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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

101 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

101

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : STOYANOVEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604751

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime la demande irrecevable car le recours au fond contre l'OQTF, déjà introduit, a un effet suspensif automatique en vertu des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.

Avocat : STOYANOVA

26 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514182

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le recours, formé le 1er octobre 2025 contre un arrêté notifié le 25 juillet 2024, est manifestement irrecevable pour tardiveté, ayant été introduit au-delà du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 421-5 du même code concernant l'opposabilité des délais de recours.

Avocat : STOYANOVA

2 mars 2026
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514181

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir un titre de séjour. Le tribunal a constaté que le recours, formé le 1er octobre 2025, était manifestement irrecevable car tardif, l'arrêté préfectoral ayant été régulièrement notifié le 25 juillet 2024. La décision s'appuie sur le délai d'un mois pour contester une OQTF prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes irrecevables.

Avocat : STOYANOVA

2 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415734

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion. La juridiction estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée et que le lourd casier judiciaire du requérant, incluant des condamnations récentes pour des délits graves, justifie légalement la qualification de menace grave pour l'ordre public. Le tribunal fonde sa décision sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : STOYANOVA

17 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600329

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), a relevé d'office une question d'incompétence. Considérant que l'étranger, initialement détenu lors de l'introduction de sa requête, était libéré au moment du jugement, la juridiction estime que la procédure applicable n'est plus celle à juge unique prévue par les articles L. 614-3 et L. 921-1 et suivants du CESEDA. En conséquence, elle renvoie l'affaire à une formation collégiale du tribunal pour qu'elle soit jugée selon la procédure de droit commun.

Avocat : STOYANOVA

9 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600600

**Sujet principal** : Recours contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (12ème chambre, formation d'éloignement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté de transfert. Il écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'examen particulier de la situation personnelle et la méconnaissance des textes applicables. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III), ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : STOYANOVA

7 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309039

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... A... tendant à l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris fixant le Chili comme pays de destination de son éloignement. Cette décision a été prise au motif que l'intéressée avait déjà été éloignée du territoire français le 3 septembre 2023 et qu'elle n'avait pas communiqué d'adresse pour la notification des actes de procédure, rendant le jugement de l'affaire sans utilité. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 614-2 à L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOYANOVA

22 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408158

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation d'éloignement, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juin 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée, qui bénéficie du statut de réfugié en Grèce, ne justifiait pas une protection en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : STOYANOVA

19 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400463

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait un défaut de motivation de la décision implicite, mais le tribunal a écarté ce moyen car elle n'avait pas sollicité la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : STOYANOVA

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514091

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F... contestant l'arrêté du 30 septembre 2025 du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son maintien en rétention. La juridiction a constaté que la demande d'asile de l'intéressé avait été déclarée irrecevable et que son éloignement effectif vers le Maroc était intervenu le 8 octobre 2025, rendant la requête sans objet. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé au regard des articles L. 754-1 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOYANOVA

17 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516290

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 novembre 2025. La décision confirme l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen individuel de la situation, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOYANOVA

17 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412860

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui accorder un titre de séjour exceptionnel, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier d'une présence continue ou d'une insertion professionnelle suffisante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme D..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : STOYANOVA

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511897

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'une carte de séjour pluriannuelle en qualité de conjoint de Français. Le juge rappelle que le prononcé d'une injonction tendant à la délivrance d'un titre de séjour présente un caractère définitif et excède sa compétence provisoire. En conséquence, la demande est irrecevable et l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sont rejetées.

Avocat : STOYANOVA

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405714

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant péruvien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : STOYANOVA

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406310

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la menace à l'ordre public était établie compte tenu de la condamnation de l'intéressé pour des faits de violence, et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOYANOVA

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406708

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du 19 mars 2024 de la préfète du Val-de-Marne l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire, estimant que la demande d’asile de l’intéressé a été définitivement refusée, conformément à l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il rejette également le moyen fondé sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments probants établissant des risques personnels en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : STOYANOVA

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514290

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E... contre les arrêtés du préfet de police du 30 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, désignant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la destruction de son passeport et son comportement lors du contrôle caractérisaient une tentative d'entrée irrégulière, justifiant légalement les mesures d'éloignement sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la motivation des décisions était suffisante et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'absence d'attaches en France et de la menace à l'ordre public.

Avocat : STOYANOVA

14 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514291

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contre les arrêtés du préfet de police du 30 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, désignant la Turquie comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le juge a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 721-4 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : STOYANOVA

14 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514331

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... C..., ressortissant paraguayen, contestant les arrêtés du préfet de police du 2 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : STOYANOVA

14 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512236

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme A... n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a estimé que les difficultés familiales et psychologiques invoquées par la requérante ne constituaient pas un motif légitime justifiant ce retard. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction.

Avocat : STOYANOVA

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement