A... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante n'avait pas respecté la procédure fixée par un arrêté préfectoral du 17 août 2021, qui imposait un envoi postal pour les demandes fondées sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, sa demande n'ayant pas été effectivement déposée, aucune décision implicite n'est née, rendant la requête irrecevable. À titre subsidiaire, le tribunal a également relevé que la requête était tardive.

Avocat : SOUMARE MANGA

7 octobre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502820

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi par M. B..., architecte et urbaniste de l’Etat, d’une requête en annulation de sa décision d’affectation à la DRAC de Nouvelle-Aquitaine (Gironde), se déclare incompétent territorialement. Il applique l’article R. 312-12 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de la nouvelle affectation pour les litiges individuels des fonctionnaires. En conséquence, il ordonne, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au tribunal administratif de Bordeaux.

Avocat : BOUSSOUM

6 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312383

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre l’arrêté du maire de Clichy-la-Garenne le plaçant en disponibilité d’office. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. En revanche, il a rejeté la demande de M. B au titre des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

24 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402253

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A D qui contestait la décision du préfet de la Seine-Maritime du 17 avril 2024 annulant son permis de conduire. Le tribunal a jugé que la décision d’invalidation de l’épreuve théorique du 6 février 2024, devenue définitive, ne pouvait plus être contestée à l’appui de ce recours. Il a également écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’acte. La solution est fondée sur les principes de l’autorité de la chose décidée et sur les règles de délégation de signature applicables.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407251

Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus de la CNRACL de lui accorder une rente d'invalidité et le taux retenu pour sa pension. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) par un mémoire du 7 août 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1.

Avocat : BOUSSOUM

22 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509101

Suspension du permis de conduire. Tribunal Administratif de Grenoble. Rejet de la demande de suspension pour défaut d'urgence. Le juge des référés a estimé que l'intéressé, gérant d'une société de maçonnerie, ne justifiait pas de l'impossibilité de se faire remplacer temporairement, et que la gravité de l'infraction (122 km/h au lieu de 80) imposait de faire primer les exigences de sécurité routière sur ses intérêts professionnels. Décision fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESSOUMA AWONA

9 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510393

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Port-Louis refusant un visa de court séjour à M. B, ressortissant ivoirien, pour visite familiale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : ESSOUMA AWONA

26 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503976

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui demandait la suspension de l'exécution de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés liées à la validation de son diplôme et à la perte de ses droits sociaux ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet ni les moyens relatifs à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ESSOUMA AWONA

19 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502477

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne demandeuse d'asile, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 550-1 du CESEDA et 17 de la directive 2013/33/UE, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation car elle poursuit des études. Le tribunal a admis provisoirement Mme B à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du CESEDA, ainsi que de l'article 20 de la directive 2013/33/UE, relatifs à l'évaluation de la vulnérabilité et aux motifs de refus des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

14 août 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502478

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 28 juillet 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. D et Mme C, demandeurs d'asile algériens, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas pris en compte la situation de vulnérabilité de la famille, composée de deux enfants mineurs, en méconnaissance des articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la demande.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

14 août 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406928

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le syndicat CFDT des services de santé d'Ille-et-Vilaine d'un recours en excès de pouvoir contre les décisions du CHU de Rennes fixant le report de son crédit d'heures syndicales mutualisées de 2023 sur 2024. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté. Il a considéré que la décision du 1er juillet 2024, qui s'était substituée à celle du 13 juin 2024, mentionnait les voies et délais de recours et que la requête, introduite le 25 novembre 2024, était hors du délai de deux mois. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUSSOUM

1 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503253

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante invoquait l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

21 juillet 2025• URGENCES JU
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403102

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une demande d’annulation d’un arrêté du maire de Marseille suspendant sa rémunération pour absences irrégulières. Par un mémoire du 27 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juillet 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : SOUMRI

11 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502144

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B A contre une décision de transfert aux autorités espagnoles prise par le préfet de la Seine-Maritime. Constatant que le préfet a son siège en Seine-Maritime, le juge a appliqué les articles R. 922-1 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour décliner sa compétence territoriale. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

9 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213939

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du Syndicat interco CFDT des Hauts-de-Seine, qui contestait le refus du maire de Clamart de lui octroyer un local syndical au sein ou à proximité immédiate de la mairie. Le syndicat invoquait notamment la méconnaissance de la liberté syndicale et un vice de procédure. Le tribunal a estimé que la commune avait proposé un local alternatif adapté et que le refus n'était pas entaché d'illégalité au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales et du décret du 3 avril 1985. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

9 juillet 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201748

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. A, agent territorial, contestant sa suspension de fonctions de quatre mois (arrêté du 1er février 2022) et son exclusion temporaire de deux ans (décision du 6 mars 2023), ainsi que sa demande indemnitaire. Le requérant invoquait notamment la prescription des faits, l'absence de gravité suffisante, la violation de sa vie privée et de sa liberté d'expression, et le manquement à l'obligation de loyauté. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les sanctions disciplinaires étaient justifiées. Les demandes de M. A ont été rejetées, et la commune de Levallois-Perret a obtenu le versement de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

9 juillet 2025• 10ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202460

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, un fonctionnaire de police, qui contestait le refus de la préfète de la zone de défense et de sécurité Est de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation des décisions et une erreur d'appréciation, soutenant que les faits pour lesquels il était poursuivi pénalement ne constituaient pas une faute personnelle détachable du service et qu'il avait été relaxé. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision initiale était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 134-1 et L. 134-4 du code général de la fonction publique.

Avocat : BOUSSOUM

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301389

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée et qu'il aurait dû bénéficier d'office d'un congé de longue maladie ou de longue durée, avec maintien intégral de son traitement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le placement en disponibilité d'office était légal, dès lors que les droits à congé de maladie ordinaire de l'agent étaient épuisés et que le conseil médical avait émis un avis favorable à cette mesure, conformément aux articles L. 514-1 et L. 514-4 du code général de la fonction publique et au décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : BOUSSOUM

7 juillet 2025• Chambre 3