1 755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 755
Décisions totales
383 581
Ordonnances
259 818
Avec résumé IA
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de M. D... contre un arrêté du préfet de Vaucluse l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d’un an. La cour écarte le moyen d’incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d’une délégation régulière. Elle juge également que l’arrêté est suffisamment motivé au regard de la situation personnelle et familiale de l’intéressé, et que le préfet n’était pas tenu d’examiner d’office un droit au séjour. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : FARYSSY
Avocat : BOIARDI SYLLA
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants dans leur recours en indemnité contre la commune de Chamigny. Le désistement, pur et simple et accepté par la commune, a été enregistré le 1er février 2025. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à donner acte des désistements.
Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite du ministre de l'intérieur était irrecevable, l'intéressé n'ayant pas préalablement demandé la communication des motifs. Il a également estimé que les arguments de l'intéressé sur son assimilation ne permettaient pas de caractériser une erreur manifeste d'appréciation de l'administration, la naturalisation relevant d'un pouvoir discrétionnaire. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 21-24 du code civil et l'article 37 du décret du 30 décembre 1993.
Avocat : SYLLA
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Le juge estime que sa demande de titre de séjour "étudiant", déposée par voie postale en octobre 2024, était irrégulière, car elle devait obligatoirement être effectuée via le téléservice prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence gardé par le préfet sur cette demande irrégulière ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.
Avocat : BOISSY
**Sujet principal** : Recours contre le rejet d'une demande de naturalisation pour défaut de résidence stable en France. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que la décision expresse du ministre de l'Intérieur du 30 juin 2023, qui s'est substituée à la décision préfectorale initiale, est légale. L'administration a pu légalement rejeter la demande en estimant que la requérante n'avait pas établi avoir fixé durablement le centre de ses intérêts familiaux et matériels en France, notamment au regard de la résidence de son conjoint à l'étranger. **Textes appliqués** : Articles 21-15, 21-16 et 27 du code civil ; articles 45 et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Avocat : DUPRAZ SYLVIE
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance pur et simple formé par le requérant, M. A..., qui renonçait ainsi à contester son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement, mettant fin à la procédure sans examen du fond.
Avocat : PASSY
Avocat : GUIRASSY
Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal autorisant un permis de construire. La juridiction a donné acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Elle a également rejeté comme irrecevables les conclusions des sociétés défenderesses visant à infliger une amende pour requête abusive, au motif que cette faculté relève du pouvoir propre du juge, en application des articles R. 222-1 et R. 741-12 du code de justice administrative.
Avocat : COUSSY
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier en écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit soulevés par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant l'appréciation de la menace à l'ordre public par l'autorité administrative.
Avocat : GUIRASSY
Avocat : BOISSY AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association ASAPPE visant à annuler la fermeture d'une portion de l'ancien chemin C... à Saulx-les-Chartreux. Le tribunal a jugé que la juridiction administrative était incompétente, considérant que la voie en litige, désaffectée et cédée en 2013, relevait désormais du domaine privé de la commune et non plus de sa voirie publique. La décision s'appuie sur l'ordonnance du 7 janvier 1959 relative à la voirie des collectivités locales, qui distingue le domaine public du domaine privé communal.
Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Japan Airlines pour contester trois titres de perception émis par le directeur départemental des finances publiques de l'Essonne, d'un montant de 20 000 euros chacun, ainsi que les décisions implicites de rejet des réclamations. La société invoquait notamment l'absence de signature sur les titres, l'incompétence de l'autorité, l'absence de base légale et une méconnaissance de l'autorité de la chose jugée. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et de décharge, mais a réformé les titres en ramenant leur montant à 10 000 euros chacun, en application des dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.
Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES (SARL)
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par la société APAVE pour manquements présumés aux obligations de publicité et de mise en concurrence lors d'un appel d'offres pour un accord-cadre de contrôle technique. La requête, fondée sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été retirée par un désistement de la société requérante avant l'audience. Le juge a donc donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examen du fond, et n'a pas statué sur la demande de condamnation aux dépens formulée par le groupement hospitalier défendeur.
Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 27 février 2026 du préfet d'Indre-et-Loire, considérant que la procédure était entachée d'incompétence, car la décision avait été signée par un préfet autre que celui territorialement compétent. Cette annulation entraîne celle des mesures connexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la compétence territoriale de l'autorité préfectorale.
Avocat : PASSY
Le Tribunal administratif de Melun constate le non-lieu à statuer sur le recours en excès de pouvoir de la société Seine-et-Marne THD, qui contestait un titre exécutoire émis par le Syndicat Seine-et-Marne Numérique. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, intervenue après le paiement intégral de la somme litigieuse. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives aux cas où il n'y a plus lieu de statuer.
Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société requérante, mettant ainsi fin au litige. La juridiction rejette la demande de la commune de Périgueux de condamner la société à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité signataire et du défaut de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'annulation d'un arrêté municipal de mise en demeure, cet arrêté ayant été abrogé par la commune après l'introduction du recours. La juridiction a toutefois condamné la commune de Deuil-la-Barre à verser à la société XpFibre une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES