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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

290 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

290

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SUARESEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506733

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI MADELEINE et autres visant à suspendre l'arrêté du 22 avril 2025 du maire de Mouans-Sartoux autorisant la construction de deux ombrières photovoltaïques. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan de prévention des risques et du plan local d'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence ou l'intérêt à agir.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

5 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405131

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a été saisi de deux requêtes (n° 2302081 et n° 2405131) par les consorts E... contestant des délibérations de la commune de F... relatives à la parcelle B n° 1613. Les requérants demandaient l’annulation de la délibération n° 523 du 25 février 2023, par laquelle le conseil municipal avait décidé d’incorporer ce bien comme vacant sans maître sur le fondement de l’article 713 du code civil, ainsi que de la délibération n° 542 du 17 juin 2023 prononçant son classement dans le domaine public communal. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés, tirés notamment du défaut d’information des conseillers municipaux (articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du CGCT) et de l’erreur de droit ou d’appréciation sur la qualification de bien vacant, n’étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302672

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme D... et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du conseil municipal de Gourdon du 25 février 2023 approuvant un programme de travaux de réhabilitation de la maison dite Carbon pour 485 064 euros. Les requérants soutenaient que ces travaux relevaient de la compétence du syndicat intercommunal de Pont du Loup (SIPL) en vertu de l'arrêté préfectoral du 17 avril 2017. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, mais a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, considérant que la délibération contestée ne méconnaissait pas les statuts du SIPL ni les textes applicables, notamment le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500675

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Loremag contestant l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le maire de Mouans-Sartoux a retiré un permis de construire tacite et refusé un nouveau permis pour un projet de 55 logements. La société invoquait notamment un vice de forme (absence de signature) et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était régulièrement signé et que le projet ne respectait pas les dispositions des articles UB 2 et UBa 10 du PLU. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304003

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., chef de la police municipale de Carros, qui contestait son arrêté de suspension de quatre mois pris par le maire le 10 juillet 2023. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire et non disciplinaire, n'a pas à être motivée et que l'absence de saisine du conseil de discipline est sans incidence sur sa légalité. Il a estimé que les faits reprochés, à savoir l'établissement d'un rapport d'urbanisme présentant de graves incohérences (date, contenu, signature), étaient suffisamment vraisemblables et graves pour justifier la suspension au regard de l'intérêt du service. La décision s'appuie sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

25 novembre 2025• 6ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02457

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407042

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l'association Aspona qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Castellar à la SCCV Résidence Belavista pour un ensemble immobilier de 24 logements. Le tribunal a notamment jugé inopérant le moyen tiré d'une erreur dans l'adresse postale du projet, rappelant que le permis autorise une construction conforme aux plans déposés. Les autres moyens soulevés par l'association, portant sur l'incomplétude du dossier, le non-respect des normes d'accessibilité et l'incompatibilité avec le plan local d'urbanisme, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302220

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... et Mme C... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 4 janvier 2023 par le maire de Mouans-Sartoux à la SASU Ixel Marine. Les requérants contestaient la légalité du permis, arguant que la modification du plan local d'urbanisme (PLU) sur laquelle il se fondait n'était pas encore entrée en vigueur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le permis était légalement fondé sur la déclaration de projet n° 3, approuvée le 29 septembre 2022, et que cette dernière était exécutoire à la date de délivrance du permis. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 153-58 et L. 153-59 du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406775

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête du syndicat des copropriétaires « Parc Elvina » demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 11 juin 2024 par le maire d'Antibes à la société Kaufman & Broad Promotion 8 pour la démolition d'un bâtiment et la construction de 32 logements. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société La Mission Immobilière SARL n'était pas habilitée à représenter le syndicat des copropriétaires, rendant la demande irrecevable. Les moyens soulevés, notamment sur la délégation de signature, la fraude, le risque incendie, l'accessibilité et les règles du plan local d'urbanisme, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, le code de la construction et de l'habitation, et le décret n°67-223 du 17 mars 1967.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505715

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat des copropriétaires de la copropriété Leit Motiv visant à suspendre l'arrêté du maire du Cannet du 31 juillet 2025. Cet arrêté modifiait des arrêtés antérieurs de mise en sécurité relatifs à un mur menaçant ruine, pris sur le fondement du code de la construction et de l'habitation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la persistance du péril justifiant les mesures de sécurité. Aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505258

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a rejeté la requête visant à suspendre un permis de construire délivré à Mouans-Sartoux pour l'extension d'une villa. Le préfet soutenait que le projet compromettait l'exécution de la révision du plan local d'urbanisme (PLU), justifiant un sursis à statuer sur le fondement de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505243

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a rejeté la requête visant à suspendre un permis de construire délivré à la SCI EE2 pour l'extension d'une villa à Mouans-Sartoux. Le préfet soutenait que le projet compromettait l'exécution de la révision du plan local d'urbanisme (PLU), invoquant l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505248

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande du préfet des Alpes-Maritimes visant à suspendre un permis de construire délivré à la SCI EE2 pour une maison à Mouans-Sartoux. Le préfet soutenait que le projet compromettait l'exécution de la révision du plan local d'urbanisme (PLU) en cours, invoquant l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a estimé que ce moyen n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation, en l'état de l'instruction. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505256

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a refusé de suspendre l'exécution d'un permis de construire délivré à la SCI EE2 pour deux villas à Mouans-Sartoux. Le préfet soutenait que le projet compromettait la révision du PLU, invoquant l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505246

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré à la SCI EE2 pour une villa à Mouans-Sartoux. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux, le projet étant de nature à compromettre l'exécution de la révision du plan local d'urbanisme (PLU) en cours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 554-1 du code de justice administrative et de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505260

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Mouans-Sartoux pour une villa. Le préfet soutenait que le projet compromettait la révision du plan local d'urbanisme (PLU) et méconnaissait le plan de prévention des risques d'incendie de forêt. Le juge des référés a examiné le moyen tiré de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui permet de surseoir à statuer sur une demande d'autorisation si le projet compromet l'exécution d'un futur PLU après le débat sur le PADD. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a statué sur la base des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505241

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a rejeté la requête visant à suspendre un permis de construire délivré par la commune de Mouans-Sartoux pour l'extension d'une villa et la création de piscines. Le préfet soutenait que le projet compromettait la révision du plan local d'urbanisme (PLU), invoquant l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01858

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505630

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Opio s'opposant à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France pour la construction d'un pylône de téléphonie mobile de 30 mètres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les sociétés requérantes n'ayant pas démontré en quoi l'absence d'installation porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à la continuité du service public des télécommunications. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des dispositions de l'article L.113-2 du code de l'urbanisme relatives aux espaces boisés classés, ou du non-respect des règles du plan local d'urbanisme sur la gestion des eaux pluviales, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

8 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302059

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige indemnitaire opposant M. B..., technicien territorial, à la communauté d’agglomération de Cannes Pays de Lérins (CACPL). Le requérant demandait réparation des préjudices financier et moral subis du fait de son placement en disponibilité à compter du 1er septembre 2018, qu'il estimait fautif. Le tribunal a examiné la responsabilité pour faute de l'administration, rappelant que toute illégalité constitue une faute de nature à engager sa responsabilité si elle est à l'origine d'un préjudice direct et certain. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 86-68 du 13 janvier 1986 relatifs à la fonction publique territoriale.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

30 septembre 2025• 6ème chambre