LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

110 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

110

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 231

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOURTYEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504890

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de renouvellement d'un certificat de résidence de dix ans opposée à un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que ce renouvellement était automatique en vertu de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le préfet n'ayant invoqué aucun motif légal justifiant son refus. Elle a enjoint à l'autorité préfectorale de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : SOURTY

27 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602734

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous dans un délai de 5 jours à un ressortissant étranger pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour, sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par les graves conséquences de l'inertie administrative sur la situation de l'intéressé, et que la mesure était utile. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les principes relatifs au séjour des étrangers.

Avocat : SOURTY

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402909

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de certificat de résidence formulée par un ressortissant algérien. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de son refus implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a également fait droit aux conclusions à fin d'injonction, ordonnant au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : SOURTY

17 février 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433758

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de police de délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans à un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des ressources passées inférieures au SMIC, alors que le requérant justifiait, à la date de la décision, d'un CDI et d'un salaire stable et suffisant. Le tribunal a appliqué l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois.

Avocat : SOURTY

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601620

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant chinois. Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 421-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOURTY

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415732

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour à un ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que la délivrance d'un récépissé par la préfecture ne faisait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a annulé cette décision implicite de refus et a enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SOURTY

5 février 2026• 12ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411103

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Après avoir obtenu l’aide juridictionnelle, le requérant a informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 11e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SOURTY

27 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405478

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 12ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été nécessaire.

Avocat : SOURTY

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401910

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur au fils de M. D.... Le tribunal retient que le père étant titulaire d’une carte de séjour temporaire valide, la décision méconnaît l’article L. 414-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer le document sous deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 100 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SOURTY

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522316

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Val-d'Oise a délivré le récépissé sollicité, valable du 26 novembre 2025 au 25 mai 2026. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a par ailleurs admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOURTY

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535989

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de police de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant algérien, pour la remise de son titre de séjour, ou à défaut, pour le munir d'un document justifiant de la régularité de son séjour et enregistrer sa demande de renouvellement. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'imminence de l'expiration du titre et de l'impossibilité d'en solliciter le renouvellement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SOURTY

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518667

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 6 paragraphe 5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOURTY

24 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521058

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 10 mars 2026, lui permettant de séjourner et de travailler. Cette délivrance ayant rendu sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOURTY

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522244

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 20 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Enfin, le tribunal a estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SOURTY

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527405

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, constate l'inexécution partielle de son jugement du 13 novembre 2023. Ce jugement enjoignait au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Si l'autorisation provisoire a été délivrée, le réexamen de la demande de titre n'a pas été effectué. Le tribunal enjoint donc au préfet de la Seine-Saint-Denis de procéder à ce réexamen et de prendre une nouvelle décision dans un délai de deux mois, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : SOURTY

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513926

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B..., ressortissante libanaise, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a clôturé l’instruction de sa demande pour erreur dans les renseignements fournis, tout en lui délivrant une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 25 février 2026, et l’a invitée à déposer un nouveau dossier, ce qu’elle a fait. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction avaient perdu leur objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : SOURTY

5 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511681

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement d’office de M. B... dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de titre de séjour. Ce désistement a été prononcé en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti. Par cette ordonnance, la juridiction constate l’absence d’intérêt persistant du requérant et clôt l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SOURTY

26 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405674

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de Seine-et-Marne a délivré un titre de séjour valable jusqu’en septembre 2026, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 300 euros à M. B... et 900 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SOURTY

20 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504667

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 mars 2025 refusant un certificat de résidence à un ressortissant algérien malade, ainsi que les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. La solution retenue se fonde sur une erreur de fait, le préfet ayant considéré à tort que le requérant était célibataire alors qu'il s'était marié avec une ressortissante française avant la décision attaquée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour, sans se prononcer sur les autres moyens. L'affaire est jugée sous l'empire de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié.

Avocat : SOURTY

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504606

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par Mme B..., ressortissante serbe, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a constaté que la requérante n’établissait pas avoir déposé une demande de titre de séjour complète et régulière, notamment via le téléservice prévu aux articles R. 431-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni avoir obtenu un récépissé ou une attestation de dépôt. En l’absence de preuve d’une décision administrative susceptible de recours, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : SOURTY

6 novembre 2025