28 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
28
Décisions totales
383 581
Ordonnances
305 556
Avec résumé IA
Avocat : SCP AMIEL-SUSINI
Avocat : AMIEL SUSINI
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 28 mai 2025, a pris acte du désistement du préfet de Corse, qui contestait un permis de construire modificatif délivré par le maire de Pianottoli-Caldarello à la SCI Francis Cesari. Le tribunal a rejeté les conclusions de la SCI tendant au remboursement des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) et des droits de plaidoirie, ces derniers n'étant pas considérés comme des dépens. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SUSINI
Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de la société MD Promotions et de M. B, qui contestaient le refus implicite du maire de Grans de délivrer des certificats d’autorisations tacites. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et rejette la demande de remboursement des frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : SCP AMIEL - SUSINI
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Totem France d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de l’arrêté du maire de Peynier s’opposant à l’installation d’une antenne-relais de téléphonie mobile. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 12 mars 2025. Ce désistement étant pur et simple, le juge des référés en a donné acte par ordonnance du 27 mars 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Avocat : BRUNIERE;SELARL WALGENWITZ AVOCATS;SELARL JEAN-PIERRE & WALGENWITZ AVOCATS ASSOCIÉS;SCP AMIEL-SUSINI
Avocat : SCP SUSINI-STUART
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A contestant le refus de raccordement au réseau d'eau potable. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration dès le 5 juillet 2017, suite à leur demande de mai 2017. La décision explicite de rejet du 10 mai 2021, prise par la régie des eaux du Pays d'Aix, a été jugée purement confirmative de cette décision antérieure. En application des articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, le recours formé en juin 2021 était tardif, le délai raisonnable d'un an pour contester la décision implicite étant expiré.