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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

402 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

402

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : SYEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400686

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Moresk, qui contestait l'attribution du lot n°1 du marché de restauration de l'abbaye Saint-Germain à la société Pateu et Robert. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués par la société requérante, notamment l'insuffisance de motivation du rejet de son offre, l'erreur manifeste d'appréciation et le manquement au principe d'impartialité, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que l'annulation du contrat, entièrement exécuté, porterait une atteinte excessive à l'intérêt général. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société Moresk ont été rejetées, faute de préjudice imputable à une irrégularité. La décision s'appuie sur les règles de la commande publique issues du code de la commande publique.

Avocat : AARPI SYSTHEMIS CONSEIL

25 août 2025• 3ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2103073

Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de la société Vitalis Propreté, qui demandait la condamnation de Pas-de-Calais Habitat à lui verser 14 900 euros pour des travaux réalisés sur un chantier d’EHPAD, ainsi que 5 000 euros pour résistance abusive. Un accord étant intervenu entre les parties à l’issue d’une médiation, la société s’est désistée de sa requête, désistement accepté par le défendeur. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ce désistement est pur et simple et qu’il n’y a pas d’obstacle à lui donner acte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SYNERGIS AVOCATS

25 août 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511046

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Euro Diffusion Médicale. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n°13 d'un marché public par l'Union des groupements d'achats publics, invoquant un manque de transparence sur le critère technique et une atteinte au principe d'impartialité en raison de l'attribution systématique au même opérateur. Le tribunal a estimé que le pouvoir adjudicateur avait suffisamment explicité les modalités d'évaluation du critère technique dans le règlement de consultation et que la société requérante n'apportait pas la preuve d'un manquement aux principes d'égalité de traitement ou d'impartialité. En conséquence, la demande de suspension de la signature du marché et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG

18 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504551

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Le juge a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Constatant que le préfet n'a pas proposé d'hébergement, le tribunal a ordonné au préfet d'assurer l'accueil de Mme B dans une structure adaptée, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

18 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504138

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas respecté le délai de six semaines pour offrir une place adaptée aux besoins du requérant, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée à M. A pour lui permettre de défendre ses droits.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

18 août 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401410

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS THD 64 pour contester un titre de perception de 609 600 euros émis par le syndicat mixte La Fibre 64. En cours d’instance, les parties ont signé un protocole transactionnel le 1er avril 2025, et le syndicat a annulé le titre litigieux le 11 juin 2025. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions principales (annulation, décharge, réformation) étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions de la société au titre de l’article L. 761-1 ont été rejetées.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

5 août 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303107

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la SAS THD 64 pour contester un titre de perception de 348 080 euros émis par le syndicat mixte La Fibre 64. En cours d'instance, les parties ont signé un protocole transactionnel le 1er avril 2025, et le syndicat a annulé le titre litigieux le 11 juin 2025. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les demandes de frais de justice présentées par chaque partie au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

5 août 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401491

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS THD 64 pour contester un titre de perception de 261 210 euros émis par le syndicat mixte La Fibre 64. En cours d'instance, les parties ont signé un protocole transactionnel le 1er avril 2025, et le syndicat a annulé le titre litigieux le 11 juin 2025. Par une ordonnance du 5 août 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et décharge, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de la SAS THD 64 au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, fondant sa décision sur l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

5 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427534

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A, qui a subi un grave traumatisme crânien après avoir percuté une baie vitrée non signalée au musée Guimet en octobre 2023. L'expertise, confiée à un neurochirurgien, vise à déterminer l'étendue des préjudices corporels et les responsabilités encourues, en présence du musée Guimet et de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris, dont la participation a été jugée utile. La demande du requérant visant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur a été rejetée, cette faculté relevant de l'appréciation préalable du président du tribunal.

