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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

175 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

175

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 215

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TANGEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406996

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société FT 4 d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Faches-Thumesnil autorisant la transformation d’un restaurant en un établissement Quick. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Les conclusions présentées par la société Quick Gestion et la commune au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL LETANG ET ASSOCIES

25 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511909

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 16 septembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère a interdit à M. Al, ressortissant bangladais, de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. La juridiction a relevé d'office que la base légale retenue (article L. 612-6 du CESEDA) était erronée, car M. Al avait bénéficié d'un délai de départ volontaire, et a substitué l'article L. 612-7 du même code. Toutefois, la décision est annulée en raison d'une erreur d'appréciation et d'un défaut d'examen, la préfète n'ayant pas suffisamment tenu compte de la situation familiale de l'intéressé, notamment de sa qualité de parent d'enfant français.

Avocat : TANGI FAMA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434155

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 8 500 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en mai 2019, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence, compte tenu du maintien de Mme B et de ses deux enfants dans une chambre d'hôtel depuis 2010.

Avocat : TANGALAKIS

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509307

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme B contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Constatant que la requérante résidait à Bruges (Gironde) à la date de la décision attaquée, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Bordeaux, seul compétent pour en connaître.

Avocat : BOUTANG

16 septembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500018

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la compagnie française maritime de Tahiti (CFMT) comme irrecevable pour tardiveté. La société demandait l'annulation du refus du ministre de l'agriculture et des ressources marines du 16 août 2024 de l'autoriser à immerger le navire Taporo VII. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, n'était pas respecté, la requête ayant été enregistrée le 9 janvier 2025 alors que la décision de rejet du recours gracieux datait du 16 août 2024.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503938

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que sa demande de titre, déposée le 30 mai 2024, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet née du silence gardé pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : TANGALAKIS

19 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509034

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société FEDD visant à suspendre les décisions de l'inspecteur du travail du Rhône des 4 et 25 juillet 2025. Ces décisions ordonnaient l'arrêt temporaire de son activité de désamiantage en raison d'un danger grave et imminent pour la santé des salariés, puis en refusaient la reprise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt de santé publique lié à la prévention du risque d'exposition à l'amiante prévalant sur l'urgence économique invoquée par la société. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'absence de caractérisation du danger et d'un vice de procédure, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SELARL JEROME LETANG

5 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506312

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné trois requêtes de M. B C, concernant respectivement une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait un défaut d’examen de sa situation, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et une méconnaissance des articles L. 612-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les préfets du Nord et des Alpes-Maritimes n’ont pas produit de mémoire en défense. Le tribunal a statué en application des textes précités, sans que la solution retenue soit explicitée dans l’extrait fourni.

Avocat : METANGMO

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207054

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante béninoise, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour en tant que salariée, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 21 novembre 2022 se substituait à la décision implicite et a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1 et L. 432-13) et la convention européenne des droits de l'homme (article 8).

Avocat : METANGMO

23 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501555

Le Tribunal Administratif de Lille (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, de nationalité marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé inopérants les moyens dirigés contre une prétendue décision d'abrogation de son titre "visiteur", ce dernier ayant expiré. Sur le fond, il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France pour se voir délivrer une carte "vie privée et familiale".

Avocat : METANGMO

22 juillet 2025• 2ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500080

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. D A, professeur certifié de philosophie, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 11 décembre 2024 du ministre de l’éducation refusant le renouvellement de sa mise à disposition en Polynésie. Le requérant contestait notamment une erreur de fait et de qualification juridique des faits, la partialité du rapport du proviseur, un détournement de pouvoir et une discrimination liée à ses origines et à son handicap. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, estimant que les faits reprochés étaient établis et suffisamment graves pour justifier légalement le non-renouvellement, et que la décision n’était entachée ni de partialité, ni de discrimination, ni de détournement de pouvoir. La requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500074

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A, fonctionnaire territorial, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Paea de l’autoriser à exercer un service à temps partiel pour raison thérapeutique. Le requérant soutenait que la commune avait méconnu l’article 107-1 du décret n° 2011-1040 du 29 août 2011 en ne sollicitant pas l’avis d’un médecin agréé sur sa demande. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, jugeant que la commune avait commis une erreur de droit en ne respectant pas la procédure prévue par les textes applicables, notamment l’article 54 de l’ordonnance n° 2005-10 du 4 janvier 2005 et le décret précité.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515140

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant srilankais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 24 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 12 mois. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation en raison de menaces subies dans son pays d'origine pour son engagement politique. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant dans le cadre d'un litige portant sur une interdiction de retour, sans lien direct avec la protection subsidiaire ou le droit d'asile. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans faire droit aux arguments de M. C.

Avocat : TANGALAKIS

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515143

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels de traitements inhumains ou dégradants en Allemagne, ni de défaillances systémiques dans la procédure d'asile de cet État membre. Il a également rappelé que la faculté pour la France d'examiner la demande d'asile par dérogation (article 17 du règlement UE n° 604/2013) est une prérogative discrétionnaire et non un droit pour le demandeur. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TANGALAKIS

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500029

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française annule la sanction disciplinaire du blâme infligée par le maire de Paea à un agent communal. Le juge de l’excès de pouvoir a estimé que si les faits (stationnement sur une place réservée) étaient matériellement établis, ils ne constituaient pas une faute de nature à justifier une sanction disciplinaire, faute de preuve d’un ordre hiérarchique préalable. La décision est fondée sur les principes généraux de la fonction publique et les textes locaux régissant le cadre d’emplois. La commune est condamnée à verser 150 000 francs pacifiques au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400449

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A B, ingénieure détachée auprès de la commune de Paea, contestant le compte-rendu de son entretien professionnel pour 2023. La requérante demandait la révision de plusieurs rubriques de ce compte-rendu, l'annulation du rejet implicite de son recours gracieux, et une indemnisation de 1 500 000 francs pacifiques. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions en annulation, jugeant que la demande de révision du compte-rendu constituait une injonction irrecevable à titre principal, et que les conclusions tendant à l'annulation du rejet implicite étaient tardives.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206922

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur, motivé par sa proximité présumée avec la mouvance islamiste radicale maubeugeoise. Le tribunal a estimé que la note blanche produite par le ministre, qui se bornait à des affirmations générales sans éléments précis et circonstanciés, ne suffisait pas à établir la réalité des liens allégués. En conséquence, la décision de rejet a été annulée pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner la demande de substitution de motif fondée sur une dette sociale. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation de M. B dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : METANGMO

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431406

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, contestant l’arrêté du préfet de police du 31 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’incompétence du signataire était manifestement infondé, et que les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme étaient dépourvus de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TANGALAKIS

28 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411588

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le requérant pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : ATANGANA KOUAMO

28 mai 2025• 8ème chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400455

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. C A, professeur, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’éducation lui interdisant l’accès au lycée de Taiarapu Nui. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la Polynésie française, estimant que la levée ultérieure de l’interdiction ne privait pas le litige d’objet, la mesure ayant produit des effets pendant cinq mois. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée au motif que l’autorité compétente pour prononcer une telle mesure d’interdiction d’accès était le chef d’établissement, en application de l’article 7 de l’arrêté n° 732 CM du 17 juin 1987, et non le ministre.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

27 mai 2025• 1ère Chambre