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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SUREffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302709

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par les associations One Voice et Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) de deux requêtes en annulation d’un arrêté préfectoral du 18 octobre 2023 autorisant la capture de 500 alouettes des champs à l’aide de pantes à des fins scientifiques. Les requérantes contestaient notamment la motivation insuffisante sur l’absence de solution alternative, la violation de la directive Oiseaux (2009/147/CE) et du code de l’environnement, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé, qu’il s’inscrivait dans un projet de recherche légitime et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la compétence de l’auteur de l’acte et à la participation du public, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’autorisation de capture dérogatoire, en application des articles L. 424-2 et L. 424-4 du code de l’environnement et de la directive 2009/147/CE.

Avocat : SCP SPINOSI & SUREAU

16 octobre 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302708

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par les associations One Voice et Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) de recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2023 autorisant la capture de 2 500 alouettes des champs à des fins scientifiques dans les Landes. Les requérantes contestaient notamment l'insuffisance de motivation sur l'absence de solution alternative, la méconnaissance de la directive Oiseaux (2009/147/CE) et l'absence de base légale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il s'inscrivait dans un projet de recherche et d'enseignement valide au sens de l'article 9 de la directive. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du code pénal et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les captures autorisées étaient justifiées par un objectif scientifique et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à l'espèce protégée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SPINOSI & SUREAU

16 octobre 2025• CHAMBRE 1
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500365

Le Tribunal administratif de la Martinique a examiné la requête de Mme G..., ressortissante saint-lucienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an prise par le préfet le 3 décembre 2024. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendue, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision légale au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : SURATTEAU

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308518

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., cadre de santé, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Théophile Roussel pour harcèlement moral et illégalité d'une décision de suspension de fonctions. Le tribunal a jugé que la décision de suspension n'était pas illégale et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. En conséquence, la responsabilité de l'hôpital n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes accessoires, ont été rejetées. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP SUR-MAUVENU ET ASSOCIES

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516565

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, pour suspendre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'absence de ce document empêchait le requérant de travailler et le plaçait dans une situation de précarité, caractérisant ainsi l'urgence. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision implicite et enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours.

Avocat : MESUROLLE

2 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201231

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SARL Etablissements Fournier, qui contestait la remise en cause du crédit d'impôt innovation (CII) pour les années 2016 et 2017. La société, spécialisée dans la construction de remorques, soutenait que ses développements constituaient des prototypes éligibles au CII. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement estimé que les produits en cause étaient des produits finis personnalisés, destinés à être mis directement sur le marché, et non des prototypes ou installations pilotes au sens du k du II de l'article 244 quater B du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction d'impôt et de remboursement de créance.

Avocat : CABINET FIDAL BELLERIVE SUR ALLIER

26 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500917

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la très brève présence en France du requérant et du caractère récent de son mariage. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

25 septembre 2025• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515597

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. D, ressortissant sri-lankais, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de 12 mois prise par le préfet de police de Paris le 25 août 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la violation des articles L. 612-6 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : MESUREUR

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408053

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour pour soins. Le tribunal a considéré que la décision expresse de refus du 27 mai 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de cette dernière. Il a également jugé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MESUROLLE

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524104

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, ressortissant marocain, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour et se voir délivrer un récépissé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision administrative de classement sans suite de sa précédente demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : MESUREUR

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a jugé que la décision attaquée portait une atteinte disproportionnée à ce droit, compte tenu de la présence en France de son épouse, titulaire d'une carte de résident, et de leur fille née en France. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : MESUREUR

15 septembre 2025• 9ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504440

Le Tribunal administratif d'Orléans annule l'arrêté du 6 août 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique obligeait M. C, ressortissant malgache, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que l'état de santé de M. C, caractérisé par une cardiopathie ischémique sévère nécessitant un suivi médical régulier, justifie l'application des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protège les étrangers dont l'état de santé nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité. En conséquence, la décision d'éloignement est annulée pour erreur manifeste d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions relatives au pays de destination, au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521877

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 28 juillet 2025 lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile et fixant le pays de réacheminement. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que le requérant avait bénéficié d'un interprète en langue ourdou lors de son entretien et qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose la présence physique d'un interprète. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 12 de la directive 2013/32/UE.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

11 août 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509462

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ressortissante chinoise, afin d’obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance sous astreinte d’une attestation de prolongation de titre de séjour. En cours d’instance, la préfecture lui a délivré les documents sollicités, dont une attestation de décision favorable pour une carte de séjour pluriannuelle, conduisant Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MESUREUR

4 août 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00479

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 juillet 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515859

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 30 mai 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. C, ressortissant bangladais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour douze mois. La décision a été censurée pour violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie familiale stable avec son épouse, titulaire d'un titre de séjour régulier en France. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé sous un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : MESUROLLE

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515787

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant bangladais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par son refus d'une orientation en région, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que M. A n'avait pas apporté de preuves, notamment médicales, pour justifier sa vulnérabilité alléguée et son besoin de rester près de sa communauté. En conséquence, la décision de l'OFII n'a été entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MESUROLLE

3 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207006

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance de son assimilation à la société française, révélée par un entretien où elle n'a pas su répondre à des questions élémentaires sur la France. Il a également écarté le moyen tiré de son état de santé, aucun élément ne démontrant qu'il aurait dû la dispenser de cet entretien. La décision s'appuie sur les articles 21-24 et 21-25 du code civil ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SURJOUS

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200699

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2014 et 2015. Ces impositions résultaient de l'application de l'article 168 du code général des impôts, en raison d'une disproportion marquée entre son train de vie et ses revenus déclarés. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement évalué la valeur locative de sa résidence principale, en se fondant sur les éléments déclarés et des termes de comparaison pertinents. Il a également estimé que M. A n'apportait pas la preuve que ses revenus réels, y compris ceux issus de la vente d'actions et d'un rachat de plan d'épargne, permettaient d'expliquer son train de vie.

Avocat : CABINET FIDAL BELLERIVE SUR ALLIER

20 juin 2025• Chambre 1
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01157

Avocat : SURJOUS

6 juin 2025• 2ème Chambre