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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

860 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

860

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 687

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SYEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202192

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du 8 juillet 2022 par laquelle la ministre du travail avait autorisé son licenciement pour inaptitude professionnelle. La juridiction a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, y compris au regard du statut de travailleuse handicapée de la requérante. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'un lien entre la demande de licenciement et l'exercice des mandats de Mme A. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment les articles relatifs à la procédure de licenciement des salariés protégés et à l'obligation de reclassement.

Avocat : SCP SYNERGIE AVOCATS

6 mai 2025• Chambre 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300766

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B D. Il a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la saisie administrative à tiers détenteur, car ce litige relève de la compétence du juge de l'exécution et non du juge administratif. Ensuite, le tribunal a estimé que les conclusions contestant le titre exécutoire étaient tardives, le recours gracieux ayant été formé plus de deux mois après la notification du titre. Par conséquent, la demande d'annulation du titre exécutoire et de décharge de l'obligation de payer a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SISYPHE

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501234

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Vecoux pour la construction d'une piscine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré la réalité d'un détournement de source ni d'un préjudice immédiat lié aux travaux. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2224-9 du code général des collectivités territoriales a été écarté, aucun prélèvement d'eau n'étant prévu par le projet autorisé. La requête a été rejetée, incluant les conclusions à fin d'injonction et les frais de justice.

Avocat : SCP SYNERGIE AVOCATS

2 mai 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301089

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, agent du CCAS de Cilaos, qui demandait le versement de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et du complément indemnitaire annuel (CIA) pour la période de janvier 2019 à mai 2023, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une technicité, de responsabilités ou de sujétions particulières lui permettant de prétendre au groupe C2/1 pour l'IFSE, et que le CIA n'était pas automatique, sa seule évaluation positive ne suffisant pas à en établir le droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 91-875 et n° 2014-513.

Avocat : BOISSY AVOCATS

30 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301120

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, agent polyvalent du CCAS de Cilaos, qui demandait le versement de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et du complément indemnitaire annuel (CIA) pour la période de janvier 2019 à mai 2023. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas d'une technicité, de responsabilités ou de sujétions particulières lui permettant de prétendre au classement en catégorie C2/1 pour l'IFSE, et que le CIA n'a pas de caractère automatique. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 91-875 et n° 2014-513.

Avocat : BOISSY AVOCATS

30 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301121

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, agent polyvalent du CCAS de Cilaos, qui demandait le versement rétroactif de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et du complément indemnitaire annuel (CIA) de 2019 à 2023. La juridiction a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une technicité, de responsabilités ou de sujétions particulières lui permettant de prétendre au groupe C2/1 pour l'IFSE, et que le CIA n'était pas automatique. Les conclusions indemnitaires et la demande de réparation du préjudice ont donc été jugées non fondées, et les conclusions accessoires rejetées.

Avocat : BOISSY AVOCATS

30 avril 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502254

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A D, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits à l'information et la violation des articles 5, 17, 25 et 29 du règlement, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

30 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502253

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Madame E C, ressortissante guinéenne, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 20 mars 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement justifiée par le refus de la requérante d'une proposition d'hébergement. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402974

Le Tribunal Administratif de Toulouse, dans deux décisions distinctes (n°2402974 et n°2402975), a rejeté les requêtes de M. D et de Mme A épouse D. Les requérants contestaient les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions préfectorales ont ainsi été validées sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402435

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. G, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Après avoir analysé les pièces du dossier, la formation de jugement a estimé que les arguments du requérant n'étaient pas fondés et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502177

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral de transfert aux autorités allemandes et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, prise sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013, était légale, les autorités allemandes ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé. Il a également validé l'assignation à résidence, la considérant comme une mesure nécessaire et proportionnée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

28 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501991

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi par le préfet de la Haute-Garonne sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme B du logement qu'elle occupe au sein d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La requête était fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien illégal de l'intéressée après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens d'irrecevabilité et de contestation sérieuse soulevés par Mme B, estimant que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées par la saturation du dispositif national d'accueil. La solution retenue privilégie l'intérêt général de libérer une place d'hébergement pour d'autres demandeurs d'asile, sans faire droit aux demandes de délai ou aux arguments tirés de la situation familiale et médicale de l'intéressée.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 avril 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405843

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat des copropriétaires de la résidence l'Escale d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune d'Arcachon. Le syndicat requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête et de son action, désistement accepté par la défenderesse. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

25 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406196

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. et Mme B contre les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles L. 435-1 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304164

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contestant la transmission du compte administratif 2022 de la commune de Saint-Mariens, qu’il estimait non conforme et irrégulièrement voté. Postérieurement à la requête, la commune a corrigé l’erreur et transmis un nouveau document aux conseillers municipaux. Le tribunal a constaté que les conclusions de M. B, qui demandait en outre la validation de ce nouveau document par le conseil municipal, étaient devenues sans objet et irrecevables. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

23 avril 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502793

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé, en raison de l'urgence liée à l'impossibilité de poursuivre sa formation en alternance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B s'étant lui-même placé dans cette situation en n'effectuant pas les démarches nécessaires en temps utile après sa majorité. La requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : GUIRASSY

22 avril 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506578

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant avait saisi la justice plus de huit mois après la naissance de la décision implicite, sans justifier de diligences suffisantes, et n’établissait pas la perte imminente de son emploi. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUIRASSY

19 avril 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502792

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Hérault de fixer un rendez-vous pour le dépôt de titres d'identité de voyage pour ses enfants. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution de décisions administratives de clôture des demandes de titres, ce qui la rendait irrecevable. Par ailleurs, la condition d'urgence n'était pas établie, faute de précision sur un projet de voyage imminent. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : GUIRASSY

18 avril 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201446

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A B, agent de la commune du Tampon, d’un recours en excès de pouvoir et indemnitaire. La requérante contestait le refus implicite de la commune de lui attribuer rétroactivement l’indemnité d’administration et de technicité (IAT) et l’indemnité d’exercice de missions de préfecture (IEMP) à compter du 1er janvier 2018, et demandait réparation de ses préjudices financiers et moral. Le tribunal a constaté que la commune avait, par des arrêtés du 4 mars 2024, accordé les rappels d’indemnités sollicités pour la période 2018-2021, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Sur le fond, il a rejeté les demandes indemnitaires supplémentaires, estimant que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, et que les arrêtés contestés n’étaient entachés d’aucune illégalité. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et du décret n° 2017-829 du 5 mai 2017.

Avocat : BOISSY AVOCATS

17 avril 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501073

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes en référé-suspension (articles L. 521-1 du code de justice administrative) introduites par Mme et M. F..., acquéreurs évincés, contestant deux délibérations du conseil municipal de Martigny-les-Bains exerçant le droit de préemption urbain sur des parcelles situées au lieu-dit « sur le Puits ». Les requérants invoquaient l'urgence, présumée du fait de leur qualité d'acquéreurs évincés, et soulevaient plusieurs moyens sérieux, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de projet réel d'intérêt général, l'incompétence du maire en raison d'un conflit d'intérêts, et l'inapplicabilité du droit de préemption en zone naturelle (N) du plan local d'urbanisme. La commune opposait l'irrecevabilité de la requête et contestait l'urgence et le doute sérieux sur la légalité des délibérations. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature

Avocat : SCP SYNERGIE AVOCATS

16 avril 2025