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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

860 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

860

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 113

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SYEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502132

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de procédure contradictoire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le juge estimant que les décisions contestées étaient légales et proportionnées.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503439

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SAS Le Paris 2000 d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la maire de Paris pour des droits de voirie. La Ville de Paris ayant annulé ce titre le 30 mai 2025, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. En application de l’article L. 761-1 du même code, la Ville de Paris a été condamnée à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SYAN

12 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504498

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Vaucluse du 19 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, considérant que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'interdiction de retour était légalement fondée sur l'obligation de quitter le territoire du 21 décembre 2023, laquelle était exécutoire nonobstant le recours en annulation. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de sa situation.

Avocat : FARYSSY

12 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505921

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait la clôture de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de renouvellement et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la demande de suspension, les conclusions à fin d'injonction et la demande de frais ont été rejetées.

Avocat : PASSY

12 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512903

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant jugés manifestement infondés. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la violation du droit d'être entendu, de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire français, et de l'atteinte à la vie privée et familiale. Les décisions contestées ont été prises en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FARYSSY

7 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512128

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-5 du code de justice administrative, a été saisi par la société Transdev Bouches-du-Rhône pour contester la procédure de passation des lots n°1 et 5 d’un marché de transport public de voyageurs, à la suite du rejet de ses offres par la métropole Aix-Marseille-Provence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée, l’obligation d’exclure des candidats pour entente (article L. 2141-9 du code de la commande publique) et l’irrégularité des offres attributaires. Le juge a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la société ne justifiait pas d’une lésion et que les manquements allégués n’étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

7 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401137

Le tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour du 21 mars 2024. Il constate que le préfet du Gard a pris un nouvel arrêté le 29 avril 2024, rejetant à nouveau la demande de titre de séjour, lequel a été attaqué et rejeté par un jugement du 3 octobre 2024. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision initiale de refus de titre de séjour, celle-ci ayant été implicitement retirée et remplacée. La solution retenue est donc un non-lieu, fondé sur l’article R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : GUIRASSY

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400019

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son contrat de travail à durée déterminée. Le tribunal a rappelé qu’un agent public recruté en contrat à durée déterminée ne bénéficie d’aucun droit au renouvellement de son contrat. Il a également jugé que la promesse alléguée d’un contrat à durée indéterminée n’était pas établie par des éléments probants. La décision a été prise en application des principes généraux du droit de la fonction publique.

Avocat : SYNEGORE

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512519

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Guigon. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au département des Bouches-du-Rhône de délivrer un arrêté technique pour le raccordement électrique de sa construction. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait été pris le 20 octobre 2025, rendant la demande d'injonction sans objet et dépourvue d'utilité. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : TASSY

6 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530851

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A..., ressortissant guinéen. Ce dernier contestait le refus implicite du préfet de police de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour et un document provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une demande de changement de statut (d'étudiant à salarié) et non d'un refus de renouvellement, et que le requérant n'avait pas suffisamment justifié de sa situation de précarité. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : NEWROSY

5 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507444

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Jamal, ressortissant somalien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le motif que M. Jamal présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile, était suffisamment motivée et légale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête en annulation et les demandes accessoires.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300753

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. E... et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de la Gaude du 9 septembre 2022 leur refusant un permis de construire modificatif pour régulariser divers travaux sur leur propriété. Les requérants contestaient notamment les motifs de refus fondés sur le plan de prévention des risques d’incendie et le plan local d’urbanisme métropolitain. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs conclusions, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme métropolitain de Nice Côte d’Azur.

Avocat : CINERSY

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507404

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme Khalida Choual et M. Lyamine Khechai, pour leurs enfants mineurs, d’une demande d’annulation de la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 10 octobre 2025 mettant fin à leurs conditions matérielles d’accueil. Les requérants contestaient la décision pour incompétence, défaut de motivation et d’examen, ainsi que pour méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et fondée sur le refus d’une proposition d’hébergement, sans erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504163

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant, qui ne remplissait pas les conditions de renouvellement de sa carte de séjour "travailleur saisonnier" sur le fondement de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquait une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 à L. 435-4 de ce code. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, faute pour l'intéressé d'avoir préalablement sollicité un titre de séjour sur ce fondement et en l'absence d'examen de sa situation par la préfète à cet égard. La requête a été rejetée par ordonnance en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PASSY

5 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306434

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Quinsac. Par un mémoire enregistré le 30 octobre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 novembre 2025.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

4 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507275

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B..., contestant l’arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 29 août 2025 retirant son certificat de résident algérien pour fraude. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de la procédure contradictoire, et une erreur de droit, soutenant que la communauté de vie avec son épouse n’avait cessé qu’en 2021 et non en 2019 comme retenu par l’administration. Le préfet a opposé que le retrait était fondé sur la fraude dans l’obtention du titre, le jugement de divorce mentionnant une séparation au 1er janvier 2019. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

31 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309096

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et que rien ne s’y opposait, en a donné acte par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOISSY

31 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507092

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du préfet de la Haute-Garonne qui demandait l'expulsion sans délai de Mme C... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (HUDA) qu'elle occupe avec ses deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préfet ayant attendu près de trois ans après la notification de la décision de sortie pour agir, et que la mesure d'expulsion, en l'absence de solution alternative d'hébergement, porterait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée et de ses enfants, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La demande de Mme C... tendant à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 a également été rejetée.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

30 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402138

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 6 avril 2024 du préfet de la Haute-Garonne l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et une atteinte à sa liberté d'aller et venir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux étrangers faisant l'objet d'une décision d'expulsion. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405916

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... et M. E... demandant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) leur notifiant la sortie de leur hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, qu'aucune procédure contradictoire préalable n'était imposée, et que la motivation était suffisante. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen réel de leur situation et ne s'était pas estimé en situation de compétence liée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

27 octobre 2025• 1ère Chambre