Avocat : BESSY

30 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301226

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A D, agent contractuel de l'Opéra de Limoges, contestant le refus de renouvellement de son contrat par prolongation de sa limite d'âge de départ à la retraite. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, sans examiner le fond du litige portant sur l'application des articles L. 556-2 et L. 556-3 du code général de la fonction publique relatifs au recul de la limite d'âge pour charges de famille. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, fondé sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

22 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503690

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger ou reloger Mme B épouse A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 8 octobre 2024, sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de trois mois. La requérante n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, ce qui constitue un manquement à l’obligation de résultat de l’État en matière de droit au logement opposable. Le tribunal a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire à Mme B épouse A. Cette décision est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

17 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205367

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Transdev, qui contestait la validité du contrat de concession de transport public urbain signé le 1er août 2022 entre Bordeaux Métropole et la société Keolis. Transdev invoquait notamment une information insuffisante des élus, un manque de transparence dans l'analyse des offres, une rupture d'égalité lors des négociations et l'irrégularité de l'offre de Keolis. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure de passation respectait les principes de transparence et de mise en concurrence prévus par le code de la commande publique et le code général des collectivités territoriales. En conséquence, la demande d'annulation ou de résiliation du contrat a été rejetée.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505793

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Axima Concept d’un recours en contestation de la procédure de passation d’un marché public de travaux pour la reconstruction du collège Jean Rostand à Marquise (lot n° 08). La requérante soutenait que le département du Pas-de-Calais avait irrégulièrement écarté son offre comme incomplète, en raison de l’absence de chiffrage de certaines prestations dans le DPGF, alors que celles-ci figuraient dans son mémoire technique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’absence de chiffrage de prestations importantes rendait l’offre irrégulière et que le pouvoir adjudicateur n’était pas tenu de solliciter une régularisation. La décision s’appuie sur les principes de publicité et de mise en concurrence issus du code de la commande publique.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

10 juillet 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305751

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros en réparation du préjudice subi du fait du défaut d’attribution d’un hébergement. Par un mémoire enregistré le 27 juin 2025, le requérant a indiqué se désister de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, le président de la 3ème chambre en a donné acte par ordonnance du 10 juillet 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

10 juillet 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403582

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de l'association OGEC Les Gadelles. Cette mesure vise à déterminer le montant de la contribution annuelle aux dépenses de fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires que la commune du Havre aurait dû verser à l'association pour les années scolaires 2019-2020 à 2022-2023. Le tribunal a estimé que la mesure était utile, les éléments comptables nécessitant une analyse technique par un expert, et a rejeté l'opposition de la commune. L'expertise devra notamment rassembler les données sur les dépenses de fonctionnement des écoles publiques havraises et calculer le coût moyen par élève.

Avocat : CABINET SYNERGIS AVOCATS

8 juillet 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403584

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de l'association OGEC Saint-Michel. Cette mesure vise à déterminer le montant de la contribution annuelle aux dépenses de fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires privées que la commune du Havre aurait dû lui verser pour les années scolaires 2019-2020 à 2022-2023. Le tribunal a estimé que la mesure était utile, car l'analyse des données financières nécessite un travail d'expertise comptable, et a rejeté l'argument de la commune selon lequel l'association disposait déjà des éléments suffisants. L'expert désigné devra notamment rassembler les dépenses de fonctionnement des écoles publiques havraises pour en déduire le coût moyen par élève.

Avocat : CABINET SYNERGIS AVOCATS

8 juillet 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2102812

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCI du 90-94 Avenue de la République, qui demandait la condamnation de la commune de Montgeron à réparer les préjudices subis en raison de décisions et agissements fautifs, notamment le refus illégal d’un permis de construire et l’annulation d’un arrêté interruptif de travaux. La commune a été jugée responsable de fautes de nature à engager sa responsabilité, en raison de l’illégalité de ses décisions, mais le tribunal a rejeté la demande d’indemnisation, estimant que la SCI ne justifiait pas d’un préjudice direct et certain en lien avec ces fautes. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L.152-6.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

8 juillet 2025• 9ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503501

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n’a reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Le juge a prononcé son admission provisoire à l’aide juridictionnelle en raison de l’urgence. Sur le fond, il a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins, sous astreinte, en application des dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 juillet 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503500

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en urgence, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger ou reloger Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 22 octobre 2024, sans qu'aucune offre ne lui ait été faite dans le délai légal. Le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. L'injonction a été assortie d'une astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de trois mois, et Mme B a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 juillet 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503594

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que le préfet n’avait proposé aucune place d’hébergement dans le délai légal de six semaines, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’urgence de la situation a également justifié l’admission provisoire de M. B à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 juillet 2025