LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

176 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

176

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 209

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOUTYEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302168

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, se disant Ibrahima Camara, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas exigé uniquement un passeport pour établir l'identité. Il a estimé que l'identité et la nationalité guinéenne du requérant n'étaient pas établies, faute de documents probants, et qu'il ne justifiait pas de circonstances humanitaires ou exceptionnelles pour une admission au séjour. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOUTY

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402906

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Maritime sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à la demande en délivrant une carte de séjour temporaire, ce qui a privé d’objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de procès ont été rejetées.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOUTY

26 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501422

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation personnelle. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 721-4 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés, faute pour M. A de démontrer des risques en cas de retour en Guinée ou une intégration particulière en France. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales conservées par le requérant dans son pays d'origine.

Avocat : SOUTY

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502549

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a examiné la requête de M. A B contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui refuser le bénéfice des conditions matérielles d'accueil avant sa majorité. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. Il a ensuite précisé que la demande principale portait sur l'annulation de la décision du 22 mai 2025 refusant ces conditions, et non sur la réduction de l'allocation déjà annulée par un précédent jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2013/33/UE, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SOUTY

22 août 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503767

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D B F. Le requérant contestait un arrêté du préfet du Loiret du 6 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUTY

12 août 2025• POLE URGENCES
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503815

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par M. A C B d’une demande de suspension de la décision du préfet de l’Eure refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant bénéficiait d’une autorisation provisoire de séjour et que les difficultés financières et médicales invoquées ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examiner les moyens de fond soulevés par le requérant.

Avocat : SOUTY

12 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503625

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C, demandeur d'asile afghan. Le juge retient que l'entretien préalable à la décision s'est déroulé en violation des articles L. 551-10 et L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'intéressé n'ayant pas bénéficié de l'assistance d'un interprète professionnel dans une langue qu'il comprend. Cette irrégularité, qui a privé M. C de la garantie de présenter utilement ses observations, entache la procédure et justifie l'annulation de la décision.

Avocat : SOUTY

8 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503450

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par M. C B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné sa demande visant à assortir d'une astreinte l'injonction faite au préfet de réexaminer sa situation. Le requérant, de nationalité russe et bénéficiaire du statut de réfugié, contestait l'inexécution de l'ordonnance du 12 juin 2025 qui avait suspendu le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait exécuté l'injonction en délivrant une autorisation provisoire de séjour et en procédant à un réexamen de la situation, sans qu'une astreinte ne soit nécessaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 432-3.

Avocat : SOUTY

8 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503286

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 juillet 2025 du préfet de l'Eure l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la condition de perspective raisonnable d'éloignement, prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était remplie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision préfectorale a été validée.

Avocat : SOUTY

22 juillet 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503285

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que le préfet était territorialement compétent pour prendre cette mesure sur le département de la Seine-Maritime. Il a estimé que la circonstance que M. A soit sans domicile fixe à Rouen mais ait des attaches à Charleval n'entachait pas la décision d'une erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUTY

22 juillet 2025• URGENCES JU
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498622

Avocat : SOUTY

1 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498622.20250701• 6ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502744

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-7 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUTY

1 juillet 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501121

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations de l'accord franco-algérien, compte tenu de la courte durée du séjour en France et de la situation irrégulière de son épouse. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOUTY

30 juin 2025• 4 ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404768

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a constaté que le recours, introduit le 14 avril 2024 à 23h40, était tardif car le délai de 48 heures suivant la notification de l’arrêté le 11 avril expirait au plus tard le 14 avril à 19h29. Cette solution est fondée sur les articles L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 776-2 du code de justice administrative, qui fixent un délai de recours de 48 heures non prorogeable pour les obligations de quitter le territoire sans délai.

Avocat : SOUTY

19 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502530

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B, ressortissant russe, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet de l'Eure refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a reconnu l'urgence, estimant que le refus de renouvellement créait une rupture de droit présumant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. Il a également considéré qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (absence de saisine de la commission du titre de séjour) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SOUTY

12 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502438

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté, le défaut d'information prévue par l'article 4 du règlement Dublin III, et l'absence d'examen particulier de sa situation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que les brochures d'information avaient été remises dans une langue comprise par l'intéressée, et que l'entretien individuel s'était déroulé conformément aux exigences réglementaires. En conséquence, la décision de transfert a été validée, et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : SOUTY

11 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501862

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités croates en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a d'abord admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, et de l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision de transfert légale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SOUTY

19 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305019

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, jugeant que le refus pouvait être fondé sur le pouvoir général du préfet de rejeter une demande pour motif d'ordre public, et non sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicable aux Algériens. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les condamnations pénales de M. B constituaient une menace pour l'ordre public justifiant le refus. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUTY

15 mai 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501600

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur demande du préfet de la Seine-Maritime, a ordonné l'expulsion immédiate de Mme D et M. B du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) Coallia au Grand-Quevilly. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative combiné à l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que les demandes d'asile des occupants avaient été définitivement rejetées par l'OFPRA et la CNDA, et que leur maintien dans les lieux faisait obstacle à l'accueil d'autres demandeurs d'asile, caractérisant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure. Aucune contestation sérieuse n'a été retenue, les demandes de réexamen n'ayant pas d'effet suspensif sur l'obligation de quitter les lieux.

Avocat : SOUTY

12 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501915

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A C, ressortissant soudanais, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet de la Seine-Maritime pour lui fixer un rendez-vous en vue du renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle, dont il ne peut effectuer la demande en ligne en raison d'un dysfonctionnement du site ANEF. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Constatant l'urgence, notamment liée à l'impossibilité de renouveler son titre de séjour, et l'utilité de la mesure, le juge a enjoint au préfet de convoquer M. A C dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande et de lui délivrer un récépissé, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 511-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les principes régissant le droit des étrangers à voir leur situation examinée dans un délai raisonnable.

Avocat : SOUTY

12 mai 2025