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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SYEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304804

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’union syndicale professionnelle des policiers municipaux (USPPM) d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Vensac de communiquer un procès-verbal de commissaire de justice. En cours d’instance, la commune a finalement transmis le document, ce qui a conduit l’USPPM à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 22 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de l’USPPM tendant à la condamnation de la commune aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514346

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige relatif au refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à M. B par le préfet de l'Essonne. Le juge constate que le requérant résidait à Arpajon (Essonne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal territorialement compétent est celui de Versailles. Par conséquent, l'ordonnance prononce le renvoi de l'affaire devant le tribunal administratif de Versailles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUIRASSY

22 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301455

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe s'est prononcé sur un recours pour excès de pouvoir formé par M. B, qui contestait le refus implicite de la Société d'économie mixte d'aménagement de la Guadeloupe (SEMAG) de lui communiquer des documents relatifs à des plans de servitudes et de réseaux de lotissement. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence soulevée par la SEMAG, jugeant que cette société privée, chargée d'une mission de service public d'aménagement et de construction de logements, est soumise au droit d'accès aux documents administratifs prévu par l'article L. 300-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la compétence de la juridiction administrative est confirmée.

Avocat : DERUSSY-FUSENIG-MOLLET

22 septembre 2025• Juge unique
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00565

Avocat : COUSSY

19 septembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508640

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : GINESY

19 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504730

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, afin d'enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un logement. Le préfet a fait valoir que M. B était hébergé depuis le 29 août 2025, ce qui a conduit le requérant à maintenir uniquement ses conclusions au titre des frais de justice. Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle de M. B. Constatant que l'hébergement effectif rendait les conclusions à fin d'injonction sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-18 du même code.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

18 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504462

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation au droit au logement opposable, afin d’obtenir une injonction d’hébergement sous astreinte. Le préfet de la Haute-Garonne a conclu au non-lieu à statuer, justifiant que M. A et sa famille étaient hébergés depuis le 20 août 2025. Le tribunal a constaté que l’hébergement avait été attribué, rendant sans objet les conclusions principales, et a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction, fondé sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

18 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504714

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, afin d'enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un logement sous astreinte. Le préfet a fait valoir que Mme B et sa famille étaient hébergées depuis le 29 août 2025, ce que la requérante n'a pas contesté sur le fond, mais elle a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le juge a constaté que l'hébergement effectif rendait sans objet les conclusions principales à fin d'injonction et d'astreinte, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros à verser au conseil de Mme B, sous réserve de sa renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

18 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00190

Avocat : GUIRASSY

18 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512888

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté du 28 mars 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé le droit au séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières expliquant le délai de près de quatre mois pour saisir le juge des référés. Il a également relevé que l'arrêté contesté ne portait pas sur un refus de séjour mais sur une obligation de quitter le territoire français, et que M. B ne démontrait pas avoir demandé le renouvellement de son titre de séjour. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PASSY

18 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403799

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 13 janvier 2021, qui n'a reçu une proposition de logement qu'en février 2024. Elle demandait réparation pour les préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que le maintien de Mme B... dans un logement au loyer disproportionné par rapport à ses revenus lui a causé des troubles dans ses conditions d'existence. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... une somme de 3 000 euros en réparation de ces préjudices.

Avocat : GUIRASSY

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202486

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme W et autres demandant l'annulation de la délibération du 4 juillet 2022 approuvant la modification n°1 du PLU de Lévignacq. Les requérants contestaient notamment l'absence d'évaluation environnementale et le classement en zone 1AUh. Le tribunal a jugé que la décision de dispense d'évaluation environnementale n'était pas illégale et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 151-19 du code de l'urbanisme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202908

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B A et de sa famille, qui demandaient la condamnation de la commune d’Aignan pour un accident de plongeon survenu le 19 juin 2021 depuis un ponton en bois. Les requérants invoquaient une faute du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police des baignades (article L. 2213-23 du code général des collectivités territoriales), faute de signalisation du danger. Le tribunal a estimé que la baignade était interdite dans cette zone, que le ponton n’était pas un plongeoir et que la signalisation était suffisante pour un usager normalement attentif. Il a donc jugé que la responsabilité de la commune n’était pas engagée et a rejeté l’ensemble des demandes, y compris la demande d’expertise et de provision.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

16 septembre 2025• CHAMBRE 2
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01264

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507084

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète de l'Essonne était suffisamment motivée et fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien, notamment l'article 6-2° et l'article 7 bis, car M. B ne justifiait pas d'une communauté de vie effective avec son épouse française, condition nécessaire au renouvellement. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, du principe du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : SYAN

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409120

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 8 décembre 2023, classant sans suite sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, l’OFII a informé le tribunal que la demande était désormais en cours d’instruction. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Le surplus des conclusions, notamment les demandes d’annulation et de frais de justice, a été rejeté. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : BOISSY

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506557

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B et M. C, ressortissants géorgiens demandeurs d'asile, qui sollicitaient une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de procédure, qui doit justifier la nécessité d'une mesure dans les quarante-huit heures, n'était pas remplie. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

15 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503205

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des considérations humanitaires. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'article 8 était manifestement infondé, faute pour le requérant d'apporter des éléments suffisants sur sa vie privée et son intégration en France, malgré une formation et un bénévolat récents. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

Avocat : PASSY

15 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02858

Avocat : GUIRASSY

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505722

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du maire d'Ambes du 1er juillet 2025 refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de salaire et la détresse psychologique invoquées ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

10 septembre 2025