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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

255 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

255

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOUMEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301387

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, brigadier de police, qui contestait son placement d'office en disponibilité pour raison de santé. Le requérant soutenait que l'administration aurait dû lui accorder un congé de longue maladie avec maintien intégral du traitement, mais le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l'avis du conseil médical et les textes applicables (notamment le décret n°86-442 du 14 mars 1986). La solution retenue confirme la légalité de la mise en disponibilité après épuisement des droits à congé de maladie ordinaire.

Avocat : BOUSSOUM

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202460

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, un fonctionnaire de police, qui contestait le refus de la préfète de la zone de défense et de sécurité Est de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation des décisions et une erreur d'appréciation, soutenant que les faits pour lesquels il était poursuivi pénalement ne constituaient pas une faute personnelle détachable du service et qu'il avait été relaxé. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision initiale était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 134-1 et L. 134-4 du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUSSOUM

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301390

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une méconnaissance des règles relatives aux congés de longue maladie ou de longue durée. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Il a estimé que M. B ne pouvait prétendre à un congé de longue maladie ou de longue durée en l'absence de demande de sa part et d'avis médical en ce sens. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BOUSSOUM

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302415

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. D B, un fonctionnaire de police, qui contestait plusieurs décisions du ministre de l'intérieur, notamment une sanction de rétrogradation, un refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident, un placement en disponibilité d'office, un refus de protection fonctionnelle, et un refus d'attribution d'une prime. Le requérant invoquait l'illégalité fautive de ces actes et demandait réparation de ses préjudices, estimés à 25 837 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les illégalités alléguées n'étaient pas établies et que la sanction disciplinaire était proportionnée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : BOUSSOUM

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301388

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant soutenait que l'administration aurait dû le placer d'office en congé de longue durée, lui ouvrant droit au maintien intégral de son traitement. Le tribunal a jugé que le placement en disponibilité était légal, car les droits à congé de maladie ordinaire de l'agent étaient épuisés et que l'administration n'était pas tenue de lui accorder un congé de longue durée en l'absence de demande de sa part ou d'avis médical en ce sens. La décision s'appuie sur les articles L. 514-1 et L. 514-4 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les décrets n° 86-442 et n° 95-654.

Avocat : BOUSSOUM

7 juillet 2025• Chambre 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303190

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête du syndicat CFDT Interco de Moselle demandant l'annulation de la délibération du 15 novembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération de Saint-Avold Synergie a supprimé la prime de fin d'année dite "treizième mois". Le tribunal a jugé que la délibération n'était entachée d'aucun vice de procédure, la proposition de suppression ayant été présentée comme une recommandation de la chambre régionale des comptes et non comme une obligation légale, et que la prime, bien qu'étant un avantage collectif acquis, pouvait être légalement supprimée par l'organe délibérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la fonction publique.

Avocat : BOUSSOUM

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300995

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, assistante territoriale socio-éducative, qui contestait le refus du département de Meurthe-et-Moselle de lui accorder le complément de traitement indiciaire prévu par le décret n° 2022-1497 du 30 novembre 2022. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que les fonctions d'assistante sociale du personnel exercées par Mme A ne relevaient pas des missions d'accompagnement socio-éducatif au sein des services départementaux d'action sociale mentionnés à l'article L. 123-1 du code de l'action sociale et des familles, conditions requises par l'article 11 du décret du 19 septembre 2020 pour bénéficier du complément. La demande a donc été rejetée.

Avocat : BOUSSOUM

24 juin 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403918

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme contre le refus de séjour et non fondé sur le fond. Enfin, il a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète la situation de Mme A, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

19 juin 2025• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303480

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme D, inspectrice de l'action sanitaire et sociale, contestant le tableau d'avancement au grade de classe exceptionnelle pour 2022. La requérante invoquait l'incompétence du signataire de l'arrêté et une erreur d'appréciation de ses mérites. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 522-18 et L. 522-19 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les décrets relatifs à l'appréciation de la valeur professionnelle et au statut particulier du corps concerné.

Avocat : CABINET MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

28 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116349

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat interco CFDT des Hauts-de-Seine d’un recours en annulation partielle de la délibération du 1er juillet 2021 de la commune de Suresnes instaurant le RIFSEEP. Le syndicat contestait notamment l’instauration d’un critère d’absence, une différence de traitement selon l’hospitalisation en congé maladie, et l’illégalité du montant du CIA. La commune a soulevé une exception d’irrecevabilité pour défaut d’intérêt à agir du syndicat concernant les agents de catégories A et A+. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et les moyens soulevés au regard des textes applicables, notamment la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les conclusions des parties après instruction et audience publique.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115183

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, adjoint technique territorial, contestant son changement d'affectation décidé le 27 septembre 2021 par la commune de Nanterre, à la suite d'une altercation. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la mesure était susceptible de recours car elle privait l'agent d'un avantage pécuniaire (sa prime annuelle). Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de changement d'affectation, estimant qu'elle constituait une sanction disciplinaire déguisée prise sans respect de la procédure disciplinaire, en violation des droits de la défense et de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

7 mai 2025• 10ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501215

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B F D, ressortissant roumain, contestant un arrêté du préfet de l'Orne du 11 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour trois ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant la requête recevable. Après avoir admis provisoirement M. D à l'aide juridictionnelle, le tribunal a analysé les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, la méconnaissance des articles L. 631-2 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des textes précités.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

7 mai 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403495

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet du Calvados du 12 juillet 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour un an. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

25 avril 2025• 1ère chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05124

Avocat : SOUMARE

16 avril 2025• 2ème chambre
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403235

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement pur et simple de Mme C, qui contestait le refus implicite de protection fonctionnelle opposé par la présidente du Centre Intercommunal d'Action Sociale (CIAS) du Bazadais. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles tendant à une injonction et à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement.

Avocat : BOUSSOUM

15 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504489

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension de la décision de licenciement sans préavis ni indemnité de M. A, agent contractuel du groupement d'intérêt public RESAH, prise le 12 décembre 2024. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était remplie, M. A étant privé de toute rémunération depuis le 17 décembre 2024 et ne pouvant faire face à ses charges avec les seuls revenus de son épouse. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision de licenciement, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d'un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : CABINET MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

24 mars 2025
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02915

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

10 mars 2025• Juge des référés
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404436

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, faute de moyens soulevés, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu pour l'obligation de quitter le territoire, estimant que le requérant avait été informé des conséquences possibles d'un rejet de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

7 mars 2025• 4 ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201029

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A, sapeur-pompier volontaire, d’une demande de condamnation du SDIS du Var à lui verser 29 300 euros en réparation de divers préjudices consécutifs à un accident de service reconnu imputable. Le SDIS opposait une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête et, subsidiairement, contestait le bien-fondé des demandes. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour cause de tardiveté, sans examiner le fond, et a également rejeté la demande reconventionnelle du SDIS. La décision applique les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : BOUSSOUM

28 février 2025• 2ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02410

Avocat : ESSOUMA MVOLA

7 février 2025• Juge des référés