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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

126 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

126

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 614

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SUSINIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604686

La SARL Le Nymphéa demandait au Tribunal Administratif de Marseille la suspension en référé de la fermeture administrative de sa discothèque. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral n'était soulevé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

7 avril 2026
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01343

Avocat : SCP AMIEL-SUSINI

2 avril 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA13
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302560

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société RJBA visant à annuler le refus de transfert de son officine de pharmacie. Le tribunal a jugé que l'arrêté contesté, pris par le directeur général adjoint de l'ARS PACA agissant par délégation, était régulier en la forme. Sur le fond, il a estimé que le transfert, en modifiant substantiellement la localisation de l'officine, ne répondait pas aux conditions légales prévues par les articles L. 5125-3 et suivants du code de la santé publique pour garantir la desserte pharmaceutique de la population.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

18 mars 2026• 8ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02824

Avocat : SCP AMIEL-SUSINI

24 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302029

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de permis d'aménager pour un lotissement. Le juge a estimé que le motif de refus tiré de l'insuffisance de la desserte et des risques pour la sécurité, fondé sur l'article UC 3 du PLU de Pourrières et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, était légal et suffisant à justifier la décision municipale. Par conséquent, il n'a pas eu à examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

10 février 2026• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00583

Avocat : SCP AMIEL-SUSINI

6 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00569

Avocat : SCP AMIEL-SUSINI

6 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515738

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Courant naturel. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché de construction d'une centrale photovoltaïque, motif pris de son caractère anormalement bas. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de rejet, la société n'ayant pas sollicité les motifs de ce rejet. Il juge également que la commune de Châteauneuf-le-Rouge, après avoir sollicité des justifications, a pu légalement rejeter l'offre comme anormalement basse en application des articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

5 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301256

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... contre le refus du maire de Châteauneuf-les-Martigues de lui délivrer un permis de construire de régularisation. Le tribunal a relevé que la demande de permis ne portait pas sur l'ensemble des constructions existantes, édifiées sans autorisation ou en méconnaissance du permis initial de 2019, ce qui constitue une irrégularité de procédure. En application des articles 1 et 2 du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la zone A, les travaux projetés étaient interdits car ils ne concernaient pas une extension limitée d'une construction légale existante à usage d'exploitation agricole. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté municipal, ainsi que les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512799

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par des voisins propriétaires d’une demande de suspension d’un arrêté du maire d’Aix-en-Provence portant retrait et délivrance d’un permis de construire. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une erreur de visa relative au plan local d’urbanisme applicable. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

25 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301356

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en matière de contravention de grande voirie, a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud pour une occupation sans titre du domaine public maritime par la SARL Elitom et son gérant, M. A..., via l'implantation d'un ponton fixe de 50 m² sur la plage de Maora à Bonifacio. Le tribunal a constaté que les faits constituaient une infraction à l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Toutefois, il a été établi que le ponton litigieux avait été enlevé le 3 octobre 2023, avant la saisine du tribunal, rendant sans objet les conclusions aux fins de remise en état. En conséquence, le tribunal a prononcé une amende, dont le montant a été modéré compte tenu de la courte durée de l'occupation et de l'absence de récidive établie, et a rejeté les conclusions de l'administration relatives à la remise en état et à l'astreinte.

Avocat : SUSINI

4 novembre 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200622

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse pour liquider l'astreinte prononcée en 2017 contre les exploitants du restaurant "Les Tamaris", condamnés pour occupation sans titre du domaine public maritime. Le tribunal constate que les deux contrevenants sont décédés et que le domaine public a été intégralement libéré en décembre 2022. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la demande de liquidation de l'astreinte, celle-ci étant devenue sans objet. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : SUSINI

26 septembre 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200894

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société Paradisula et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 mai 2022 refusant une autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime à Porto-Vecchio. Par un mémoire enregistré le 22 août 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En conséquence, il a donné acte du désistement par un jugement du 26 septembre 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SUSINI

26 septembre 2025• 2ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00284

Avocat : SCP AMIEL-SUSINI

3 septembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507794

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a été saisi par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) après le rejet du compte de campagne de M. C, candidat aux élections municipales de Rognac, pour dépôt hors délai. Le tribunal a jugé que le délai de dépôt, fixé au 24 janvier 2025, était impératif et que le dépôt effectué le 4 mars 2025 justifiait légalement le refus de remboursement forfaitaire, sans que la faute de l'expert-comptable ne constitue un cas de force majeure. Cependant, le tribunal a estimé que le manquement n'était ni délibéré ni d'une particulière gravité, et a refusé de prononcer une sanction d'inéligibilité à l'encontre de M. C. La décision s'appuie sur les articles L. 52-12, L. 52-15 et L. 118-3 du code électoral.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

28 août 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504717

Avocat : AMIEL SUSINI

22 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504717.20250822• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202492

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté le déféré du préfet des Bouches-du-Rhône, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Grans pour un logement en zone agricole (A) du PLU. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait l’article A2 du règlement, faute de nécessité pour l’exploitation agricole. Le tribunal a jugé le déféré irrecevable pour tardiveté, le recours gracieux du préfet ayant été formé après l’expiration du délai de deux mois suivant la transmission complète du dossier à la préfecture. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312328

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé le permis de construire délivré par le maire de Grans à M. D pour une extension de 36 m² d’une maison d’habitation de 40 m², située en zone A du PLU. Le préfet des Bouches-du-Rhône avait saisi le tribunal d’un recours pour excès de pouvoir, invoquant une méconnaissance de l’article A2 du règlement du PLU. Le tribunal a retenu que la surface de plancher existante (40 m²) était inférieure à 70 m² et que l’extension projetée augmentait cette surface de plus de 30 %, en violation des conditions de l’article A2. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté municipal, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202833

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Lançon de Provence à la SCI du Château pour la démolition d’un abri et la construction d’une maison individuelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que le permis autorisait la démolition conformément à l’article L. 451-1 du code de l’urbanisme et qu’aucune étude géotechnique n’était exigée par le plan de prévention des risques naturels (PPRN) pour ce type de projet. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108221

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. et Mme B demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire d'Aix-en-Provence pour l'extension en surélévation d'un immeuble. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en retenant l'existence d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article L. 421-6 du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU) relatif à l'assainissement pluvial n'était pas fondé, la notice hydraulique produite au dossier établissant que la surface nouvellement aménagée était inférieure au seuil de 50 m² prévu par le PLU.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

20 juin 2025• 10eme Chambre