LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

287 564

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SZEPETOWSKIEffacer tout
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 510664

Avocat : SZEPETOWSKI

30 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:510664.20260330• 10ème et 9ème chambres réunies
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01944

Avocat : SZEPETOWSKI

19 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501268

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société SAGEC Méditerranée contestant le refus du maire de Mouans-Sartoux de lui délivrer un permis de construire pour un immeuble de 46 logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme et de l’article UC 3 du plan local d’urbanisme, concernant la qualité de l’enrobé de la voie d’accès, n’était pas fondé. Il a estimé que le dossier de demande n’avait pas à préciser la nature des matériaux de la voie et que la commune n’établissait pas de risque pour la sécurité publique. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté de refus du 27 janvier 2025, en application des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et UC 3 du PLU.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406443

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Beausoleil pour la démolition-reconstruction d’une maison avec piscine et parking souterrain. Le préfet soutenait notamment que le projet méconnaissait l’article R. 425-18 du code de l’urbanisme, le maire étant en situation de compétence liée par l’avis conforme défavorable de l’architecte des bâtiments de France. Le tribunal a fait application de l’article L. 113-1 du code de justice administrative pour transmettre au Conseil d’État une question de droit nouvelle relative à la portée de l’avis de l’architecte des bâtiments de France sur un projet mixte de démolition et construction en site inscrit. La solution au fond est donc différée dans l’attente de l’avis du Conseil d’État.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406827

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Nice à la SNC Cogedim Méditerranée pour la démolition de deux maisons et l'édification d'un immeuble de 21 logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier de permis de construire au regard de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm). Après avoir invité les parties à présenter leurs observations sur une éventuelle application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a jugé que les moyens n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504191

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble Le Florida et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nice à la société Cogedim Méditerranée pour la construction d'un immeuble de 22 logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des règles d'urbanisme et du code civil. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur l'absence de fondement des moyens invoqués au regard des dispositions du code de l'urbanisme, du code général des collectivités territoriales et du plan local d'urbanisme métropolitain.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406199

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête du syndicat des copropriétaires de l’immeuble Le Florida et autres, demandant l’annulation du permis de construire délivré le 15 mai 2024 par le maire de Nice à la SNC Cogedim Méditerranée pour la démolition de deux maisons et la construction d’un immeuble de 21 logements. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLUm) et du code civil, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, du code général des collectivités territoriales et du code civil, sans faire droit aux demandes d’annulation.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200311

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SAS Sefitec contestant le refus de permis de construire un immeuble de 22 logements. Le tribunal a annulé l'arrêté du maire de Nice du 26 août 2021 et la décision implicite de rejet du recours gracieux. Il a jugé que le motif de refus fondé sur l'article 33 du PLUm, imposant un pourcentage maximal de logements T1 et T2, était illégal car cet article fixe une répartition détaillée des logements, excédant les pouvoirs conférés par l'article L. 151-14 du code de l'urbanisme. La commune de Nice a été condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304017

Le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 août 2020 par lequel le maire de Nice ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de Mme D (changement de portail, portillon et rénovation d'un mur de clôture). Le tribunal a écarté le moyen tiré de la fraude, estimant que l'erreur alléguée dans le dossier n'était pas intentionnelle et n'avait pas influencé l'appréciation de l'administration. Il a également jugé que les moyens fondés sur la méconnaissance de l'article 3.1 du PLUM de la métropole Nice Côte d'Azur et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401278

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de la société SAGEC Méditerranée, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 12 septembre 2023 refusant un permis de construire pour un immeuble de 55 logements au Cannet. La société soutenait notamment être titulaire d'un permis tacite et invoquait une méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI). Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé, et a ainsi validé le refus de permis opposé par le préfet des Alpes-Maritimes.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

25 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00681

Avocat : SZEPETOWSKI

18 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02912

Avocat : SZEPETOWSKI

24 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 502801

Avocat : SZEPETOWSKI

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:502801.20250718• 3ème et 8ème chambres réunies
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503546

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel la commune de Beausoleil a refusé un permis de construire à la SAS Ivy. Statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que les risques financiers et la clause suspensive liée à une promesse de vente invoqués par la société ne caractérisaient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

9 juillet 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00504

Avocat : SZEPETOWSKI

4 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404457

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours pour excès de pouvoir, annule le permis de construire délivré par le maire de Cagnes-sur-Mer à la société AEI Promotion pour un immeuble de 32 logements. Le tribunal retient que le projet méconnaît l’article L. 111-24 du code de l’urbanisme, car il ne prévoit aucun logement locatif social alors que la commune est soumise à un arrêté de carence et qu’aucune dérogation n’a été accordée. La solution est fondée sur les articles L. 111-24 du code de l’urbanisme et L. 302-9-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404181

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté les requêtes du syndicat des copropriétaires "Les Arts C" et de plusieurs particuliers. Ces requêtes visaient l'annulation d'un permis de construire initial du 7 février 2024 et de son modificatif du 17 juillet 2024, délivrés par le maire de Nice à la société Nice Caffarelli-Valensin pour la construction d'un immeuble de 22 logements et 2 commerces. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des articles R. 423-39 et L. 122-3 du code de l'urbanisme, des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux affouillements, à la hauteur et aux accès, ainsi que des servitudes, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403662

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A et Mme C visant à contester certaines prescriptions d'un permis de construire délivré par le maire de Biot à la société Sagec Méditerranée. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les requérants n'avaient pas intérêt à agir contre les prescriptions litigieuses, car celles-ci ne leur faisaient pas grief. Il a également rejeté les conclusions de la société pétitionnaire comme irrecevables, car présentées tardivement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

21 mai 2025• 4ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204865

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le permis de construire délivré par le maire de Nice à la société "Etoile Immobilier" pour une maison individuelle avec piscine. La requête a été jugée irrecevable, car la requérante n'a pas justifié avoir accompli les formalités de notification obligatoires prévues par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, à savoir notifier son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans un délai de quinze jours.

Avocat : SZEPETOWSKI

27 mars 2025• 2ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400490

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête du syndicat des copropriétaires Les Néréides du Béal et d'autres parties demandant l'annulation d'un permis de construire et d'un permis modificatif délivrés par le maire de Cagnes-sur-Mer à la SCCV Cagnes-sur-Mer Platanes RA pour un immeuble de 54 logements et 3 commerces. Les requérants ont soulevé de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme métropolitain, ainsi que des risques pour la sécurité publique. La commune a soulevé des fins de non-recevoir, contestant la qualité et l'intérêt à agir des requérants. Le tribunal a prononcé la clôture de l'instruction et a informé les parties qu'il pourrait relever d'office l'irrecevabilité des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

5 mars 2025• 4ème Chambre