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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

397 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

397

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SUREffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514068

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension du retrait de ses titres d'identité (carte d'identité et passeport) ordonné par le préfet des Hauts-de-Seine suite à un jugement du tribunal de grande instance de Paris constatant son extranéité. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a attendu plus d'un an après l'enregistrement de son appel suspensif pour saisir le tribunal, sans justifier de démarches préalables auprès de l'administration. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

1 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517214

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du préfet de police de Paris lui ayant retiré ses titres d'identité français. Le juge estime que la condition d'urgence particulière nécessaire à ce type de référé n'est pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une activité professionnelle passée ni de perspectives d'emploi, et le retrait de son passeport datant de janvier 2024. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

30 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201231

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SARL Etablissements Fournier, qui contestait la remise en cause du crédit d'impôt innovation (CII) pour les années 2016 et 2017. La société, spécialisée dans la construction de remorques, soutenait que ses développements constituaient des prototypes éligibles au CII. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement estimé que les produits en cause étaient des produits finis personnalisés, destinés à être mis directement sur le marché, et non des prototypes ou installations pilotes au sens du k du II de l'article 244 quater B du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction d'impôt et de remboursement de créance.

Avocat : CABINET FIDAL BELLERIVE SUR ALLIER

26 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500917

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la très brève présence en France du requérant et du caractère récent de son mariage. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

25 septembre 2025• Chambre 3
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03448

Avocat : MESUREUR

25 septembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515597

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. D, ressortissant sri-lankais, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de 12 mois prise par le préfet de police de Paris le 25 août 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la violation des articles L. 612-6 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : MESUREUR

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509380

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation, rendant les moyens de légalité externe manifestement infondés. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté faute de précisions suffisantes, le requérant n'ayant obtenu aucun résultat universitaire depuis son arrivée en France. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement infondées.

Avocat : SURJOUS

19 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515841

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de français. Le juge a estimé que le moyen soulevé, tiré d'une erreur de droit, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un tel doute n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : SURJOUS

18 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408053

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour pour soins. Le tribunal a considéré que la décision expresse de refus du 27 mai 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de cette dernière. Il a également jugé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MESUROLLE

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524104

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, ressortissant marocain, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour et se voir délivrer un récépissé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision administrative de classement sans suite de sa précédente demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : MESUREUR

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a jugé que la décision attaquée portait une atteinte disproportionnée à ce droit, compte tenu de la présence en France de son épouse, titulaire d'une carte de résident, et de leur fille née en France. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : MESUREUR

15 septembre 2025• 9ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400141

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en août 2025. Le tribunal, constatant que M. B n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, l’a réputé s’être désisté de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donc donné acte de ce désistement.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500339

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a considéré que la simple attestation de dépôt d’une demande de rendez-vous en ligne ne constituait pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de demande régulière, aucune décision implicite de rejet n’était née, rendant la requête dirigée contre une décision inexistante.

Avocat : MESUREUR

5 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504440

Le Tribunal administratif d'Orléans annule l'arrêté du 6 août 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique obligeait M. C, ressortissant malgache, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que l'état de santé de M. C, caractérisé par une cardiopathie ischémique sévère nécessitant un suivi médical régulier, justifie l'application des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protège les étrangers dont l'état de santé nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité. En conséquence, la décision d'éloignement est annulée pour erreur manifeste d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions relatives au pays de destination, au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521846

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Paris concerne un litige portant sur un refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile et une obligation de quitter le territoire assortie d’interdictions de retour. La juridiction ne se prononce pas sur le fond du recours pour excès de pouvoir. Elle se déclare territorialement incompétente en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que la requérante résidait en Seine-Saint-Denis à la date des décisions attaquées. En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

28 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514849

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. B E A et de ses deux filles, Mme C E A et Mme D E A. Les requérants demandaient d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de leur proposer une solution d'hébergement d'urgence, invoquant l'urgence liée à la fermeture prochaine de leur centre d'hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les intéressés avaient refusé deux propositions de relogement adaptées et manqué à leurs obligations contractuelles, rendant leur situation non imputable à une carence de l'administration. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans application des textes relatifs aux astreintes ou aux frais de justice.

Avocat : MESUREUR

15 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521877

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 28 juillet 2025 lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile et fixant le pays de réacheminement. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que le requérant avait bénéficié d'un interprète en langue ourdou lors de son entretien et qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose la présence physique d'un interprète. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 12 de la directive 2013/32/UE.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

11 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522415

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de renouveler le titre de séjour "salarié" de M. B, ressortissant marocain. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint la copie de sa requête en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision, ni des textes invoqués comme l'accord franco-marocain ou le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MESUREUR

7 août 2025
TA95Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509462

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ressortissante chinoise, afin d’obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance sous astreinte d’une attestation de prolongation de titre de séjour. En cours d’instance, la préfecture lui a délivré les documents sollicités, dont une attestation de décision favorable pour une carte de séjour pluriannuelle, conduisant Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MESUREUR

4 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214632

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de la requête de M. B..., qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

4 août 2025