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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 154

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TALLEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416960

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait un refus de visa de long séjour de retour en France. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension en référé, notifié le 21 novembre 2024, sans que l'intéressé n'ait confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : TALL

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501885

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 10 janvier 2025 refusant à M. C..., ressortissant indien, un titre de séjour « recherche d’emploi ou création d’entreprise ». La décision a été jugée insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et entachée d’une erreur de fait, le préfet ayant retenu à tort un diplôme obtenu en 2022/2023 alors qu’il datait de 2024. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TALL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 novembre 2025• 9ème Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411637

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant une mise en demeure de payer des taxes foncières pour les années 2019 à 2021. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, une contestation du recouvrement ne peut porter que sur la régularité de l'acte ou l'exigibilité de la dette, et non sur le bien-fondé de l'impôt. Le moyen invoqué par M. A..., tiré de son handicap et de sa situation financière, a été jugé inopérant car il remettait en cause l'assiette de l'imposition. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DUVAL STALLA & ASSOCIES

14 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508484

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté du préfet de police du 19 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français sans délai et d’une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal estime que l’arrêté est suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 425-9 du CESEDA et de l’erreur manifeste d’appréciation sont écartés comme insuffisamment précis. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. A... (annulation, injonction et frais de justice) est rejeté.

Avocat : TALL

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504072

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de sa demande initiale, pourtant nécessaire pour apprécier la nature de la décision attaquée et l'opérance des moyens soulevés. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : TALL

30 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508877

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d'instance de M. B..., qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : TALL

14 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503920

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2025 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l’article 6-5 de l’accord franco-algérien, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux intenses en France, et a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TALL

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503654

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 7 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu les stipulations de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence à l'ascendant direct d'un enfant français mineur exerçant l'autorité parentale. M. B... étant père d'un enfant français né en 2024 et exerçant l'autorité parentale, le refus de titre est illégal. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : TALL

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502090

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant philippin, pour déposer sa demande de titre de séjour « talent – salarié en mission », et de lui délivrer un récépissé. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour l'intéressé d'accéder à la plateforme ANEF et la suspension de son contrat de travail, ainsi que l'utilité et l'absence de contestation sérieuse de la mesure. L'administration doit communiquer un rendez-vous sous deux semaines et remettre un récépissé sans délai. L'État est condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : TALL

7 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505651

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l’interdiction de retour sur le territoire français de deux ans prononcée par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionnait les éléments requis par l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté le défaut d’examen, jugeant que le préfet avait bien tenu compte des quatre critères légaux. Enfin, le moyen d’erreur manifeste d’appréciation a été rejeté faute de précisions. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : TALL

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500560

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 décembre 2024 refusant le renouvellement de sa carte de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment des vices de compétence, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à Mme A..., postérieurement à la requête, une attestation de demande d'asile valable jusqu'en février 2026. En application des articles L. 541-2 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette attestation, qui vaut autorisation provisoire de séjour, a eu pour effet de priver d'objet les conclusions de la requête dirigées contre le refus de titre et l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : TALL

2 octobre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303091

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 20 novembre 2019, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. La responsabilité de l’État est engagée pour carence fautive à exécuter la décision de la commission dans le délai imparti, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a condamné l’État à verser à Mme A... une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 30 novembre 2022, en réparation des troubles dans les conditions d’existence subis, tenant compte de la durée de la carence et de la situation de son foyer.

Avocat : TALL

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406290

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... A... qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, les pièces justifiant du dépôt de sa demande de titre de séjour auprès de l’administration. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : TALL

26 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419912

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant bangladeshi, qui contestait le refus du préfet de police de renouveler son récépissé de demande de carte de séjour. Le tribunal a jugé que, la demande de renouvellement du titre de séjour ayant été classée sans suite pour dossier incomplet, M. B n'était plus admis à souscrire une telle demande. Par conséquent, le refus de renouveler le récépissé ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête infondée. La solution s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TALL

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506673

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant à Mme B C un titre de séjour "étudiant". Le juge a considéré que la requête était irrecevable, car la demande de titre de séjour n'avait pas été présentée via le téléservice obligatoire (plateforme ANEF) comme l'exigent l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 avril 2021. En conséquence, le silence de l'administration n'a pas fait naître une décision susceptible de recours, rendant la demande de suspension sans objet.

Avocat : TALL

17 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409416

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, un ressortissant tchadien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que le refus de titre était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du défaut de progression réelle et sérieuse dans les études de l'intéressé. Il a également estimé que les décisions subséquentes (OQTF et interdiction de retour) n'étaient pas illégales par voie de conséquence et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : TALL

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508080

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir contre la décision du préfet de Seine-et-Marne du 17 mai 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une violation de l’article 21-24 du code civil relatif à la connaissance de la langue française. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en considérant que les moyens soulevés, en particulier ceux relatifs à la légalité externe, étaient irrecevables ou insuffisamment étayés. La solution retenue confirme que le préfet pouvait légalement classer la demande sans suite, sans qu’il soit nécessaire d’examiner plus avant les autres griefs.

Avocat : TALL

26 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502866

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la chambre de métiers et de l'artisanat de Bourgogne Franche-Comté (CMA BFC), qui demandait l'expulsion de l'association interconsulaire de formation (AIF) d'Auxerre des locaux du CIFA de l'Yonne. Le juge a estimé que la demande d'injonction était manifestement irrecevable, car aucune disposition législative ou réglementaire ne permet au juge du contrat de prononcer de telles mesures dans le cadre d'un litige relatif à l'exécution d'un contrat administratif. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, notamment son 4°, pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : ATALLAH COLIN MICHEL VERDOT ET AUTRES

22 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509493

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur une demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A B contestant la décision du 5 juin 2025 de la commission inter-académique de discipline du diplôme supérieur de comptabilité et de gestion (DSCG). Cette décision lui infligeait une interdiction de subir tout examen du DSCG pendant deux ans pour des faits de fraude présumée. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment démontrée, car le requérant n'a pas justifié de manière concrète et immédiate en quoi cette interdiction portait une atteinte grave à sa situation professionnelle ou personnelle avant le jugement au fond. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TALLIANCE NICE

21 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506987

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par la SARL CDPRO Invest, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de contester l'exercice du droit de préemption urbain par l'Établissement Public Foncier (EPF) des Hauts-de-France sur un ensemble immobilier à Bondues. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'EPF, l'absence de motivation suffisante de la décision, et l'absence de projet réel et certain. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de préemption. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : TALLEUX

8 août 2025