LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SYEffacer tout
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300586

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SCI du Puy Petit, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération Pays Basque (CAPB) pour des inondations répétitives de sa propriété, causées par un défaut d’entretien d’un fossé bordant une route communale et par une absence de contrôle des constructions nouvelles. La CAPB a contesté sa responsabilité, arguant que le fossé était un accessoire de voirie relevant de la compétence de la commune d’Amendeuix-Oneix, et non de la gestion des eaux pluviales urbaines. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la SCI, considérant que le dommage résultait d’un phénomène pluvieux exceptionnel et de la configuration naturelle des lieux, sans qu’un défaut d’entretien anormal de l’ouvrage public soit établi. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics, exigeant un préjudice anormal et spécial, et sur l’absence d’obligation générale pour les collectivités de collecter toutes les eaux pluviales.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00810

Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG SOCIETE D'AVOCATS

« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 décembre 2025
• 4ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01311

Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG

4 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00127

Avocat : BOISSY AVOCATS

3 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03066

Avocat : BOISSY AVOCATS

3 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504348

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 mai 2025. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501725

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A... B..., ressortissant brésilien, contre un arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle de l'intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208747

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi de plusieurs requêtes par Mme A..., agent du CROUS de Créteil, contestant les décisions fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertises (IFSE) pour les années 2021 à 2023. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation de ses compétences. Le tribunal a joint ces requêtes et, après examen, a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ABSYS AVOCATS

2 décembre 2025• 6ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00608

Avocat : TOLASSY-SAULO

2 décembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505397

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : FARYSSY

2 décembre 2025• 9ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01260

Avocat : COUSSY BORDEAUX

2 décembre 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502547

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme D..., agent territorial du Loiret, qui contestait le refus du département de lui accorder des congés bonifiés pour se rendre en Guadeloupe. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 22 mai 2025, est irrecevable car présentée après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision du 25 mars 2025, laquelle mentionnait les voies et délais de recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige portant sur la localisation du centre des intérêts matériels et moraux de l'agente.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

1 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402760

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne le refus du département du Loiret d'accorder des congés bonifiés à Mme D..., agent territorial, pour se rendre en Guadeloupe. La requérante contestait la légalité de ce refus, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le fait que son centre d'intérêts matériels et moraux se situait en Guadeloupe. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (article L. 651-1) et du décret n° 88-168 du 15 février 1988, qui régissent le régime des congés bonifiés pour les fonctionnaires territoriaux.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

1 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514024

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a annulé la procédure de passation d'un marché de nettoyage de locaux pour la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, lancée par France Travail. Saisi par les sociétés Borgo nettoyage industriel et commercial et Nettoyage insulaire, le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur avait méconnu l'obligation d'allotir le marché prévue à l'article L. 2113-10 du code de la commande publique, les prestations étant distinctes en raison de la dispersion géographique des 71 sites. La solution retenue est que France Travail n'a pas justifié que la dévolution en lots séparés présentait l'un des inconvénients mentionnés à l'article L. 2113-11 du même code, justifiant une dérogation à cette obligation.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

1 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405281

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... veuve C... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. La requérante, de nationalité algérienne, invoquait notamment une méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507984

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de fin de prise en charge en hébergement d'urgence, qu'elle attribuait au préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal constate que la décision attaquée émane en réalité de la directrice territoriale de l'association Soliha Haute-Garonne, gestionnaire de la structure d'accueil, et non du préfet, rendant cette décision matériellement inexistante à l'égard de l'autorité préfectorale. Par ailleurs, cette décision d'exclusion, fondée sur le non-respect du contrat de séjour et du règlement intérieur, constitue une mesure de gestion interne d'une personne morale de droit privé, sans mise en œuvre de prérogatives de puissance publique. En conséquence, le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour défaut de compétence de la juridiction administrative.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405279

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme C..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant son pays de destination. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendue, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des stipulations de l'accord franco-algérien et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Aucun texte spécifique n'a été appliqué pour faire droit à la requête, la décision confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507985

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 522-1 du même code.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407948

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D... contestant l'arrêté du 16 décembre 2024 du préfet de la Haute-Garonne l'assignait à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance du principe du contradictoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière, que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la procédure contradictoire avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507598

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par une conseillère municipale de Queyrac, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir sous astreinte la communication de l'extrait du grand livre comptable 2025 de la commune. La requérante invoquait l'urgence liée au vote budgétaire et son droit d'accès en tant qu'élue, prévu par les articles L. 2121-13 et L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a constaté que la commune avait transmis le document demandé le 19 novembre 2025, avant l'expiration du délai qu'elle avait initialement fixé. Par conséquent, la demande d'injonction ayant été satisfaite en cours d'instance, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

27 novembre 2025