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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

54 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

54

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : SOUTYEffacer tout
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504374

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par des syndicats et une association pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones de surveillance lors d'une manifestation au Havre. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment le droit au respect de la vie privée et la liberté d'aller et venir, en raison du défaut de proportionnalité et de l'absence d'information préalable du public. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de l'arrêté, lequel était limité dans le temps et l'espace et justifié par des risques de troubles à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et la jurisprudence relative à l'équilibre entre sécurité publique et libertés fondamentales.

Avocat : SOUTY

17 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504373

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs requérants pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones de surveillance lors d'une manifestation à Rouen. Le juge a examiné l'atteinte aux libertés fondamentales, notamment le droit au respect de la vie privée et la liberté d'aller et venir. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L. 242-5, L. 242-3, R. 242-13, R. 242-14) et la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique et aux libertés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOUTY

17 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504249

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 autorisant l'usage de drones-caméras lors d'une mobilisation le 10 septembre 2025 sur un large périmètre de l'agglomération rouennaise. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, en raison du défaut de proportionnalité et de nécessité de la mesure, compte tenu de l'ampleur de la zone et de l'existence d'autres dispositifs de vidéosurveillance. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucune des conditions de l'urgence ou de l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était remplie. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et de la loi du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés.

Avocat : SOUTY

10 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504055

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, demandeuse d'asile avec son enfant mineur, qui sollicitait un hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'un hébergement jusqu'au 3 septembre 2025 et n'établissait pas être privée de solution à l'issue de cette date. La solution retenue s'appuie sur l'absence de caractérisation d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, les textes invoqués (notamment le code de l'action sociale et des familles et le code de l'entrée et du séjour des étrangers) n'étant pas jugés méconnus en l'état.

Avocat : SOUTY

1 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504054

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, mère d'un enfant de deux mois, qui demandait à se voir proposer un hébergement par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) ou par le préfet de la Seine-Maritime. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré avoir effectué des démarches auprès du service intégré d'accueil et d'orientation (SIAO) pour obtenir un hébergement d'urgence, ni justifié de circonstances particulières l'empêchant d'y recourir. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions relatives au droit d'asile et à l'hébergement d'urgence.

Avocat : SOUTY

1 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504016

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Loiret de cesser toute diligence visant à son éloignement vers la Somalie. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il ne résulte pas de l'instruction que le préfet ait adopté un nouvel arrêté fixant la Somalie comme pays de destination après l'annulation de la décision initiale, et que le requérant a lui-même collaboré à l'obtention d'un laissez-passer consulaire. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, la requête étant jugée manifestement dénuée de fondement.

Avocat : SOUTY

28 août 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402906

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Maritime sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à la demande en délivrant une carte de séjour temporaire, ce qui a privé d’objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de procès ont été rejetées.

Avocat : SOUTY

26 août 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503815

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par M. A C B d’une demande de suspension de la décision du préfet de l’Eure refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant bénéficiait d’une autorisation provisoire de séjour et que les difficultés financières et médicales invoquées ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examiner les moyens de fond soulevés par le requérant.

Avocat : SOUTY

12 août 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503666

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête d'une famille afghane de demandeurs d'asile, composée de deux parents et de trois enfants mineurs, qui sollicitait un hébergement d'urgence ou en CADA. Le juge a estimé que, malgré la situation de vulnérabilité et l'absence d'hébergement à compter du 4 août 2025, la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'établissant pas être dépourvus de tout hébergement à la date de l'ordonnance. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit d'asile ou l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était démontrée, l'OFII n'ayant pas commis de carence caractérisée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SOUTY

4 août 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00454

Avocat : SOUTY

8 juillet 2025• Juge des référés
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498622

Avocat : SOUTY

1 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498622.20250701• 6ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404768

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a constaté que le recours, introduit le 14 avril 2024 à 23h40, était tardif car le délai de 48 heures suivant la notification de l’arrêté le 11 avril expirait au plus tard le 14 avril à 19h29. Cette solution est fondée sur les articles L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 776-2 du code de justice administrative, qui fixent un délai de recours de 48 heures non prorogeable pour les obligations de quitter le territoire sans délai.

Avocat : SOUTY

19 juin 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501915

Le Tribunal Administratif d'Orléans, par une ordonnance du 25 avril 2025, a transmis au Tribunal Administratif de Rouen la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Cette transmission a été décidée en application des articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du code de justice administrative. Le motif de la transmission est que M. B a été assigné à résidence dans le ressort du tribunal de Rouen, rendant ce dernier territorialement compétent.

Avocat : SOUTY

25 avril 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404358

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. En cours d’instance, le préfet de l’Eure a abrogé cet arrêté le 22 janvier 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et n’a donc pas statué sur le fond. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SOUTY

23 avril 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501028

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, l'administration a délivré à l'intéressée une attestation de décision favorable pour une carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale", valable jusqu'en 2027, l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête (annulation et injonction) et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions au titre des frais d'instance, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOUTY

4 avril 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00224

Avocat : SOUTY

2 avril 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02552

Avocat : SOUTY

27 mars 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501333

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait l'usage d'un bureau de visio-audience au centre de rétention administrative d'Oissel par la Cour d'appel de Rouen, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits. Le juge a estimé que la demande ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, dès lors que l'organisation des audiences judiciaires et l'utilisation des moyens de télécommunication audiovisuelle relèvent de l'office du juge judiciaire, et non d'une décision administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : SOUTY

24 mars 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00253

Avocat : SOUTY

14 mars 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500983

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que si la perte d'emploi et la précarité financière invoquées par la requérante peuvent caractériser une situation d'urgence au sens du référé suspension (article L. 521-1), elles ne constituent pas une urgence particulière justifiant l'intervention du juge dans le délai de quarante-huit heures prévu pour le référé liberté. La condition d'urgence spécifique à l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la demande est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

Avocat : SOUTY

4 mars 2025