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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 218 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 218

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 183

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SYEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302765

La décision du Tribunal Administratif de Dijon concerne un litige en responsabilité décennale et contractuelle entre la commune de Venizy et le cabinet d'études Marc Merlin, maître d'œuvre de travaux d'assainissement. Le tribunal a rejeté la demande principale de la commune, estimant que les désordres (odeurs d'hydrogène sulfuré) ne constituaient pas un désordre de solidité ouvrant droit à la garantie décennale, mais relevaient d'un simple défaut de conformité. La responsabilité contractuelle du maître d'œuvre pour manquement à son devoir de conseil n'a pas non plus été retenue, le tribunal considérant que les choix techniques litigieux résultaient d'une décision de la commune elle-même. Les textes appliqués sont les articles 1792 et 2270 du code civil relatifs à la garantie décennale.

Avocat : AARPI CAVOISY BALON DÉCHELETTE ASSOCIÉS

12 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521257

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal estime que le signataire de l'arrêté était compétent, que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a correctement apprécié la situation personnelle du requérant au regard des critères légaux, notamment la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUMANOIR SYLVIE

12 mars 2026• 12ème Chambre(JU)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503619

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée, et que les règles de procédure spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) s'appliquaient, excluant l'application générale du principe du contradictoire du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens invoqués, y compris la méconnaissance de la CEDH et de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, ont été écartés.

Avocat : FARYSSY

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407120

Le Tribunal Administratif de Grenoble statue sur le recours d'une agent hospitalière suspendue sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale. Il rejette la requête en annulation, considérant la suspension régulière au regard de la loi du 5 août 2021 et du décret du 7 août 2021. La juridiction estime que la requérante ne démontre pas l'illégalité de la décision contestée et rejette également ses conclusions indemnitaires.

Avocat : BESSY

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404380

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une famille albanaise ayant présenté une demande de réexamen d'asile. La juridiction a jugé que l'OFII avait méconnu son obligation d'évaluer la vulnérabilité des requérants, notamment en tant que parents accompagnés d'enfants mineurs, avant de prononcer un refus. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15, L. 522-2 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent cette évaluation. Le tribunal a également admis les requérants au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

11 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309064

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune d'Angrie pour rechercher la responsabilité personnelle du dirigeant d'une société de maîtrise d'œuvre suite à des travaux d'assainissement. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'incompétence, considérant que l'action en responsabilité personnelle contre le gérant d'une société relève de la juridiction judiciaire. En conséquence, il s'est déclaré incompétent pour statuer sur le fond de la demande d'indemnisation de la commune, sans examiner le bien-fondé des autres moyens soulevés par les parties.

Avocat : CABINET JEAN-RENE KERLOC'H- SYLVIE POTIER-KERLOC'H

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601506

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler la décision de l'OFPP de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'auteur de la décision était compétent, que la motivation était suffisante et que la procédure respectait les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du CESEDA, au motif que la requérante n'a pas respecté les exigences des autorités après un transfert vers un autre État membre.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

10 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503071

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour pour vice de procédure, relevant l'absence de procédure contradictoire préalable et une motivation insuffisante, en application des articles L. 112-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les autres mesures d'éloignement, celles-ci ayant été rendues sans objet par la délivrance ultérieure d'une carte de séjour à l'intéressé.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601124

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que la décision préfectorale est légalement motivée au regard de son casier judiciaire et ne méconnaît pas disproportionnellement son droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH). La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PASSY

9 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400067

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision du recteur refusant la reconnaissance d'un accident de service survenu le 1er juillet 2020. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en relevant que la demande avait été formulée hors délai. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment les articles L. 822-18 et L. 822-21, relatifs aux conditions d'imputabilité au service et aux droits en cas de maladie.

Avocat : SELARL SISYPHE

3 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503515

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que les décisions de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi étaient légalement fondées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les moyens tirés de la méconnaissance des droits de la défense et de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : FARYSSY

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602457

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge a jugé irrecevable la demande de suspension du refus d'abroger la décision, estimant qu'un refus de titre de séjour ne pouvait faire l'objet d'une telle demande d'abrogation. Concernant la suspension de l'OQTF, le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard des dispositions de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers qui interdisent l'éloignement pendant le délai de recours.

Avocat : BOISSY

2 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601282

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir les conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII, motivée par l'absence de justification des conditions d'existence et du maintien irrégulier sur le territoire après l'expiration d'une précédente attestation, était régulière. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605510

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler une carte de résident. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture et a ordonné la suspension de la décision attaquée. Cette ordonnance, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est justifiée par l'urgence liée à la situation de la requérante et par l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus.

Avocat : GUIRASSY

27 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600457

Ce référé précontractuel, jugé par le Tribunal administratif de Pau, concerne le rejet de l'offre du groupement Arrebat-SGRP-Patrimoine Échafaudage pour le lot n°8 d’un marché public de rénovation de façades du musée de Mont-de-Marsan, attribué à l’association ARDITS. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par les requérantes, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des règles de publicité et de mise en concurrence, de l’erreur manifeste d’appréciation et du caractère anormalement bas de l’offre retenue. Il a considéré que la commune avait respecté les principes de transparence et d’égalité de traitement, et que l’offre de l’attributaire, bien que moins-disante, n’était pas anormalement basse. La requête a été rejetée, et les sociétés requérantes ont été condamnées à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407789

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

27 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513057

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le département de Loire-Atlantique d'une demande d'expertise judiciaire concernant des désordres affectant le collège Rosa Parks à Clisson. Le juge des référés a ordonné une expertise afin de constater les désordres, d'en déterminer les causes et les responsabilités, et de prescrire les travaux nécessaires. Cette mesure conservatoire est prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'éclairer une future action en responsabilité.

Avocat : CABINET JEAN-RENE KERLOC'H- SYLVIE POTIER-KERLOC'H

27 février 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00110

Avocat : BOISSY AVOCATS

26 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01058

Avocat : FARYSSY

26 février 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505336

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire. Elle a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention ont également été écartés.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 février 2026• 7ème Chambre