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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

860 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

860

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 687

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SYEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500622

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le sous-préfet de Fontainebleau bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, cette procédure ne s'appliquant pas aux mesures d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOITEL SYLVIE

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503852

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a suspendu l'arrêté du 9 juillet 2025 du président de la Métropole Nice Côte d'Azur régulant le débarquement et l'embarquement des passagers de navires de croisière dans le port de Nice/Villefranche-sur-Mer. Saisi par le préfet des Alpes-Maritimes sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et à la liberté du commerce et de l'industrie. La solution retenue se fonde sur l'incompétence de l'autorité portuaire métropolitaine, la police portuaire relevant du représentant de l'État en application de l'arrêté du 27 octobre 2006 et des articles L. 5331-10 et R. 5314-21 du code des transports.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

13 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502692

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 29 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, avec refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier sur ces points. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de preuve d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est fondée sur les articles L. 613-1, L. 613-2 et L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FARYSSY

11 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502810

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal estime que cette mesure ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande est rejetée comme mal fondée.

Avocat : GUIRASSY

11 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406923

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 12 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. Il a également écarté les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. D.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504152

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante américaine, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Gironde d'examiner sa demande de titre de séjour. La requérante ayant déménagé à Lille en août 2024 sans en informer l'administration, le tribunal a constaté que, en application de l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, seul le préfet du Nord était compétent. En conséquence, le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Lille, conformément à l'article R. 312-8 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : PASSY

10 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502808

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est interdit au juge des référés dans le cadre de ce référé "mesures utiles".

Avocat : GUIRASSY

9 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501568

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 10 février 2025 du préfet de la Haute-Garonne lui retirant sa carte de résident de dix ans pour menace grave à l'ordre public et lui délivrant une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le retrait était fondé sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une condamnation définitive pour violences aggravées. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOBASSY LAMINE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501619

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 février 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne lui a retiré sa carte de résident de dix ans pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le retrait était justifié au regard des articles L. 432-4 et L. 200-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la condamnation pénale de l'intéressé.

Avocat : DOBASSY LAMINE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504467

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D C, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et que le requérant ne démontrait pas que l'OFII aurait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou commis une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404424

Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de Mme et M. A, qui contestaient la décision du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à leur hébergement. Les requérants n'ont pas répondu, dans le délai d'un mois, à la demande de confirmation du maintien de leurs conclusions, comme le prévoit l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301802

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. A, fonctionnaire de l'éducation nationale, contestant successivement son placement provisoire au rectorat, une sanction de déplacement d'office, et un refus de prise en charge de frais d'avocat au titre de la protection fonctionnelle. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 14 février 2023 (placement provisoire) avait été retiré par un arrêté définitif du 25 avril 2023, rendant sans objet les conclusions en annulation le concernant. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur l'application du code général de la fonction publique, notamment ses articles relatifs à la suspension et à la protection fonctionnelle.

Avocat : SCP SYNERGIE AVOCATS

4 juillet 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300925

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. A, fonctionnaire de l'éducation nationale. La première, concernant l'arrêté du 14 février 2023, est devenue sans objet car cet acte a été retiré par un arrêté définitif du 25 avril 2023. La deuxième requête, visant l'annulation de la sanction de déplacement d'office du 25 avril 2023, a été rejetée sur le fond, le tribunal estimant que les moyens soulevés (incompétence, motivation, matérialité des faits) n'étaient pas fondés. Enfin, la troisième requête, relative au refus de prise en charge de factures d'avocat au titre de la protection fonctionnelle, a également été rejetée, le tribunal jugeant que le recteur n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Les demandes indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP SYNERGIE AVOCATS

4 juillet 2025• Chambre 2
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504328

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. E D contre un arrêté de la préfète de l’Aveyron du 12 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre un arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du même jour l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation des deux arrêtés, ainsi que les conclusions accessoires. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

4 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205113

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme E contestant le refus de permis de construire pour une maison individuelle et l'extension d'un garage à Parempuyre. Les requérants soutenaient notamment une erreur d'appréciation sur l'insertion du projet et une méconnaissance des règles de raccordement aux réseaux. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que le plan de masse fourni était suffisant et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 431-9 du code de l'urbanisme et le règlement du PLUi de Bordeaux métropole.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300442

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du SMICOTOM de lui communiquer des documents administratifs, la condamnation de la commune de Lesparre-Médoc à des dommages et intérêts, et une injonction de communication sous astreinte. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable et que les documents sollicités étaient inexistants, le SMICOTOM ayant déjà communiqué le règlement de collecte applicable. La requête a été rejetée, sans application des articles L. 761-1 et R. 741-12 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

1 juillet 2025• JU-5ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402767

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision de non-opposition du maire de Melrand à une déclaration préalable pour un abri de jardin. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir notifié son recours à la bénéficiaire de l'autorisation (Mme D) dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SYNELIS

30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300760

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la société Mission informatique, qui contestait l'attribution du marché public n°8 pour l'acquisition de postes informatiques. Le tribunal a jugé que la collectivité territoriale n'avait pas dénaturé l'offre de la requérante, les différences techniques invoquées ne constituant pas une erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables en l'absence de demande préalable liant le contentieux, conformément aux principes généraux de la responsabilité contractuelle. La décision s'appuie sur les règles du code de la commande publique relatives à la passation des marchés.

Avocat : SELARL SISYPHE

30 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504265

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 11 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à Mme D, une ressortissante congolaise demandeuse d'asile accompagnée de son enfant mineur. La solution retenue est fondée sur l'erreur manifeste d'appréciation, le tribunal estimant que la situation de vulnérabilité particulière de la requérante, vivant à la rue avec son enfant, n'a pas été prise en compte. L'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est appliqué, imposant que le refus des conditions matérielles d'accueil tienne compte de la vulnérabilité du demandeur.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200999

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Arbonne du 30 décembre 2021 le mettant en demeure de faire cesser la dangerosité de son chien. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par un nouvel acte du 24 juin 2022. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

27 juin 2025