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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

200 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

200

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 231

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TAJEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302222

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui demandait l’annulation de la décision du 26 janvier 2023 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser le licenciement pour motif économique de M. Muller, salarié protégé. La société invoquait la nécessité de sauvegarder sa compétitivité, en se fondant sur une baisse d’activité dans le secteur du diagnostic in vitro en France et une réorientation vers le marché asiatique. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, en application des articles L. 1233-3 du code du travail relatifs à la définition du motif économique et au périmètre d’appréciation au sein du groupe. La solution retenue confirme le refus d’autorisation de licenciement.

Avocat : SELAFA TAJ

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302221

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui demandait l'annulation de la décision du 26 janvier 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait refusé d'autoriser le licenciement pour motif économique de M. B..., salarié protégé. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la société ne démontrait pas que la réorganisation était nécessaire à la sauvegarde de la compétitivité de l'entreprise, au sens de l'article L. 1233-3 du code du travail. Il a notamment relevé que la baisse du chiffre d'affaires invoquée ne suffisait pas à établir une menace pour la compétitivité, et que les difficultés financières alléguées n'étaient pas établies.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAFA TAJ

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305471

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société Bio-Rad qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. La société invoquait la nécessité de sauvegarder sa compétitivité, en se fondant sur la baisse du chiffre d'affaires et des marges dans le secteur du diagnostic in vitro. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas inexactement apprécié le motif économique, en application de l'article L. 1233-3 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SELAFA TAJ

30 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01315

Avocat : TAJ

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508414

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la menace pour l'ordre public que constituaient ses condamnations pénales répétées pour violences et outrages. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534118

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, refuse de statuer au fond. Constatant que le requérant résidait à La Courneuve (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il se déclare territorialement incompétent en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : TAJ

9 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508451

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant roumain, contre un arrêté du préfet de l'Hérault du 30 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur la délégation de signature régulière et les principes généraux du droit de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508459

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné la légalité de la mesure au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a constaté que la carte de résident de l'intéressé avait été retirée sur le fondement de l'article L. 432-4 pour menace grave à l'ordre public. En application de l'article L. 432-12 du CESEDA, le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas, dans cette situation, prendre une obligation de quitter le territoire français sur le fondement de l'article L. 611-1, cette voie étant exclue par la loi. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté préfectoral pour erreur de droit.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310337

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 22 juin 2023 par lequel le maire du Blanc-Mesnil a refusé à la société Prime Multiservices l'autorisation de changer une enseigne commerciale. Le tribunal retient que le maire a fondé son refus sur la charte des enseignes de la commune, adoptée par délibération du conseil municipal du 17 mars 2022. Or, cette délibération est entachée d'incompétence, la compétence en matière de règlement local de publicité ayant été transférée de plein droit à l'établissement public territorial Paris Terres d'Envol depuis le 1er janvier 2016, en application des articles L. 581-14 du code de l'environnement et L. 5219-5 du code général des collectivités territoriales. Par suite, l'arrêté attaqué est annulé et il est enjoint à la commune de réexaminer la demande de la société.

Avocat : TAJ

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501244

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 26 décembre 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant.

Avocat : TAJ

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414223

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 17 octobre 2024 par laquelle le secrétaire général de la préfecture de Seine-et-Marne a retiré la carte de résident de M. A..., ressortissant pakistanais. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'incompétence, le signataire ayant agi en son nom propre sans mentionner de délégation régulière du préfet. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé sous trois mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La solution se fonde sur l'article R. 311-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TAJ

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507717

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Radan, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que les conditions de recevabilité de la demande d'asile étaient sans incidence sur la légalité de la décision de maintien en rétention. S'agissant de l'erreur manifeste d'appréciation, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur en maintenant M. Radan en rétention, dès lors que sa demande d'asile, présentée après un rejet définitif par la CNDA, visait à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement. La requête a été rejetée, et les conclusions accessoires (aide juridictionnelle, injonction, frais) ont été écartées.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520219

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 août 2025 retirant à M. A... sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'arrêté prévoyait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente d'un réexamen de sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TAJ

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506640

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que la signataire de l'acte disposait d'une délégation de compétence régulière. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TAJ

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414988

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l’arrêté du 21 août 2024 par lequel la préfète de l’Essonne obligeait M. A..., ressortissant italien, à quitter le territoire français. La juridiction a relevé que l’arrêté était fondé sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable aux citoyens de l’Union européenne. En application des articles L. 251-1 et L. 251-2 du même code, une obligation de quitter le territoire français ne peut être prise à l’encontre d’un citoyen de l’UE que si son comportement constitue une menace réelle et grave pour l’ordre public, ce qui n’était pas établi en l’espèce. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté attaqué.

Avocat : TAJ

4 novembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500212

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507496

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Mohamed Abdelkhalek, ressortissant suédois, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a appliqué l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet d'éloigner un étranger dont le comportement constitue une menace réelle pour un intérêt fondamental de la société. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le droit d'être entendu, et l'erreur de fait. La décision finale n'est pas précisée, mais le tribunal a admis provisoirement l'aide juridictionnelle au requérant.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506495

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Les autres moyens, tirés d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TAJ

20 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02448

Avocat : TAJ

16 octobre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503113

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de deux ans et d'une assignation à résidence. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature valable et que la notification avait été effectuée dans une langue comprise par l'intéressé via un interprète. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TAJ

2 octobre 2025• Juge unique - Eloignement