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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

97 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

97

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TALLEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505651

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l’interdiction de retour sur le territoire français de deux ans prononcée par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionnait les éléments requis par l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté le défaut d’examen, jugeant que le préfet avait bien tenu compte des quatre critères légaux. Enfin, le moyen d’erreur manifeste d’appréciation a été rejeté faute de précisions. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : TALL

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303091

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 20 novembre 2019, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. La responsabilité de l’État est engagée pour carence fautive à exécuter la décision de la commission dans le délai imparti, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a condamné l’État à verser à Mme A... une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 30 novembre 2022, en réparation des troubles dans les conditions d’existence subis, tenant compte de la durée de la carence et de la situation de son foyer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TALL

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419912

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant bangladeshi, qui contestait le refus du préfet de police de renouveler son récépissé de demande de carte de séjour. Le tribunal a jugé que, la demande de renouvellement du titre de séjour ayant été classée sans suite pour dossier incomplet, M. B n'était plus admis à souscrire une telle demande. Par conséquent, le refus de renouveler le récépissé ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête infondée. La solution s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TALL

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409416

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, un ressortissant tchadien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que le refus de titre était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du défaut de progression réelle et sérieuse dans les études de l'intéressé. Il a également estimé que les décisions subséquentes (OQTF et interdiction de retour) n'étaient pas illégales par voie de conséquence et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : TALL

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509493

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur une demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A B contestant la décision du 5 juin 2025 de la commission inter-académique de discipline du diplôme supérieur de comptabilité et de gestion (DSCG). Cette décision lui infligeait une interdiction de subir tout examen du DSCG pendant deux ans pour des faits de fraude présumée. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment démontrée, car le requérant n'a pas justifié de manière concrète et immédiate en quoi cette interdiction portait une atteinte grave à sa situation professionnelle ou personnelle avant le jugement au fond. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TALLIANCE NICE

21 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506987

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par la SARL CDPRO Invest, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de contester l'exercice du droit de préemption urbain par l'Établissement Public Foncier (EPF) des Hauts-de-France sur un ensemble immobilier à Bondues. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'EPF, l'absence de motivation suffisante de la décision, et l'absence de projet réel et certain. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de préemption. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : TALLEUX

8 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404275

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Var. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9.

Avocat : TALL AMADOU

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402739

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant cambodgien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision de refus est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il écarte le moyen tiré d'une erreur de droit, considérant que le refus n'est pas fondé sur l'absence d'autorisation de travail mais sur l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal juge que l'activité professionnelle alléguée par M. A n'est pas établie et ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TALL

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402738

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante cambodgienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur de droit, estimant que le préfet ne pouvait fonder son refus sur l'absence d'autorisation de travail. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour Mme A de démontrer la réalité de son activité professionnelle ou des motifs exceptionnels justifiant son admission.

Avocat : TALL

17 juillet 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01014

Avocat : TALL

10 juillet 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501066

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de la contribution effective du père français à l'entretien et à l'éducation de son enfant, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, au regard de l'absence de vie familiale stable établie avec le père. En conséquence, les décisions attaquées ont été jugées légales et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : TALL

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206765

Avocat : WORMSTALL

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406656

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la commune de Meudon d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes et l’imputabilité des désordres affectant cinq bassins situés dans l’écoquartier de la Pointe des Trivaux. La commune, maître d’ouvrage, justifie d’un intérêt propre à agir distinct de celui de son délégataire, la société publique locale Seine Ouest Aménagement, et souhaite interrompre les délais de prescription en vue d’un éventuel recours sur le fondement de la garantie décennale. Plusieurs constructeurs (Razel Bec, Deal Hydraulique, JML Consultants, Eurovia, Urbacité) ont formulé des protestations et réserves d’usage, certains demandant la mise en cause de sous-traitants ou d’anciens maîtres d’œuvre. Le tribunal a ordonné la mesure d’expertise sollicitée, désigné M. A B comme expert, et prononcé la jonction avec une instance antérieure (n°2314598) portant sur les mêmes désordres.

Avocat : DUVAL-STALLA ET ASSOCIES

2 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428767

Avocat : CABINET DUVAL-STALLA & ASSOCIES (SELARL)

18 février 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201361

Avocat : WORMSTALL

13 février 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407426

Avocat : COLORADO MATALLANA

26 décembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302981

Avocat : COLORADO MATALLANA

26 décembre 2024• 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301544

Avocat : SELARL MONOD TALLENT

8 novembre 2024• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105571

Avocat : WORMSTALL

7 novembre 2024• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408185

Avocat : TALL

23 octobre 2024