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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

67 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

67

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TAELMANEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01905

Avocat : TAELMAN

7 avril 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506706

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., un ressortissant bangladais. La juridiction a jugé que les faits reprochés (une composition pénale de 2020 pour emploi d'un étranger sans titre et exercice d'une activité non immatriculée) ne constituaient pas, compte tenu de leur nature et de leur ancienneté, une *menace grave pour l'ordre public* au sens des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

19 mars 2026• 5ème chambre
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603790

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée datant de près d'un an, et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : TAELMAN

19 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604045

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande visant à suspendre le refus de visa de regroupement familial opposé à une mère et son enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (dont la composition de la commission, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : TAELMAN

17 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603272

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un référé-liberté (article L. 521-1 CJA) visant à suspendre le rejet implicite de visas de regroupement familial et à enjoindre leur délivrance. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande principale, car l'administration a donné suite à la requête en délivrant les visas avant l'audience, rendant celle-ci sans objet. L'État est néanmoins condamné à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais non compris dans les dépens.

Avocat : TAELMAN

9 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602303

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande en référé-suspension et en référé-injonction concernant le refus de visas pour réunification familiale opposé à une mère et son enfant. Le juge constate que la demande est devenue sans objet, car le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités après l'introduction du recours. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales et condamne l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais.

Avocat : TAELMAN

3 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602431

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison de la situation médicale grave du partenaire français de la requérante, nécessitant un recours urgent à la procréation médicalement assistée. En conséquence, il a ordonné la suspension de la décision de rejet, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur sa légalité.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602957

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur une demande en référé-suspension concernant un refus implicite de convocation pour un visa de réunification familiale par l'ambassade de France au Bangladesh. Le juge a jugé la requête irrecevable, car un rendez-vous avait déjà été accordé aux demandeurs avant l'introduction de la procédure, privant ainsi la demande de son objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de recevabilité d'une demande de suspension.

Avocat : TAELMAN

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602314

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité du refus, celui-ci étant fondé sur le défaut d'établissement de son identité par des documents d'état civil postérieurs à une précédente décision de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et sur l'avis du Conseil d'État du 12 juin 2025 concernant l'appréciation de l'identité de l'étranger.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

26 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517545

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le rejet de son renouvellement de carte de résident et à obtenir une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la situation de l'intéressé ne subit pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate. La décision se fonde principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 432-3 et L. 432-12) et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

23 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602420

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet de recours contre le refus de visas de regroupement familial pour une mère et ses enfants. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la séparation familiale prolongée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard de l'appréciation de l'identité de la mère (article L. 561-2 du CESEDA). Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d'un mois.

Avocat : TAELMAN

23 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602387

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en référé-liberté (article L. 521-1 du CJA) visant un refus de visa de réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule séparation familiale étant inhérente à la procédure et ne constituant pas une situation grave et immédiate. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet n'a été retenu, notamment au regard du respect des stipulations de l'article 8 de la CEDH et de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : TAELMAN

20 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600664

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette une demande de référé-suspension visant à suspendre le rejet implicite d'un recours contre le refus d'un visa de réunification familiale. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (composition de la commission, motivation, appréciation des faits, respect du droit à la vie familiale) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TAELMAN

4 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408371

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., Mme B... et M. E... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour à M. E... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions de M. A... et Mme B..., parents de M. E..., au motif qu'ils ne justifient pas d'un intérêt à agir pour contester un refus de visa opposé à leur enfant majeur. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions de M. E..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : TAELMAN

2 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600550

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C... B..., ressortissante bangladaise majeure. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer une situation de dépendance ou de vulnérabilité actuelle de l’intéressée vis-à-vis de son père, réfugié statutaire. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur de droit au regard de l’article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TAELMAN

30 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600338

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante vietnamienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de renouveler sa carte de résident « réfugié ». Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la requérante ayant obtenu, en cours d'instance, une attestation de prolongation d'instruction maintenant ses droits, ce qui a fait perdre son objet à la demande de suspension. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, mais l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TAELMAN

26 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600014

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, rejetant un recours contre un refus de visa de long séjour pour regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a justifié avoir donné instruction à l’autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l’État à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TAELMAN

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523241

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet d'un recours contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités. Le juge a constaté que cette instruction rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, prononçant un non-lieu à statuer. L'ordonnance applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, et condamne l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : TAELMAN

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513503

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant nigérian, contre un arrêté du préfet de police du 11 juin 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, dont celui tiré de l'incompétence et du vice de procédure, et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TAELMAN

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535729

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu la délivrance de son nouveau titre de séjour le 18 décembre 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : TAELMAN

12 janvier 2026