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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

860 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

860

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 115

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SYEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502980

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504443

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat à lui verser 6 900 euros au titre de la prime « MaPrimeRénov’ ». Le juge a rappelé que les litiges relatifs à une subvention relèvent du recours pour excès de pouvoir, et non d’une action indemnitaire directe. En conséquence, les conclusions pécuniaires présentées étaient irrecevables par leur objet et n’ont pu être régularisées. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOISSY AVOCATS

22 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508693

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de l’arrêté du 21 novembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a assigné à résidence M. A..., un ressortissant étranger. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les restrictions à la liberté d’aller et venir imposées par l’assignation à résidence ne portaient pas une atteinte grave et immédiate à la situation de l’intéressé, compte tenu de ses antécédents judiciaires et de la menace pour l’ordre public qu’il représentait. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à l’assignation à résidence.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535864

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité économique et alimentaire du requérant, consécutive à la perte de son emploi faute de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, en l'absence de réponse à la demande de communication des motifs, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des décisions implicites.

Avocat : NEWROSY

19 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403184

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une agente territoriale spécialisée des écoles maternelles contestant la décision de la commune de Bègles de la considérer gréviste pour une journée entière, alors qu'elle s'était déclarée gréviste pour une période de trois heures seulement. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que le courrier litigieux constituait un acte faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que la note de service du 19 juin 2023, qui imposait une grève sur la totalité du service, n'était pas fondée sur un accord négocié conformément à l'article L. 114-7 du code général de la fonction publique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403173

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 27 mars 2024 par laquelle l'adjoint au maire de Bègles avait considéré une agente territoriale spécialisée des écoles maternelles comme gréviste pour la journée entière du 26 mars 2024, alors qu'elle s'était déclarée gréviste pour une période de deux heures seulement. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait un acte faisant grief, car il avait entraîné une retenue sur son traitement pour une journée entière. Il a estimé que la décision méconnaissait les dispositions de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 et de l'article L. 114-7 du code général de la fonction publique, en l'absence d'un accord négocié imposant une grève sur la durée totale du service.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403176

Le tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par une agente territoriale spécialisée des écoles maternelles contestant la décision de la commune de Bègles de la considérer gréviste pour une journée entière, alors qu'elle s'était déclarée gréviste pour une période de trois heures seulement. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que le courrier litigieux constituait un acte faisant grief. Sur le fond, il a annulé la décision au motif que la note de service du 19 juin 2023, qui imposait une grève sur la totalité du service, ne pouvait légalement s'appliquer en l'absence d'un accord négocié prévu à l'article L. 114-7 du code général de la fonction publique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 114-7 et L. 114-9 du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi n° 2019-828 du 6 août 2019.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405739

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de Mme C... qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître son droit à un logement prioritaire. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de sa situation personnelle. Il juge que la commission de médiation n’a commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en estimant que la situation de Mme C..., hébergée chez sa mère et toujours locataire d’un logement, ne présentait pas un caractère prioritaire et urgent au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

18 décembre 2025• Cellule juge unique
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403250

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 21 mars 2024 par laquelle l’adjoint au maire de Bègles avait considéré Mme A..., agent territorial, comme gréviste pour la journée entière du 19 mars 2024, alors qu’elle s’était déclarée gréviste pour une période de deux heures et cinquante-cinq minutes. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur une note de service du 19 juin 2023, méconnaissait les dispositions de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 et de l’article L. 114-7 du code général de la fonction publique. En l’absence d’un accord négocié prévu par ces textes, l’administration ne pouvait imposer à l’agent de participer à la grève sur la totalité de son service sans constater un risque réel de désordre manifeste. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403253

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C..., agent territorial, contestant la décision de la commune de Bègles de la considérer gréviste pour une journée entière, alors qu'elle s'était déclarée gréviste pour une période de deux heures et demie. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que le courrier du 27 mars 2024 constituait un acte faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée au motif que la commune n'avait pas démontré l'existence d'un risque de désordre manifeste justifiant l'obligation de grève sur la totalité du service, en application des articles L. 114-7 et L. 114-9 du code général de la fonction publique et de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402422

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., agent territoriale spécialisée des écoles maternelles de la commune de Bègles, contestant la décision du 21 mars 2024 la considérant gréviste pour la journée entière du 19 mars 2024, alors qu'elle ne s'était déclarée gréviste que pour une période de deux heures et demie. Le tribunal a d'abord rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que le courrier du 21 mars 2024 constituait un acte faisant grief en raison de ses effets pécuniaires. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée au motif que la note de service du 19 juin 2023, qui imposait aux agents de certains services de faire grève sur la totalité de leur service, n'avait pas été précédée d'un accord négocié avec les organisations syndicales comme l'exige l'article L. 114-7 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403093

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 27 mars 2024 par laquelle l’adjoint au maire de Bègles avait considéré Mme B..., agent territorial, comme gréviste pour la journée entière du 26 mars 2024, alors qu’elle s’était déclarée gréviste pour une période de deux heures et demie. Le tribunal a jugé que cet acte, ayant entraîné une retenue sur traitement, constituait une décision faisant grief et était recevable. Il a estimé que la note de service du 19 juin 2023, qui imposait une grève sur la totalité du service, ne pouvait légalement s’appliquer en l’absence d’un accord négocié prévu à l’article L. 114-7 du code général de la fonction publique. La décision a donc été annulée pour méconnaissance des dispositions de ce code et de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403175

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., agent territorial, contestant la décision de la commune de Bègles de la considérer gréviste pour une journée entière, alors qu'elle ne s'était déclarée gréviste que pour deux heures. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que le courrier litigieux constituait un acte faisant grief. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée au motif qu'en l'absence d'accord négocié prévu à l'article L. 114-7 du code général de la fonction publique, la commune ne pouvait imposer à l'agent de faire grève sur la totalité de son service. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406485

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d’apatride. La décision attaquée, signée par une autorité compétente, était suffisamment motivée. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GUIRASSY

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503085

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant béninois, contre un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515164

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire de l'établissement « Le Gotta » pour onze semaines. La société requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de procédure contradictoire et d'une disproportion de la sanction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de fournir des justifications suffisantes sur sa situation économique et financière, malgré l'impact allégué sur son activité et ses salariés. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SOPHIE BOTTAI & SYLVIO ROSSI-ARNAUD

15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502141

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant avait annoncé la production d'un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire du 7 février 2025, mais ne l'a pas transmis dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 décembre 2025.

Avocat : DUMANOIR SYLVIE

12 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505340

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné deux requêtes de M. A... contestant des arrêtés préfectoraux d'éloignement. La première requête visait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. La seconde requête concernait un arrêté du préfet du Gers du 26 novembre 2025 prolongeant cette interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300742

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours en excès de pouvoir par la société Automatismes Etudes Services (AES) contre un titre exécutoire émis par le Grand port maritime de la Guyane pour des frais de démantèlement d’une grue, a pris acte du désistement pur et simple de la requérante. La société AES a renoncé à son action et le port s’est également désisté de ses conclusions. Aucun obstacle juridique ne s’opposant à ce désistement, le tribunal en a donné acte, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : COUSSY BENOÎT

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500369

Le Tribunal Administratif de la Martinique annule la décision implicite de rejet du préfet concernant la demande de regroupement familial de Mme B... pour son fils mineur. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Le tribunal estime que Mme B... remplit les conditions de ressources et de logement prévues par les articles L. 434-2, L. 434-4 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer l'autorisation de regroupement familial dans un délai de deux mois.

Avocat : ROMER SYLVETTE

11 décembre 2025• 1ère Chambre