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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

54 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

54

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : SOUTYEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404577

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. Cette décision fait suite à la régularisation de la situation par le préfet de l'Eure, qui a délivré la carte sollicitée avant le jugement. La juridiction rejette également les conclusions de la requérante tendant à la condamnation de l'État au paiement d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOUTY

17 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600596

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un refus implicite de visa pour réunification familiale, pour irrecevabilité manifeste. Le juge constate que le recours contentieux, formé le 13 janvier 2026, est tardif, le délai de deux mois ayant couru à compter de la décision implicite de rejet née le 3 mai 2025. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : SOUTY

9 mars 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600815

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction. Le juge a constaté que le préfet de l'Eure n'avait pas procédé au réexamen de la demande de renouvellement de carte de résident de M. B..., comme il y avait été enjoint. Par conséquent, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a modifié l'ordonnance initiale pour enjoindre au préfet de statuer dans un nouveau délai, cette fois assorti d'une astreinte.

Avocat : SOUTY

3 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600344

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler un refus implicite de délivrance de carte de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car l'objet du litige avait disparu avant son introduction, un arrêté préfectoral explicite ayant remplacé la décision implicite contestée. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOUTY

3 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500308

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 2 février 2026, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B... qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet de la Manche de lui communiquer son dossier administratif. En cours d’instance, le préfet a finalement communiqué l’intégralité des documents demandés, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SOUTY

2 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600273

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 8 janvier 2026 par laquelle le préfet de l’Eure a refusé de délivrer à M. B..., ressortissant ukrainien bénéficiaire de la protection subsidiaire, une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la précarité persistante de la situation administrative du requérant et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’incompatibilité alléguée de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile avec l’article 24 de la directive 2011/95/UE. L’ordonnance enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : SOUTY

23 janvier 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00776

Avocat : SOUTY

18 décembre 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505803

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F... et de ses enfants mineurs. La requérante, demandeuse d'asile, sollicitait une injonction à l'encontre de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour obtenir un hébergement dans l'agglomération rouennaise, invoquant l'urgence et une atteinte grave à des libertés fondamentales (intérêt supérieur de l'enfant, droit d'asile, droit à des conditions matérielles d'accueil décentes). Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas remplies, sans préciser les textes appliqués dans le dispositif.

Avocat : SOUTY

9 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505568

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. E..., accompagné de son fils mineur, demandeur d'asile, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait proposé une place en CADA à compter du 1er décembre 2025, mais que la famille se trouvait sans solution d'hébergement entre le 28 novembre et cette date, et sans allocation pour demandeur d'asile en raison d'un problème informatique. Considérant l'atteinte grave et manifestement illégale portée au droit d'asile et à l'intérêt supérieur de l'enfant, le juge a enjoint au préfet de la Seine-Maritime de proposer un hébergement d'urgence à M. E... et son fils jusqu'au 1er décembre 2025, sous astreinte de 60 euros par jour de retard. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative, L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, et la convention internationale des droits de l'enfant

Avocat : SOUTY

27 novembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504874

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D..., demandeuse d'asile avec son enfant mineur, qui sollicitait un hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, l'OFII n'ayant pas commis de carence fautive en l'absence d'offre d'hébergement immédiate. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SOUTY

23 octobre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00194

Avocat : SOUTY

15 octobre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01237

Avocat : SOUTY

9 octobre 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504534

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... D... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance enjoignant à l'OFII de lui proposer un hébergement. Le juge a estimé que l'OFII avait exécuté cette ordonnance en orientant la requérante vers une structure d'accueil à compter du 6 octobre 2025, et qu'aucun élément nouveau ne justifiait de modifier les mesures ordonnées. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requérante en bénéficiant déjà dans le cadre de l'instance initiale.

Avocat : SOUTY

6 octobre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504620

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., le syndicat des avocats de France, le syndicat de la magistrature et une association de défense des libertés constitutionnelles pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones lors d'une manifestation à Rouen le 10 septembre 2025. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 3 octobre 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : SOUTY

6 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504625

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... et autres visant à suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors d'une mobilisation à Rouen le 2 octobre 2025. Le juge a estimé que, la requête ayant été déposée le jour même de l'événement à 9h47, il ne lui était plus possible de prendre utilement des mesures dans le délai imparti. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : SOUTY

3 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504487

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante angolaise demandeuse d'asile et ses deux enfants mineurs, dont l'un souffre d'une pathologie, afin d'obtenir un hébergement. La requérante soutenait que l'absence de proposition d'hébergement par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) portait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, notamment l'intérêt supérieur de l'enfant et le droit à des conditions matérielles d'accueil décentes. Le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et, après avoir examiné les conditions d'urgence et d'atteinte grave, a fait droit à la demande en enjoignant à l'OFII de proposer un hébergement dans un délai de vingt-quatre heures, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SOUTY

25 septembre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504405

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat des avocats de France, du syndicat de la magistrature et de l'association de défense des libertés constitutionnelles. Ces derniers demandaient la suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors d'une mobilisation au Havre le 18 septembre 2025. Le juge a estimé que, saisi à 13h37 le jour même de l'événement, il ne pouvait plus prendre utilement de mesures dans le délai de 48 heures imparti. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOUTY

18 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504404

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A et de plusieurs syndicats visant à suspendre un arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors d'une mobilisation. Le juge a estimé que, saisi à 13h34 le jour même de l'arrêté, il ne pouvait plus prendre utilement de mesures dans le délai imparti, rendant la demande sans objet en raison de l'absence d'urgence caractérisée. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOUTY

18 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504406

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors d'une manifestation à Rouen. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment au droit au respect de la vie privée. Le juge a estimé que la requête, enregistrée le jour même de l'événement à 13h40, ne permettait plus de prendre utilement des mesures de sauvegarde dans le délai imparti, rendant la demande dépourvue d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOUTY

18 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504373

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs requérants pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones de surveillance lors d'une manifestation à Rouen. Le juge a examiné l'atteinte aux libertés fondamentales, notamment le droit au respect de la vie privée et la liberté d'aller et venir. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L. 242-5, L. 242-3, R. 242-13, R. 242-14) et la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique et aux libertés.

Avocat : SOUTY

17 septembre 2025