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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

241 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

241

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOUTYEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402906

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Maritime sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à la demande en délivrant une carte de séjour temporaire, ce qui a privé d’objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de procès ont été rejetées.

Avocat : SOUTY

26 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502549

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a examiné la requête de M. A B contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui refuser le bénéfice des conditions matérielles d'accueil avant sa majorité. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. Il a ensuite précisé que la demande principale portait sur l'annulation de la décision du 22 mai 2025 refusant ces conditions, et non sur la réduction de l'allocation déjà annulée par un précédent jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2013/33/UE, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOUTY

22 août 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503767

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D B F. Le requérant contestait un arrêté du préfet du Loiret du 6 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUTY

12 août 2025• POLE URGENCES
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503815

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par M. A C B d’une demande de suspension de la décision du préfet de l’Eure refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant bénéficiait d’une autorisation provisoire de séjour et que les difficultés financières et médicales invoquées ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examiner les moyens de fond soulevés par le requérant.

Avocat : SOUTY

12 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503625

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C, demandeur d'asile afghan. Le juge retient que l'entretien préalable à la décision s'est déroulé en violation des articles L. 551-10 et L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'intéressé n'ayant pas bénéficié de l'assistance d'un interprète professionnel dans une langue qu'il comprend. Cette irrégularité, qui a privé M. C de la garantie de présenter utilement ses observations, entache la procédure et justifie l'annulation de la décision.

Avocat : SOUTY

8 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503450

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par M. C B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné sa demande visant à assortir d'une astreinte l'injonction faite au préfet de réexaminer sa situation. Le requérant, de nationalité russe et bénéficiaire du statut de réfugié, contestait l'inexécution de l'ordonnance du 12 juin 2025 qui avait suspendu le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait exécuté l'injonction en délivrant une autorisation provisoire de séjour et en procédant à un réexamen de la situation, sans qu'une astreinte ne soit nécessaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 432-3.

Avocat : SOUTY

8 août 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503666

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête d'une famille afghane de demandeurs d'asile, composée de deux parents et de trois enfants mineurs, qui sollicitait un hébergement d'urgence ou en CADA. Le juge a estimé que, malgré la situation de vulnérabilité et l'absence d'hébergement à compter du 4 août 2025, la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'établissant pas être dépourvus de tout hébergement à la date de l'ordonnance. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit d'asile ou l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était démontrée, l'OFII n'ayant pas commis de carence caractérisée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SOUTY

4 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503285

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que le préfet était territorialement compétent pour prendre cette mesure sur le département de la Seine-Maritime. Il a estimé que la circonstance que M. A soit sans domicile fixe à Rouen mais ait des attaches à Charleval n'entachait pas la décision d'une erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUTY

22 juillet 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503286

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 juillet 2025 du préfet de l'Eure l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la condition de perspective raisonnable d'éloignement, prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était remplie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision préfectorale a été validée.

Avocat : SOUTY

22 juillet 2025• URGENCES JU
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00454

Avocat : SOUTY

8 juillet 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502744

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-7 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUTY

1 juillet 2025• URGENCES JU
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498622

Avocat : SOUTY

1 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498622.20250701• 6ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501121

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations de l'accord franco-algérien, compte tenu de la courte durée du séjour en France et de la situation irrégulière de son épouse. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOUTY

30 juin 2025• 4 ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404768

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a constaté que le recours, introduit le 14 avril 2024 à 23h40, était tardif car le délai de 48 heures suivant la notification de l’arrêté le 11 avril expirait au plus tard le 14 avril à 19h29. Cette solution est fondée sur les articles L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 776-2 du code de justice administrative, qui fixent un délai de recours de 48 heures non prorogeable pour les obligations de quitter le territoire sans délai.

Avocat : SOUTY

19 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502530

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B, ressortissant russe, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet de l'Eure refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a reconnu l'urgence, estimant que le refus de renouvellement créait une rupture de droit présumant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. Il a également considéré qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (absence de saisine de la commission du titre de séjour) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SOUTY

12 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502438

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté, le défaut d'information prévue par l'article 4 du règlement Dublin III, et l'absence d'examen particulier de sa situation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que les brochures d'information avaient été remises dans une langue comprise par l'intéressée, et que l'entretien individuel s'était déroulé conformément aux exigences réglementaires. En conséquence, la décision de transfert a été validée, et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

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11 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502232

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 29 avril 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a refusé de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de preuve d'une rupture de ses contrats de travail. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SOUTY

28 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501862

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités croates en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a d'abord admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, et de l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision de transfert légale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SOUTY

19 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500510

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 19 décembre 2024 du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu opposer un motif d'ordre public, fondé sur une condamnation pénale, pour refuser le certificat de résidence sollicité sur le fondement de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SOUTY

15 mai 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305019

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, jugeant que le refus pouvait être fondé sur le pouvoir général du préfet de rejeter une demande pour motif d'ordre public, et non sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicable aux Algériens. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les condamnations pénales de M. B constituaient une menace pour l'ordre public justifiant le refus. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUTY

15 mai 2025• 2 ème Chambre