298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
298
Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 318
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par les associations One Voice et Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) de deux requêtes en annulation d’un arrêté préfectoral du 18 octobre 2023 autorisant la capture de 500 alouettes des champs à l’aide de pantes à des fins scientifiques. Les requérantes contestaient notamment la motivation insuffisante sur l’absence de solution alternative, la violation de la directive Oiseaux (2009/147/CE) et du code de l’environnement, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé, qu’il s’inscrivait dans un projet de recherche légitime et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la compétence de l’auteur de l’acte et à la participation du public, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’autorisation de capture dérogatoire, en application des articles L. 424-2 et L. 424-4 du code de l’environnement et de la directive 2009/147/CE.
Avocat : SCP SPINOSI & SUREAU
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par les associations One Voice et Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) de recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2023 autorisant la capture de 2 500 alouettes des champs à des fins scientifiques dans les Landes. Les requérantes contestaient notamment l'insuffisance de motivation sur l'absence de solution alternative, la méconnaissance de la directive Oiseaux (2009/147/CE) et l'absence de base légale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il s'inscrivait dans un projet de recherche et d'enseignement valide au sens de l'article 9 de la directive. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du code pénal et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les captures autorisées étaient justifiées par un objectif scientifique et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à l'espèce protégée.
Avocat : SCP SPINOSI & SUREAU