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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

71 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

71

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 580

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SUNEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213150

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur un recours pour excès de pouvoir contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. La juridiction constate un désistement d'office de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SELARL SUN AVOCATS

4 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504167

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 22 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a considéré que le préfet avait légalement pu refuser le titre en se fondant sur l'avis du collège des médecins de l'OFII, qui estimait que M. A... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 425-9, L. 611-1 et L. 612-8 du CESEDA, ainsi que des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PUSUNG

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600585

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A... C... visant à obtenir la rectification de son relevé d'information intégral et la restitution de points de permis de conduire. Le ministre de l'intérieur avait, en cours d'instance, supprimé les mentions litigieuses de l'infraction du 23 mai 2024 et rétabli la validité du permis avec quatre points, rendant les conclusions sans objet. En conséquence, le tribunal a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ME HILAL TOSUN

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514893

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 2 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant philippin, et les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la résidence habituelle en France depuis plus de cinq ans, de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant et de son activité dans un métier en tension.

Avocat : PUSUNG

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412568

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation sur le caractère suffisant de ses ressources au regard de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les revenus annuels de Mme A..., inférieurs au SMIC pour plusieurs années, ne remplissaient pas la condition de ressources stables et suffisantes exigée par ce texte. Les autres moyens, tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et du défaut d'examen, ont également été écartés.

Avocat : PUSUNG

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515666

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant philippin, contre la décision implicite de rejet du préfet de police refusant sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur son ancienneté de séjour et son activité professionnelle. Le tribunal a rappelé que l'autorité administrative doit vérifier si l'admission au séjour répond à des considérations humanitaires ou à des motifs exceptionnels, sans que la seule promesse d'embauche suffise. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement applique les articles L. 435-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PUSUNG

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502589

Refus de renouvellement de titre de séjour (étudiant) – Tribunal administratif de Versailles – Non-lieu à statuer – Délivrance du titre en cours d’instance. Le tribunal constate que la préfète de l’Essonne a délivré à M. B... une carte de séjour temporaire « étudiant » après l’introduction du recours, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il rejette la demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) au motif qu’aucune circonstance particulière ne justifie de mettre les dépens à la charge de l’État.

Avocat : SUN TROYA

5 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502122

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour de trois ans prononcées par le préfet. Le tribunal a relevé que, malgré l'absence de titre de séjour, M. A... justifiait d'une scolarité suivie à Mayotte de 2017 à 2023, de l'obtention du baccalauréat professionnel, et de la délégation d'autorité parentale à sa mère résidant à Mayotte. En application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son intégration scolaire et de ses attaches familiales. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : SUNAR

7 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502123

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant son rejet sans audience. Il a rappelé que, l'intéressée étant assignée à résidence, les voies de recours appropriées contre ces décisions étaient celles prévues aux articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SUNAR

6 décembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502035

Le Tribunal administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme B... C... contestant un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête n'était pas tardive. Sur le fond, il a annulé l'arrêté du 17 avril 2025, jugeant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale de la requérante. Par voie de conséquence, la décision d'assignation à résidence a également été annulée.

Avocat : SUNAR

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407764

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 9 février 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal juge que la demande de titre de séjour, présentée en qualité de conjoint de français, n'était pas incomplète et que le préfet a commis un défaut d'examen particulier de sa situation. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler durant cet examen. La décision est fondée sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SUN TROYA

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519561

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante philippine, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à sa résidence continue en France depuis 2018 et à sa situation familiale et professionnelle. Le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant un examen prioritaire par rapport à d'autres étrangers dans une situation similaire. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PUSUNG

17 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501698

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, étant donné qu'elle n'était pas en situation de refus de renouvellement de titre. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SUNAR

12 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303416

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., médecin turc, contestant le refus de l’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France de lui délivrer une autorisation d’exercer la médecine en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision de rejet du recours gracieux, le jugeant inopérant. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du IV de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et du décret du 7 août 2020, qui conditionnent l’autorisation à une expérience professionnelle d’au moins deux ans en équivalent temps plein entre le 1er janvier 2015 et le 30 juin 2021. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de l’ARS.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIÉS

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510962

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SUN TROYA

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501313

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de Mme A, médecin pneumologue, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire". En effet, le préfet a décidé, en cours d'instance, de renouveler ce titre jusqu'au 7 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, sans se prononcer sur le fond du droit à un titre pluriannuel, faute de demande explicite en ce sens.

Avocat : SUNAR

22 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513617

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant philippin, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’absence de rendez-vous depuis plus de 20 mois et une présence en France de 13 ans, en raison du maintien en situation irrégulière de l’intéressé et de l’absence de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PUSUNG

14 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513616

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante philippine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis un refus de séjour en 2021, ne justifiait d'aucune circonstance particulière nécessitant un traitement prioritaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : PUSUNG

14 août 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501194

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait accordé le titre de séjour sollicité par Mme B, ressortissante malgache, après l'introduction de son recours. La requête en suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour est donc devenue sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SUNAR

13 août 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501221

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par une ressortissante comorienne. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour, invoquant l'urgence liée à sa situation familiale et au départ de son conjoint en Angola. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée n'étant pas assortie d'une mesure d'éloignement et ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou de la violation des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SUNAR

12 août 2025