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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

241 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

241

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOUTYEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501922

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant guinéen, pour obtenir une injonction de convocation afin de déposer une demande de titre de séjour. Le préfet de la Seine-Maritime ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous postérieurement à la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Par ailleurs, M. B a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, et une somme de 500 euros a été mise à la charge de l'État au profit de son avocat, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SOUTY

14 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501600

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur demande du préfet de la Seine-Maritime, a ordonné l'expulsion immédiate de Mme D et M. B du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) Coallia au Grand-Quevilly. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative combiné à l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que les demandes d'asile des occupants avaient été définitivement rejetées par l'OFPRA et la CNDA, et que leur maintien dans les lieux faisait obstacle à l'accueil d'autres demandeurs d'asile, caractérisant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure. Aucune contestation sérieuse n'a été retenue, les demandes de réexamen n'ayant pas d'effet suspensif sur l'obligation de quitter les lieux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOUTY

12 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501915

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A C, ressortissant soudanais, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet de la Seine-Maritime pour lui fixer un rendez-vous en vue du renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle, dont il ne peut effectuer la demande en ligne en raison d'un dysfonctionnement du site ANEF. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Constatant l'urgence, notamment liée à l'impossibilité de renouveler son titre de séjour, et l'utilité de la mesure, le juge a enjoint au préfet de convoquer M. A C dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande et de lui délivrer un récépissé, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 511-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les principes régissant le droit des étrangers à voir leur situation examinée dans un délai raisonnable.

Avocat : SOUTY

12 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502003

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C D dirigées contre l'arrêté du 17 avril 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre l'arrêté du 18 avril 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUTY

7 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501965

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C D dirigées contre l'arrêté du 17 avril 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre l'arrêté du 18 avril 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-7 et L. 612-10.

Avocat : SOUTY

7 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501952

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens d’irrégularité de la procédure, notamment le défaut d’information dans sa langue (pular) et l’absence d’interprète lors de l’entretien, estimant que les obligations prévues aux articles 4 et 5 du règlement avaient été respectées. Il a également jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l’article 17. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : SOUTY

6 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501921

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante comorienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Maritime avait convoqué l'intéressée à un rendez-vous, rendant ainsi la mesure sollicitée dépourvue d'utilité. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, tout en admettant provisoirement Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SOUTY

5 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500707

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B C, un demandeur d'asile soudanais, contestant la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de réduire le montant de son allocation pour demandeur d'asile. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant. Sur le fond, il a rejeté les conclusions à fin d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 553-3 et D. 553-28 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : SOUTY

28 avril 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501915

Le Tribunal Administratif d'Orléans, par une ordonnance du 25 avril 2025, a transmis au Tribunal Administratif de Rouen la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Cette transmission a été décidée en application des articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du code de justice administrative. Le motif de la transmission est que M. B a été assigné à résidence dans le ressort du tribunal de Rouen, rendant ce dernier territorialement compétent.

Avocat : SOUTY

25 avril 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403366

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 18 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a notamment jugé que les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à l'admission exceptionnelle au séjour par le travail, ne sont pas applicables aux ressortissants marocains, ceux-ci relevant de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation des décisions contestées et les demandes d'injonction.

Avocat : SOUTY

25 avril 2025• 1ère chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404358

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. En cours d’instance, le préfet de l’Eure a abrogé cet arrêté le 22 janvier 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et n’a donc pas statué sur le fond. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SOUTY

23 avril 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501089

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'illégalité d'un précédent refus de titre de séjour. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni, mais en se fondant vraisemblablement sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales pertinentes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SOUTY

8 avril 2025• URGENCES JU
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501028

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, l'administration a délivré à l'intéressée une attestation de décision favorable pour une carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale", valable jusqu'en 2027, l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête (annulation et injonction) et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions au titre des frais d'instance, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOUTY

4 avril 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00224

Avocat : SOUTY

2 avril 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02552

Avocat : SOUTY

27 mars 2025• Juge des référés
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405134

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de la situation de M. B, notamment au regard de son parcours universitaire et de ses attaches familiales. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 422-1, L. 423-23, L. 435-1) ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SOUTY

25 mars 2025• 1 ère Chambre
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501333

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait l'usage d'un bureau de visio-audience au centre de rétention administrative d'Oissel par la Cour d'appel de Rouen, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits. Le juge a estimé que la demande ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, dès lors que l'organisation des audiences judiciaires et l'utilisation des moyens de télécommunication audiovisuelle relèvent de l'office du juge judiciaire, et non d'une décision administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : SOUTY

24 mars 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501016

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17.1 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), n'étaient pas fondés. Il a également estimé que l'administration avait apporté la preuve de la saisine et de l'accord des autorités espagnoles. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : SOUTY

24 mars 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501142

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du 7 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. B, un ressortissant éthiopien demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait d'un motif légitime pour n'avoir sollicité l'asile que le 7 mars 2025, soit après le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son arrivée en France le 13 novembre 2024, en raison de la surveillance continue exercée par un officiel du gouvernement éthiopien dont il n'a pu se soustraire avant le 10 février 2025. En conséquence, la décision de l'OFII a été jugée contraire aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours.

Avocat : SOUTY

24 mars 2025• URGENCES JU
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00253

Avocat : SOUTY

14 mars 2025• Juge des référés