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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

537 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

537

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : SYEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600485

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement adapté à Mme B... A... épouse C... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, n'avait reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines, ce qui justifiait l'injonction. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

9 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601658

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal de fermeture administrative d'un restaurant. Le juge a estimé que la société requérante n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour justifier une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : STALTERI SYLVIA

6 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601659

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de la SAS La Muse visant à suspendre un arrêté municipal de fermeture administrative de son restaurant. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la fermeture de 48 heures n'étant pas de nature à compromettre gravement la pérennité de l'entreprise. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : STALTERI SYLVIA

6 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601753

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'une ressortissante albanaise. Le juge a estimé que l'éloignement imminent, en séparant la requérante de ses enfants dont l'un est français, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511208

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B. visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que la demande, déposée en décembre 2024, est toujours en cours d'instruction et qu'aucun récépissé n'a été délivré ; par conséquent, le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'a pas encore produit ses effets. La requête est jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle attaque une décision qui n'existe pas.

Avocat : GUIRASSY NAISSATA

27 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601481

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. B... qui demandaient à être pris en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré leur situation de rue et leurs problèmes de santé, les requérants ne démontraient pas une carence caractérisée du préfet de la Haute-Garonne constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu de la tension extrême du dispositif d'hébergement d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment son article L. 345-2, et rappelle que le droit à un hébergement d'urgence n'implique pas une obligation de résultat pour l'administration en toutes circonstances.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

26 février 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514322

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation. Le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er mai 2026. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose cette injonction lorsque les conditions légales sont remplies.

Avocat : GUIRASSY

24 février 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01395

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

24 février 2026• Juge des référés
TA31Ordonnance• Interprétation

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600217

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet de la Haute-Garonne à lui attribuer un hébergement d’urgence, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a fait droit à cette demande en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 441-18 du même code, constatant qu’aucune proposition d’hébergement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six semaines. Il a enjoint au préfet de proposer un hébergement à M. A... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Par ailleurs, le tribunal a accordé à M. A... le bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

23 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600146

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La décision s’appuie sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose à l’État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Le tribunal a constaté qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de trois mois suivant la décision de la commission.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

23 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500664

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’une clause ou de l’intégralité d’un contrat de concession conclu entre la commune de Nice et la SAS Victorine Studios pour la modernisation et l’exploitation des studios de la Victorine. Le préfet s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais d’instance présentées par la société et la commune.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

19 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301590

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la commune de Cap d’Ail comme manifestement irrecevable. La commune contestait une délibération de la métropole Nice Côte d’Azur approuvant une offre de concours pour des travaux d’élargissement. Le juge a estimé que cette délibération, participant au processus de conclusion du contrat, ne pouvait être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Seul un recours de pleine juridiction contre le contrat lui-même était ouvert aux tiers, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

18 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301591

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la commune de Cap d’Ail. Celle-ci demandait l’annulation d’une délibération de la métropole Nice Côte d’Azur approuvant une offre de concours pour des travaux de voirie. Le juge a estimé que cette délibération, qui constitue un acte d’acceptation de l’offre et non un acte d’approbation émanant d’une autorité distincte, ne peut être contestée que par un recours de pleine juridiction contre le contrat lui-même, et non par un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

18 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600074

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. La décision se fonde sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose au juge d'enjoindre l'accueil dès lors qu'aucune proposition n'a été faite dans les six semaines suivant la décision de la commission. Le tribunal a également admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire compte tenu de l'urgence.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

17 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602427

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet du Val-de-Marne pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet après la délivrance de l'attestation postérieurement à l'introduction du recours. Toutefois, il applique l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : SY

16 février 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01333

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

11 février 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530571

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : NEWROSY

3 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302293

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 2 février 2026, a constaté le désistement d’office de M. A... B... de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester une délibération du conseil municipal de Caen du 27 mars 2023 résiliant une promesse de vente et autorisant un bail emphytéotique. Le désistement a été prononcé sur le fondement des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. Les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société Caen La Halle ont été rejetées.

Avocat : COUSSY

2 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406908

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le reclassement fiscal de ses indemnités journalières pour arrêt maladie. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 2ème chambre a constaté son désistement d’office par ordonnance du 30 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code. Il est donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SELARL SYLLA

30 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506617

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le requérant a présenté un désistement pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.

Avocat : GUIRASSY

26 janvier 2026