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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SYEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506578

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant avait saisi la justice plus de huit mois après la naissance de la décision implicite, sans justifier de diligences suffisantes, et n’établissait pas la perte imminente de son emploi. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUIRASSY

19 avril 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502792

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Hérault de fixer un rendez-vous pour le dépôt de titres d'identité de voyage pour ses enfants. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution de décisions administratives de clôture des demandes de titres, ce qui la rendait irrecevable. Par ailleurs, la condition d'urgence n'était pas établie, faute de précision sur un projet de voyage imminent. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUIRASSY

18 avril 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412657

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par l'EURL Teknic Elec Union d'une demande de provision de 25 625,30 euros TTC pour le solde d'un marché de réhabilitation électrique et de 29 711,83 euros TTC pour la restitution de la garantie, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. L'entreprise requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions par un mémoire du 28 mars 2025, désistement accepté par l'office public de l'habitat Pas-de-Calais. Par ordonnance du 18 avril 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, ainsi que du désistement de l'office public de ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SYNERGIS AVOCATS

18 avril 2025
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202880

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Eiffage Construction Sud-Est, qui demandait la condamnation de la commune du Lavandou au paiement d'un solde de marché de travaux. Le tribunal a estimé qu'aucun décompte général et définitif tacite n'était intervenu, la commune ayant notifié un décompte général dans les délais réglementaires. Il a également jugé que les demandes subsidiaires de la société, relatives aux surcoûts liés à la pandémie de covid-19 et aux travaux supplémentaires, n'étaient pas fondées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés publics de travaux.

Avocat : CINERSY

17 avril 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201446

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A B, agent de la commune du Tampon, d’un recours en excès de pouvoir et indemnitaire. La requérante contestait le refus implicite de la commune de lui attribuer rétroactivement l’indemnité d’administration et de technicité (IAT) et l’indemnité d’exercice de missions de préfecture (IEMP) à compter du 1er janvier 2018, et demandait réparation de ses préjudices financiers et moral. Le tribunal a constaté que la commune avait, par des arrêtés du 4 mars 2024, accordé les rappels d’indemnités sollicités pour la période 2018-2021, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Sur le fond, il a rejeté les demandes indemnitaires supplémentaires, estimant que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, et que les arrêtés contestés n’étaient entachés d’aucune illégalité. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et du décret n° 2017-829 du 5 mai 2017.

Avocat : BOISSY AVOCATS

17 avril 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501073

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes en référé-suspension (articles L. 521-1 du code de justice administrative) introduites par Mme et M. F..., acquéreurs évincés, contestant deux délibérations du conseil municipal de Martigny-les-Bains exerçant le droit de préemption urbain sur des parcelles situées au lieu-dit « sur le Puits ». Les requérants invoquaient l'urgence, présumée du fait de leur qualité d'acquéreurs évincés, et soulevaient plusieurs moyens sérieux, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de projet réel d'intérêt général, l'incompétence du maire en raison d'un conflit d'intérêts, et l'inapplicabilité du droit de préemption en zone naturelle (N) du plan local d'urbanisme. La commune opposait l'irrecevabilité de la requête et contestait l'urgence et le doute sérieux sur la légalité des délibérations. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature

Avocat : SCP SYNERGIE AVOCATS

16 avril 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501069

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme et M. F..., acquéreurs évincés, afin de suspendre l'exécution de deux délibérations du conseil municipal de Martigny-les-Bains (25 octobre 2024 et 25 février 2025) exerçant le droit de préemption sur des parcelles. Les requérants invoquent l'urgence, présumée pour un acquéreur évincé, et soutiennent qu'il existe un doute sérieux sur la légalité des délibérations, notamment en raison d'une insuffisance de motivation, d'un défaut de projet réel et d'un détournement de pouvoir. La commune oppose l'irrecevabilité de la requête et conteste l'urgence et le doute sérieux. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun élément nouveau ne justifiait de revenir sur un précédent rejet.

Avocat : SCP SYNERGIE AVOCATS

16 avril 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04712

Avocat : SYLVAIN

16 avril 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509292

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait bien examiné la situation individuelle de M. A en tenant compte des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment sa durée de présence, ses liens avec la France, l'absence de circonstances humanitaires et la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BOISSY

16 avril 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414152

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 15 avril 2025, a été saisi par M. B A, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 mars 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois, le tribunal a fait application des dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de l'intéressé, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : GUIRASSY

15 avril 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03161

Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG

15 avril 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309447

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus de protection fonctionnelle et des demandes indemnitaires opposé par le maire de Joinville-le-Pont. Saisi sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. En application de cet article, M. A est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, et il est donné acte de ce désistement. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG

11 avril 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300758

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'instance de Mme B..., qui contestait le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : PASSY

11 avril 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00192

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIÉS

11 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503625

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la société "Planète médicale" qui contestait la procédure de passation du lot n°3 d'un marché public de fournitures médicales. La société requérante invoquait un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, estimant que les critères et sous-critères d'attribution étaient trop vagues pour présenter une offre. Le juge a considéré que l'Union des groupements d'achats publics avait suffisamment précisé les critères et sous-critères dans le règlement de la consultation, conformément à l'article R. 2152-11 du code de la commande publique. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG

10 avril 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03233

Avocat : BOISSY AVOCATS;SCP RUMEAU;SELAS D'AVOCATS ATCM DARNET GENDRE ATTAL PELLEGRY

10 avril 2025• Juge des référés
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01272

Avocat : SELARL SISYPHE

9 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501600

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Cher du 28 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le directeur de cabinet bénéficiait d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie privée et familiale de l'intéressé n'étant pas suffisamment établie. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention a été rejeté, faute de preuve de risques personnels en cas de retour en Tunisie.

Avocat : PASSY

9 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301556

Permis de construire pour une résidence étudiante à Bordeaux (Tribunal Administratif de Bordeaux, 2ème Chambre). Le tribunal, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la légalité de l'arrêté du maire de Bordeaux délivrant le permis à la SCCV "34 rue Gravelotte". La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement initial avait rejeté la demande d'annulation des requérants, qui soulevaient de nombreux moyens, notamment l'absence de qualité du pétitionnaire, l'insuffisance du dossier de demande (absence d'architecte, plans erronés, défaut d'études), et la méconnaissance des articles R. 423-1 du code de l'urbanisme, R. 431-16 du code de l'urbanisme, et R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : COUSSY

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300370

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. et Mme D, agissant pour leur fille mineure A, victime d'un accident scolaire survenu le 12 février 2019 lors d'une répétition de théâtre dans une salle communale. Les requérants recherchaient la responsabilité solidaire de la commune d'Ondres et de l'État pour défaut de surveillance et d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la juridiction administrative était compétente car le litige portait sur une faute dans l'organisation du service public et non sur une faute personnelle d'un enseignant. La solution retenue s'appuie sur les principes de répartition des compétences entre les ordres judiciaire et administratif en matière de responsabilité des services publics d'éducation.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

9 avril 2025• CHAMBRE 1