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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

241 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

241

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 860

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOUTYEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502437

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue en formation collégiale (3ème chambre) après examen des moyens soulevés et des mémoires en défense.

Avocat : SOUTY

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502444

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 21 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence en France de l'intéressée (plus de cinq ans), de son pacte civil de solidarité avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour, de la naissance de deux enfants sur le sol français et de l'attente d'un troisième enfant. Les textes appliqués sont la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOUTY

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502516

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant centrafricain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que l'acte d'état civil produit par le requérant, bien que bénéficiant d'une présomption de validité, présentait des incohérences et des doutes sur son authenticité après vérification, justifiant le refus de titre. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SOUTY

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508787

Avocat : SOUTY

28 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508787.20251028• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504636

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du préfet de l’Eure refusant le renouvellement de son titre de séjour et son changement de statut. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : SOUTY

27 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504874

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D..., demandeuse d'asile avec son enfant mineur, qui sollicitait un hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, l'OFII n'ayant pas commis de carence fautive en l'absence d'offre d'hébergement immédiate. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SOUTY

23 octobre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02217

Avocat : SOUTY

15 octobre 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00194

Avocat : SOUTY

15 octobre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01237

Avocat : SOUTY

9 octobre 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502233

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... C... contre l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était suffisamment motivée et proportionnée. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 612-6, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUTY

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502281

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pendant six mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que la décision préfectorale était suffisamment motivée et proportionnée. Les textes appliqués sont principalement le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUTY

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502276

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024, au motif que la demande de M. A..., fondée sur l'admission exceptionnelle au séjour, n'entrait pas dans le champ d'application de cette expérimentation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SOUTY

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504620

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., le syndicat des avocats de France, le syndicat de la magistrature et une association de défense des libertés constitutionnelles pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones lors d'une manifestation à Rouen le 10 septembre 2025. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 3 octobre 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : SOUTY

6 octobre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504534

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... D... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance enjoignant à l'OFII de lui proposer un hébergement. Le juge a estimé que l'OFII avait exécuté cette ordonnance en orientant la requérante vers une structure d'accueil à compter du 6 octobre 2025, et qu'aucun élément nouveau ne justifiait de modifier les mesures ordonnées. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requérante en bénéficiant déjà dans le cadre de l'instance initiale.

Avocat : SOUTY

6 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504625

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... et autres visant à suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors d'une mobilisation à Rouen le 2 octobre 2025. Le juge a estimé que, la requête ayant été déposée le jour même de l'événement à 9h47, il ne lui était plus possible de prendre utilement des mesures dans le délai imparti. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : SOUTY

3 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500867

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) concerne le refus du préfet de l'Eure de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant russe réfugié. Le requérant contestait l'arrêté du 13 novembre 2024 en invoquant notamment la méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement justifié son refus par une menace grave à l'ordre public, sans qu'il soit nécessaire de saisir la commission du titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA relatives aux conditions de délivrance et de renouvellement des titres de séjour pour les réfugiés.

Avocat : SOUTY

2 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504366

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise hébergée en CADA, d’un recours en excès de pouvoir contre une notification de sortie de l’OFII. Le tribunal a jugé cette requête irrecevable, car la notification de sortie adressée à la requérante constitue un acte préparatoire et non une décision administrative faisant grief, en application des articles R. 552-11 et R. 552-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond soulevés par Mme B.

Avocat : SOUTY

26 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504487

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante angolaise demandeuse d'asile et ses deux enfants mineurs, dont l'un souffre d'une pathologie, afin d'obtenir un hébergement. La requérante soutenait que l'absence de proposition d'hébergement par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) portait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, notamment l'intérêt supérieur de l'enfant et le droit à des conditions matérielles d'accueil décentes. Le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et, après avoir examiné les conditions d'urgence et d'atteinte grave, a fait droit à la demande en enjoignant à l'OFII de proposer un hébergement dans un délai de vingt-quatre heures, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SOUTY

25 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502033

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... remplissait les conditions de délivrance de la carte de séjour "vie privée et familiale" prévue à l'article L. 423-23. Le tribunal a également relevé que l'intéressé, présent en France depuis sa naissance en 1988, y avait des attaches familiales stables, incluant sa mère, sa sœur et ses deux filles françaises. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A....

Avocat : SOUTY

23 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501814

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un mois. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, sans commettre d'erreur de droit. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : SOUTY

19 septembre 2025• 2 ème Chambre