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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

200 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

200

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TAJEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503113

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de deux ans et d'une assignation à résidence. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature valable et que la notification avait été effectuée dans une langue comprise par l'intéressé via un interprète. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TAJ

2 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516025

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, contestant les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 29 août 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement au fichier Schengen, celui-ci ne constituant pas une décision susceptible de recours. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TAJ

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05209

Avocat : SELAFA TAJ

26 septembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418983

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 27 novembre 2024 lui interdisant de circuler sur le territoire français pendant trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que l'interdiction de circulation, fondée sur les articles L. 622-1 et L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée par la menace pour l'ordre public que représentait la présence de l'intéressé, sans que la détention d'un titre de séjour italien expiré ou le droit à la libre circulation des citoyens européens n'y fassent obstacle.

Avocat : TAJ

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301518

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. et Mme A, résidents fiscaux français, qui demandaient la décharge des impositions sur les revenus de source britannique de M. A pour 2019 et 2020, ainsi que l’octroi de crédits d’impôt. Les requérants invoquaient l’application de la convention fiscale franco-britannique du 19 juin 2008, estimant que ces revenus, déjà imposés au Royaume-Uni, devaient ouvrir droit à un crédit d’impôt en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions prévues par l’article 81 A du code général des impôts pour une exonération n’étaient pas remplies et que les moyens tirés de la convention n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : TAJ - SOCIETE D'AVOCATS

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501192

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son certificat de résidence "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et fondée sur une appréciation correcte de son parcours universitaire au regard du titre III de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que le refus d'un délai de départ volontaire supérieur à trente jours n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506746

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté la demande de substitution de motifs du préfet, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en jugeant que la décision était légalement justifiée par le 5° du même article. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B... et mis à sa charge les dépens, sans faire droit à sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01352

Avocat : SZTAJNBERG SOLÈNE

23 septembre 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400960

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B... contre le refus du préfet de la Haute-Garonne de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 434-6 et R. 434-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a considéré que le préfet avait correctement apprécié la situation, notamment en relevant que l’épouse résidait irrégulièrement en France, ce qui faisait obstacle au regroupement familial. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés, la décision n’ayant pas pour effet de séparer la famille de manière disproportionnée.

Avocat : TAJ

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518834

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. B A de deux requêtes en annulation d’arrêtés du préfet de police (obligation de quitter le territoire français et décision de transfert), a ordonné leur jonction. Constatant que le requérant était domicilié à Stains (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Il a transmis les dossiers au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : TAJ

17 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502888

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'avis du jury académique et de l'arrêté de licenciement de Mme B, professeure des écoles stagiaire. La requérante invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment concernant la composition du jury, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation sur le non-renouvellement de son stage. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, du décret n° 90-680 du 1er août 1990 et de l'arrêté du 22 août 2014.

Avocat : SZTAJNBERG SOLÈNE

20 août 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01737

Avocat : TAJ

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2200879

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. I d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Saint-Eloi de faire usage de ses pouvoirs de police en matière d’urbanisme et de salubrité publique. Le requérant invoquait la méconnaissance des articles L. 480-1 du code de l’urbanisme et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, en raison de diverses infractions sur des parcelles voisines. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, rendant la demande irrecevable. Aucune injonction ni condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SZTAJNBERG SOLÈNE

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501247

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée, en particulier sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'interdiction de retour de trois ans n'était pas disproportionnée.

Avocat : TAJ

1 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00797

Avocat : SELAFA TAJ

13 juin 2025• 9ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300145

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 30 août 2022 par lequel le maire de Saint-Eloi avait retiré la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable de M. A pour l'édification d'un mur de clôture. Le tribunal a jugé que ce retrait, intervenu dans le délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, était illégal car il n'avait pas été précédé de la procédure contradictoire exigée par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SZTAJNBERG SOLÈNE

11 juin 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501435

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre des décisions du préfet du Val-de-Marne l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que l’intéressé résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

Avocat : TAJ

30 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506802

Avocat : TAJ

31 mars 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301180

Avocat : TAJ

25 mars 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02539

Avocat : TAJ

24 mars 2025• Juge des référés