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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

255 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

255

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 159

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SUREffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310190

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 11 juillet 2022 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé le regroupement familial sollicité par Mme A... pour son fils majeur handicapé. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressée, notamment en ne tenant pas compte de l'allocation pour l'éducation de l'enfant handicapé qu'elle perçoit. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MESUROLLE

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501807

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A..., ressortissante chinoise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète des Vosges d’enregistrer sa demande de changement de statut vers la mention « salarié ». Le tribunal a jugé que ce refus d’enregistrement, motivé par le caractère incomplet du dossier, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée, dès lors que l’absence de pièces justificatives rendait impossible l’instruction de la demande. En application des articles R. 431-11 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête a été rejetée comme irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MESUREUR

22 décembre 2025• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502160

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du 17 décembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait de délivrer une carte de résident à M. A..., ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en indiquant que l’intéressé était sans emploi, alors qu’il justifiait de ressources suffisantes au regard des articles L. 426-17 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, combinés à la convention franco-malienne du 26 septembre 1994. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MESUROLLE

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503287

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. D... et Mme E..., ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Hérault du 10 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de leur situation personnelle. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MESUROLLE

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503288

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. D... et Mme E..., ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 10 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de leur situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont celui tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : MESUROLLE

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507816

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B..., de nationalité comorienne, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et administrative de l'intéressé. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

10 décembre 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426264

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. E..., ressortissant espagnol, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de refus du ministre de l’intérieur d’abroger un arrêté d’expulsion pris à son encontre en 1984. Le tribunal a jugé que le courrier du 13 février 2025, informant de l’examen prochain de la demande par la commission d’expulsion, ne constituait ni une abrogation ni un retrait de la décision implicite de refus. Il a ensuite appliqué les articles L. 200-2, L. 200-6 et L. 632-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour rappeler que l’abrogation d’une expulsion dépend de l’évolution de la menace à l’ordre public et des changements dans la situation personnelle de l’intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés n’étant pas fondés.

Avocat : PAULUS-BASURCO

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533855

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de M. B... tendant à la modification d'une précédente ordonnance afin d'obtenir l'exécution d'une injonction de réexamen de sa situation. Le tribunal a constaté que le préfet de police avait convoqué le requérant postérieurement à l'introduction de sa requête, ce qui a rendu sans objet les conclusions principales. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MESUROLLE

9 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507624

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor l'assignent à résidence. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté est régulier et suffisamment motivé. Il juge que l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente est devenue définitive après confirmation par la cour administrative d'appel, et que l'éloignement demeure une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme sont également écartés.

Avocat : MESUREUR

8 décembre 2025• Eloignement urgent
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521821

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... contestant un refus d'entrée sur le territoire français à l'aéroport de Roissy. La requérante, ressortissante comorienne titulaire d'un titre de séjour à Mayotte, ne justifiait pas du visa spécial exigé par l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour se rendre en métropole. Le juge a estimé que la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir, faute pour l'intéressée de démontrer qu'elle remplissait les conditions légales d'accès au territoire métropolitain. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

6 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300788

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E... contestant le maintien de son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a jugé que la décision du garde des sceaux était suffisamment motivée et fondée sur des éléments objectifs, notamment le profil pénal du requérant lié à l'organisation terroriste ETA et le risque persistant d'évasion, justifiant des mesures de sécurité renforcées. Il a écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de droit, de la violation des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (article D. 223-11) et l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022.

Avocat : PAULUS BASURCO

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517468

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la communication d'une attestation d'habilitation aéroportuaire et la délivrance d'un titre de circulation. Le juge a estimé que l'urgence particulière requise pour ce type de procédure n'était pas caractérisée, le requérant n'établissant pas que son emploi était menacé à brève échéance malgré la perte de primes et la situation de congés rémunérés. La demande a été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : FISCHER TANDEAU DE MARSAC SUR & ASSOCIES

4 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302134

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour en tant que parent d’enfant français pris par le préfet de la Haute-Vienne le 20 novembre 2023. La juridiction a d’abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français, cette mesure n’étant pas incluse dans l’arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation régulière. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404297

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, à l’exception de celles relatives aux frais de justice. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MESUREUR

1 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533861

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que M. A... n'apportait pas la preuve que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

28 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533924

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande, l'absence de possibilité d'être assisté d'un tiers lors de l'entretien à l'OFPRA, et une méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a examiné le moyen tiré du défaut d'information sur la possibilité de se faire assister, en application des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu sur la base des textes précités, de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

28 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533864

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité effective d'être assisté d'un tiers lors de son entretien à l'OFPRA, l'administration ayant démontré qu'il avait été informé de ce droit dans une langue qu'il comprenait. Les autres moyens, tirés notamment de la violation de la confidentialité, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance du principe de non-refoulement, ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

28 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413536

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 20 août 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant congolais, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France du requérant à l'âge de 10 ans, de son parcours universitaire exemplaire et de ses attaches familiales. En conséquence, le tribunal a annulé l'ensemble des décisions contestées, y compris l'interdiction de retour, et a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : MESUREUR

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532845

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 10 novembre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le juge a constaté que, suite à une ordonnance du tribunal judiciaire de Bobigny du 17 novembre 2025 rejetant la prolongation de son maintien en zone d’attente, le requérant avait pu entrer sur le territoire et solliciter l’asile. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions étant devenues sans objet.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

25 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501650

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la société CSF d’un recours en excès de pouvoir contre une injonction de faire de la DRIEETS d’Île-de-France, assortie d’une menace de publication sur le site de la DGCCRF. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 30 septembre 2025. Le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 novembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET SELARLU FRANCOIS SUREAU

21 novembre 2025