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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SYEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502595

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... E..., ressortissante burkinabè, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var le 18 juin 2025. La requérante invoquait sa qualité de mère d’un enfant français, mais le tribunal a estimé qu’elle ne démontrait pas contribuer effectivement à son entretien et à son éducation, comme l’exige l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SENDA SYLVAIN

8 janvier 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516396

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 10 ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance des droits de la défense. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), ni à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant), faute pour le requérant de justifier contribuer à l’éducation et à l’entretien de sa fille de nationalité française.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TORKMAN SYRINE

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405484

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision du 23 juillet 2024 de la commission de médiation de la Haute-Garonne refusant de lui reconnaître un droit prioritaire à un hébergement. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen complet de sa situation, sans commettre d'erreur de droit. Il a également jugé que la commission n'avait pas méconnu les dispositions du III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation en exigeant des conditions de régularité de séjour ou d'insertion. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 janvier 2026• Cellule juge unique
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508820

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Immobilier de l'Atlantique, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de rappels de TVA. La société n'avait pas produit la décision de l'administration fiscale rejetant sa réclamation préalable, et le délai de six mois laissé à l'administration pour statuer n'était pas expiré. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 190-1, R. 198-10, R. 199-1 du livre des procédures fiscales, les conclusions étaient prématurées.

Avocat : SYNALLAGMA

5 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401758

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme A..., assistante sociale suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. La requérante sollicitait la condamnation de l'État pour les préjudices subis, en invoquant notamment la méconnaissance du consentement libre et éclairé et le caractère discriminatoire de la loi. Le tribunal a jugé que la loi ne méconnaît pas les engagements internationaux invoqués, la directive CE 2001/20 étant abrogée et les déclarations d'Helsinki et de l'UNESCO n'étant pas des engagements internationaux opposables. La responsabilité de l'État n'étant pas engagée, la requête a été rejetée.

Avocat : BESSY FLORENCE

5 janvier 2026• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516353

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par la société Palone pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire de son établissement « Le Gotta » pour onze semaines. La société invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de procédure contradictoire et disproportion de la sanction. Le juge des référés a rejeté la demande sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a considéré que les pièces produites par la société, notamment des relevés bancaires imprécis et des attestations comptables contradictoires, ne démontraient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière justifiant une suspension.

Avocat : SELARL SOPHIE BOTTAI & SYLVIO ROSSI-ARNAUD

5 janvier 2026
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00054

Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG

5 janvier 2026• Juge des référés
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401759

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., assistante sociale suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale prévue par la loi du 5 août 2021. La requérante demandait la condamnation du centre hospitalier pour sanction disciplinaire déguisée et illégalité de la loi, invoquant des textes internationaux. Le tribunal a jugé que la suspension n'était pas une sanction disciplinaire et que la loi était applicable, écartant les moyens d'inconventionnalité. La demande indemnitaire a été rejetée, le tribunal estimant que la responsabilité de l'établissement n'était pas engagée.

Avocat : BESSY FLORENCE

5 janvier 2026• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507351

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant que le préfet de la Haute-Garonne ne lui a pas proposé d'hébergement dans le délai légal de six semaines, le juge ordonne au préfet de lui proposer une place adaptée à ses besoins sous astreinte de 150 euros par jour de retard. M. A... est également admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

2 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305513

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de plusieurs contribuables (M. J..., Mme A... B..., M. A... B..., M. et Mme G..., M. A... B...) qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux au titre de l'année 2015 (et 2016 pour certains). Les requérants soutenaient que les sommes versées par l'EURL Climatech Services n'étaient pas imposables en application de l'article 111 c du code général des impôts, faute d'option expresse de cette société à l'impôt sur les sociétés. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, confirmant ainsi les impositions contestées.

Avocat : SYLVAIN

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00925

Avocat : MENVIELLE SYLVIE

31 décembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01133

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

31 décembre 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502980

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503926

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B... contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Haute-Garonne du 9 avril 2025. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté le désistement de Mme B... pour l'une des requêtes et a rejeté l'autre comme irrecevable. Aucune des décisions contestées n'a été annulée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502885

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour évaluer les nuisances (perte de vue, d'ensoleillement, d'intimité et nuisances sonores) subies par M. et Mme B... du fait de la construction d'une caserne de gendarmerie à proximité de leur maison. La juridiction a estimé que la mesure était utile, car le lien de causalité entre l'ouvrage public et le préjudice allégué ne pouvait être totalement écarté, et que l'expertise visait à déterminer le préjudice, sans préjuger des responsabilités. La demande de la communauté de communes Latitude Nord Gironde, qui soutenait que la qualification de préjudice anormal et spécial relevait du droit et non du fait, a été rejetée.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

29 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401125

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A..., aide-soignante recrutée par le CHU de Bordeaux en CDI, qui contestait son licenciement intervenu le 7 août 2023 et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement était illégale car elle était fondée sur une période d'essai qui avait expiré le 31 mars 2023, sans avoir été valablement prolongée, constituant ainsi une erreur de droit engageant la responsabilité du CHU. En conséquence, le CHU de Bordeaux a été condamné à verser à Mme A... une indemnité pour son préjudice financier et moral, sur le fondement de la responsabilité pour faute.

Avocat : COUSSY

29 décembre 2025• JU-6ème chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301876

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la société Mission Informatique d’un litige l’opposant à la collectivité territoriale de Guyane concernant le remboursement de pénalités de retard et le paiement de factures impayées dans le cadre d’un marché public de fourniture de matériels informatiques. La collectivité a reconnu devoir la somme de 70 268,21 euros au titre des pénalités, mais le tribunal a relevé d’office que cette créance avait été réglée avant l’introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. Sur les autres demandes, le tribunal a constaté que les deux factures litigieuses avaient été intégralement payées par la collectivité. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la société Mission Informatique.

Avocat : SELARL SISYPHE

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403568

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'administration fiscale d'appliquer le dispositif d'étalement de l'article 163-0 A du code général des impôts à des revenus perçus en 2022. Le requérant n'a soulevé qu'un seul moyen, tiré de l'inconstitutionnalité de cet article, sans le présenter dans un mémoire distinct et motivé comme l'exigent les articles R. 771-3 et R. 771-4 du code de justice administrative. En l'absence d'autre moyen invoqué dans le délai de recours, le juge a prononcé le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : MINASYAN

22 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508693

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de l’arrêté du 21 novembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a assigné à résidence M. A..., un ressortissant étranger. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les restrictions à la liberté d’aller et venir imposées par l’assignation à résidence ne portaient pas une atteinte grave et immédiate à la situation de l’intéressé, compte tenu de ses antécédents judiciaires et de la menace pour l’ordre public qu’il représentait. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à l’assignation à résidence.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

22 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504443

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat à lui verser 6 900 euros au titre de la prime « MaPrimeRénov’ ». Le juge a rappelé que les litiges relatifs à une subvention relèvent du recours pour excès de pouvoir, et non d’une action indemnitaire directe. En conséquence, les conclusions pécuniaires présentées étaient irrecevables par leur objet et n’ont pu être régularisées. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOISSY AVOCATS

22 décembre 2025