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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SYEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507955

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment le règlement UE n° 604/2013) et exposait les faits pertinents. Il a également jugé que M. B n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Suisse justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement ou d'un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOISSY

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301089

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, agent du CCAS de Cilaos, qui demandait le versement de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et du complément indemnitaire annuel (CIA) pour la période de janvier 2019 à mai 2023, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une technicité, de responsabilités ou de sujétions particulières lui permettant de prétendre au groupe C2/1 pour l'IFSE, et que le CIA n'était pas automatique, sa seule évaluation positive ne suffisant pas à en établir le droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 91-875 et n° 2014-513.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOISSY AVOCATS

30 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301121

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, agent polyvalent du CCAS de Cilaos, qui demandait le versement rétroactif de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et du complément indemnitaire annuel (CIA) de 2019 à 2023. La juridiction a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une technicité, de responsabilités ou de sujétions particulières lui permettant de prétendre au groupe C2/1 pour l'IFSE, et que le CIA n'était pas automatique. Les conclusions indemnitaires et la demande de réparation du préjudice ont donc été jugées non fondées, et les conclusions accessoires rejetées.

Avocat : BOISSY AVOCATS

30 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301120

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, agent polyvalent du CCAS de Cilaos, qui demandait le versement de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et du complément indemnitaire annuel (CIA) pour la période de janvier 2019 à mai 2023. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas d'une technicité, de responsabilités ou de sujétions particulières lui permettant de prétendre au classement en catégorie C2/1 pour l'IFSE, et que le CIA n'a pas de caractère automatique. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 91-875 et n° 2014-513.

Avocat : BOISSY AVOCATS

30 avril 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502254

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A D, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits à l'information et la violation des articles 5, 17, 25 et 29 du règlement, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

30 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402974

Le Tribunal Administratif de Toulouse, dans deux décisions distinctes (n°2402974 et n°2402975), a rejeté les requêtes de M. D et de Mme A épouse D. Les requérants contestaient les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions préfectorales ont ainsi été validées sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502253

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Madame E C, ressortissante guinéenne, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 20 mars 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement justifiée par le refus de la requérante d'une proposition d'hébergement. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402435

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. G, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Après avoir analysé les pièces du dossier, la formation de jugement a estimé que les arguments du requérant n'étaient pas fondés et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

29 avril 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01818

Avocat : SELARL SISYPHE

29 avril 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107575

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande indemnitaire de M. B, professeur contractuel, qui sollicitait 95 000 euros en réparation des préjudices résultant de son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 2 mai 2016. Le tribunal a jugé que si ce licenciement avait été annulé pour un vice de procédure, le nouveau licenciement du 1er avril 2019, fondé sur les mêmes insuffisances professionnelles et validé par un jugement du 15 juin 2021 confirmé en appel, était légal. Dès lors, le lien de causalité direct entre l'illégalité initiale et les préjudices allégués n'était pas établi, la perte d'emploi résultant du second licenciement légal. La requête a été rejetée, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JEAN GRESY

29 avril 2025• 7ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501764

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. La requérante, qui n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de six semaines, a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire. La décision se fonde sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose au juge d'enjoindre l'accueil du demandeur dès lors que son caractère prioritaire est établi.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

28 avril 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501602

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, qui n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, a été admise à l’aide juridictionnelle provisoire. Le juge a fondé sa décision sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 441-18 du même code, constatant l’absence de proposition malgré la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

28 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502177

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral de transfert aux autorités allemandes et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, prise sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013, était légale, les autorités allemandes ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé. Il a également validé l'assignation à résidence, la considérant comme une mesure nécessaire et proportionnée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

28 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405843

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat des copropriétaires de la résidence l'Escale d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune d'Arcachon. Le syndicat requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête et de son action, désistement accepté par la défenderesse. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

25 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501991

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi par le préfet de la Haute-Garonne sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme B du logement qu'elle occupe au sein d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La requête était fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien illégal de l'intéressée après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens d'irrecevabilité et de contestation sérieuse soulevés par Mme B, estimant que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées par la saturation du dispositif national d'accueil. La solution retenue privilégie l'intérêt général de libérer une place d'hébergement pour d'autres demandeurs d'asile, sans faire droit aux demandes de délai ou aux arguments tirés de la situation familiale et médicale de l'intéressée.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 avril 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301241

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande d’expertise présentée par la commune de Sainte-Marie sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune souhaitait reconstituer les faits et établir un bilan chiffré de la concession d’aménagement conclue en 2001 avec la SEDRE, afin de contester les comptes annuels et le solde financier. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère utile, car elle visait à confier à l’expert une mission excédant la simple analyse des faits pour empiéter sur la qualification juridique et l’administration active. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BOISSY AVOCATS

25 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406196

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. et Mme B contre les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles L. 435-1 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304164

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contestant la transmission du compte administratif 2022 de la commune de Saint-Mariens, qu’il estimait non conforme et irrégulièrement voté. Postérieurement à la requête, la commune a corrigé l’erreur et transmis un nouveau document aux conseillers municipaux. Le tribunal a constaté que les conclusions de M. B, qui demandait en outre la validation de ce nouveau document par le conseil municipal, étaient devenues sans objet et irrecevables. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

23 avril 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502793

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé, en raison de l'urgence liée à l'impossibilité de poursuivre sa formation en alternance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B s'étant lui-même placé dans cette situation en n'effectuant pas les démarches nécessaires en temps utile après sa majorité. La requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : GUIRASSY

22 avril 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301558

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité du service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de Loir-et-Cher pour des fautes alléguées, et à obtenir une indemnisation de 3 068 884 euros. Par un mémoire du 4 avril 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 22 avril 2025, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative. Les conclusions du SDIS présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ASSOCIÉS

22 avril 2025