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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SYEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402832

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société HPBTP d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un marché public de travaux d’assainissement conclu par la régie publique d’Est ensemble. Postérieurement à l’introduction de la requête, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son action, désistement auquel la régie défenderesse ne s’est pas opposée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

8 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401990

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 7 octobre 2024 par lequel la présidente du conseil départemental de la Creuse avait retiré l'agrément d'assistante familiale de Mme B.... Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, car le délai minimal de quinze jours entre la convocation de l'intéressée devant la commission consultative paritaire départementale (CCPD) et la tenue de cette réunion, prévu à l'article R. 421-23 du code de l'action sociale et des familles, n'avait pas été respecté. Cette irrégularité a privé Mme B... d'une garantie substantielle, justifiant l'annulation de la décision de retrait.

SYLVAIN BOUCHON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
7 octobre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02899

Avocat : COUSSY BENOÎT

7 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société Japan Airlines contestant trois amendes de 10 000 euros chacune, infligées par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué sur le territoire français des passagers démunis de documents de voyage valides, en application des articles L. 821-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La société soutenait notamment l’incompétence du signataire, un vice de procédure, la méconnaissance du contradictoire, une erreur de droit et le caractère disproportionné des amendes. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas que les documents de voyage des passagers avaient été contrôlés à l’embarquement et qu’ils étaient exempts d’irrégularité manifeste, et a estimé que le montant des amendes n’était pas disproportionné. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

7 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02903

Avocat : COUSSY BENOÎT

7 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302195

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par un infirmier cadre de santé du CHU de Bordeaux contestant la date de prise d'effet de sa mise en disponibilité pour convenances personnelles, fixée au 1er octobre 2023 au lieu du 15 juin 2023 comme il l'avait demandé. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, jugeant que le requérant avait intérêt à agir car la décision lui faisait grief en fixant une date postérieure à celle sollicitée. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision au motif que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article L. 511-3 du code général de la fonction publique et de l'article 34 du décret n°88-976 du 13 octobre 1988, en imposant un délai de préavis de trois mois sans que les nécessités du service ne le justifient.

Avocat : COUSSY

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503084

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. B... contre un arrêté du préfet du Tarn du 16 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté du 18 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a ainsi validé les décisions préfectorales, estimant qu'elles étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302161

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante au CHU de Bordeaux, qui demandait réparation pour harcèlement moral et discrimination. La requérante invoquait des moqueries, dénigrements, une mutation punitive et une agression physique, liés à la révélation de son passé de prostituée. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique, ni d’une discrimination ou d’un manquement à l’obligation de sécurité. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de Mme B... ont été rejetées.

Avocat : COUSSY

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506682

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à un demandeur d’asile en réexamen. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était prise par une autorité compétente, suffisamment motivée et que la procédure d’évaluation de la vulnérabilité prévue à l’article L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile avait été respectée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant la demande d’annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509256

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B... n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois imparti, la présidente de la 9ème chambre a, par ordonnance du 6 octobre 2025, donné acte de son désistement et clos l’affaire.

Avocat : GUIRASSY NAISSATA

6 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517010

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le prononcé d'une astreinte pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 31 mars 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de Maine-et-Loire de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que l'autorisation provisoire avait été délivrée et que le silence gardé par le préfet après le délai de réexamen valait nouveau rejet, ce qui établissait l'exécution complète de l'injonction initiale. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'instruire ni d'ordonner une audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SYAN

6 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512025

Le tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 par laquelle la principale du collège Jean Malrieu a refusé l'inscription de l'enfant A... D... en raison de l'absence de certificat de vaccination obligatoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : BESSY

6 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403464

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que ses études n'étaient pas réelles et sérieuses, en raison de nombreuses absences injustifiées et défaillances, et a donc validé le refus de délivrance d'une carte "étudiant" sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code.

Avocat : PASSY

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501625

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 25 mars 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Seine-Maritime a retiré l'agrément d'accueillante familiale de Mme B.... La solution retenue est fondée sur l'insuffisance de motivation en fait de la décision, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que la décision se bornait à citer des dispositions générales sans préciser les manquements concrets reprochés à l'intéressée.

Avocat : SYLVAIN BOUCHON

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03299

Avocat : DUMANOIR SYLVIE

2 octobre 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405586

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment le droit d'être entendu, avait été respectée. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'interdiction de retour et au pays de renvoi. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528351

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Ajem Denisdis. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 19 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour cinq jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas démontrée, la perte de chiffre d'affaires temporaire et les autres préjudices allégués n'établissant pas un péril grave et immédiat pour la pérennité de l'entreprise.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

1 octobre 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505125

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 juillet 2025 par lequel la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., un ressortissant étranger. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment son éligibilité à un titre de séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PASSY

30 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506057

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Haute-Garonne à lui proposer un hébergement d'urgence, après que la commission de médiation l'a reconnue comme prioritaire. Constatant que le préfet n'avait pas respecté le délai de six semaines pour proposer un hébergement, le tribunal a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet d'assurer l'accueil de Mme A... dans une structure adaptée à ses besoins dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

30 septembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404853

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour quatre mois. Le requérant invoquait l'incompétence de la signataire de la décision et une erreur d'appréciation, arguant de sa bonne foi et de ses démarches d'insertion. Le tribunal a jugé que la suspension était fondée, car M. C... ne justifiait pas avoir respecté ses obligations d'insertion, notamment en ne démontrant pas la conclusion d'un projet personnalisé d'accès à l'emploi, comme l'exige l'article L. 262-34 du code de l'action sociale et des familles. La décision s'appuie sur les articles L. 262-28 et L. 262-37 du même code, qui sanctionnent le non-respect des engagements d'insertion par la suspension du RSA.

Avocat : FARYSSY

30 septembre 2025• Pôle contentieux sociaux