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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 568

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SYEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511208

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B. visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que la demande, déposée en décembre 2024, est toujours en cours d'instruction et qu'aucun récépissé n'a été délivré ; par conséquent, le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'a pas encore produit ses effets. La requête est jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle attaque une décision qui n'existe pas.

Avocat : GUIRASSY NAISSATA

27 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513057

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le département de Loire-Atlantique d'une demande d'expertise judiciaire concernant des désordres affectant le collège Rosa Parks à Clisson. Le juge des référés a ordonné une expertise afin de constater les désordres, d'en déterminer les causes et les responsabilités, et de prescrire les travaux nécessaires. Cette mesure conservatoire est prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'éclairer une future action en responsabilité.

Avocat : CABINET JEAN-RENE KERLOC'H- SYLVIE POTIER-KERLOC'H

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601481

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. B... qui demandaient à être pris en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré leur situation de rue et leurs problèmes de santé, les requérants ne démontraient pas une carence caractérisée du préfet de la Haute-Garonne constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu de la tension extrême du dispositif d'hébergement d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment son article L. 345-2, et rappelle que le droit à un hébergement d'urgence n'implique pas une obligation de résultat pour l'administration en toutes circonstances.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

26 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01058

Avocat : FARYSSY

26 février 2026• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00110

Avocat : BOISSY AVOCATS

26 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505336

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire. Elle a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention ont également été écartés.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505129

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du 16 juillet 2025 du préfet de la Haute-Garonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de droit (absence de statut sur une demande de séjour), de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505041

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête en annulation de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505343

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant géorgien, contre un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant contestait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure avait respecté le contradictoire, et que la décision n'était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 février 2026• 7ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01395

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

24 février 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514322

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation. Le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er mai 2026. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose cette injonction lorsque les conditions légales sont remplies.

Avocat : GUIRASSY

24 février 2026
TA31Ordonnance• Interprétation

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600217

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet de la Haute-Garonne à lui attribuer un hébergement d’urgence, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a fait droit à cette demande en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 441-18 du même code, constatant qu’aucune proposition d’hébergement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six semaines. Il a enjoint au préfet de proposer un hébergement à M. A... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Par ailleurs, le tribunal a accordé à M. A... le bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

23 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600146

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La décision s’appuie sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose à l’État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Le tribunal a constaté qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de trois mois suivant la décision de la commission.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

23 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405088

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 11 juin 2024 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Garonne a refusé de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen suffisant de sa situation, écartant les moyens d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

20 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405183

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... A... qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a estimé que la décision attaquée du 11 juin 2024 était suffisamment motivée et que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, notamment en considérant que la demande de logement social du requérant était récente. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, en particulier les articles L. 441-2-3 et L. 300-1.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

20 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305772

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'un recours contre le rejet de sa demande d'hébergement par la commission de médiation de la Haute-Garonne. La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreurs de droit. Le tribunal a constaté que Mme A... avait été relogée dans un logement social le 10 juillet 2024, rendant sans objet ses conclusions à fin d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

20 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405900

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 9 juillet 2024 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Garonne a rejeté la demande d’hébergement de Mme A..., au motif que les démarches préalables effectuées (inscription au SIAO et appels au 115) étaient suffisantes et que les textes applicables (articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation) n’imposent aucun délai particulier. La commission a donc commis une erreur de fait et de droit.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

20 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406313

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 9 avril 2024, qui refusait de reconnaître sa demande d’hébergement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également estimé que l’hébergement à l’hôtel, bien qu’instable, ne constituait pas un motif d’erreur de droit, et que la commission n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en opposant l’absence de garanties d’insertion. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

20 février 2026• Cellule juge unique
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500664

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’une clause ou de l’intégralité d’un contrat de concession conclu entre la commune de Nice et la SAS Victorine Studios pour la modernisation et l’exploitation des studios de la Victorine. Le préfet s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais d’instance présentées par la société et la commune.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422148

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'ambassadeur de France aux Comores de délivrer un passeport à un enfant mineur. Le tribunal a annulé la décision administrative, considérant que l'administration n'avait pas apporté la preuve d'un doute suffisant sur la nationalité française de l'enfant, laquelle était établie par un décret de naturalisation. La décision s'appuie sur les articles 21-15, 21-17 et 22-1 du code civil ainsi que sur les dispositions du décret du 30 décembre 2005 relatif aux passeports.

Avocat : BOISSY

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre